dimanche 29 septembre 2013

Bravely Default, Date de sortie : Parce qu'il a pas que Los santos dans la vie !

En cette fin de week end, je propose donc un petit article rapide pour annoncer une bonne nouvelle qui va ravir beaucoup.


Bravely default possède ENFIN sa date de sortie : Le 13 décembre 2013.

Pour rappel, Bravely default est un RPG de Square-enix sorti en 2012 au japon. Attendu avec impatience en europe vu que les RPG se font rares sur consoles portables dans nos contrées, le jeu a eu droit à un beau point d'interrogations de la part de Nintendo jusqu'au 17 avril 2013 où, à la surprise général, le jeu a finalement été bien confirmé en europe sans plus de précision. Le jeu a ensuite fait un silence radio assez marqué qui a clairement inquiété les joueurs. C'est alors qu'une annonce est faites pour annoncer le report du jeu qui ne doit sortir qu'en 2014. Quelques temps plus tard toutefois, Nintendo arrive et fait l'étonné car aucun report n'est prévu et le jeu est bien prévu en 2013. A nouveau le silence se fait sentir....pour quelques jours puisque Square Enix annonce une nouvelle version de son titre appelé "for sequel", sorte de version ++ de son titre qui a déjà eu droit à son petit succès dans son pays Natal. Et la nouvelle tombe peu aprés : For sequel sera la version qui sortira chez nous et en prime en francais avec les voix japonais ! Cette annonce géniale compense donc largement le silence radio et la longue attente qu'a généré le titre.


Pour rappel, le jeu est un rpg au tour par tour "traditionnel" qui sortira sur 3DS. L'histoire racontera l'histoire de Tiz, un jeune villageois qui verra son village détruit sous ses yeux, il part alors à l'aventure pour rejoindre un groupe pour sauver le monde. L'histoire est ponctué par une histoire avec beaucoup d'humour, une bonne musique, des graphismes chibis mignons comme tout et un bon système de jeu. Un titre de choix apparent pour la 3DS.

Bref, je ne sais pas vous mais moi, j'ai déjà envoyé ma lettre au père noel et je sens que l'hiver, je vais le passer au coin du feu avec ma 3DS.


mardi 24 septembre 2013

Chuunibyou demo Koi ga Shitai : Adorable mais totalement tarée !

Bon, je vous avoue que c'est un peu un article bouche trou que je vais vous faire aujourd'hui; alors certes, c'est un article bouche trou de qualité vu qu'on va parler d'un excellent animé mais quand même un article que je traîne légèrement les pieds pour le faire, je vais pas aller dans les détails mais ça ne va pas trop ces temps-ci (j'ose à peine vous faire une vague description de mon karma, c'est pas joli à voir), c'est dans ces cas là qu'on doit parfois repenser à certaines choses qu'on a aimé voir et qui nous remonte le moral dans les coups durs... c'est le cas ici, on va donc parler d'un excellent animé , on va parlé de Chuunibyou demo Koi ga Shitai.


Chuunibyou demo Koi ga Shitai est sorti en octobre 2012 et fait donc parti des animés d'automne 2012. Il a été fait par le studio Kyoto animation, que beaucoup connaissent sans doute car à peu près tout leurs animés sont des succès, et est adapté d'un Light Novel en 2 tomes. A la base, quand j'ai entendu parler du projet, j'avoue ne pas avoir réagi face à cet animé, j'ignore que KA était responsable de celui-ci et les captures que j'avais pu voir ne m'avait pas fait envie. Idiot que j'étais....

L'animé nous présente Yuuta, un jeune adolescent qui va renter au lycée et qui est bien décidé à changer son passé honteux. En effet, autrefois, Yuuta était atteint de "Chuunibyou", une sorte de trouble illusoire qui pousse quelqu'un à s'inventer une vie fictive (s'imaginé par exemple être un grand guerrier magicien cherchant à protéger le monde). Arrivé au lycée et comprenant la stupidité de sa vie de collégien, Yuuta décidé d'avoir une vie normale. Malheureusement, un obstacle de taille va arriver face à lui en la personne de Takanashi Rikka, une jeune fille atteint elle aussi de "Chuunibyou" et qui en "souffre" encore beaucoup. Le pauvre Yuuta va donc se retrouver embarqué dans le monde de la jeune fille et va devoir subir les délires perpétuelles de celle-ci.



j'avoue que quand j'ai commencé l'animé vu le sypnosis...j'étais peu convaincu. Mais au final, autant le dire direct : l'animé est excellent. Pour commencer, l'animé est très drôle et tient sur un critère de choix : Son héroïne. Rikka est un personnage dont on s'attache très vite de par ses délires poussés très loin et surtout avec aucune pause. Rikka est en effet tout le temps dans son monde et ne semble jamais en sortir (sauf à quelque rares occassions) et ça rend son personnage à la fois mignon et très drôle. Le héros toutefois n'est pas en reste, Le pauvre Yuuta doit constamment gérer sa tarée de voisine et doit sans arrêt s'adapter à elle (entre la suivre, l'arrêter, la contrôler, l'aider ou encore trouver le moyen de l'éloigner), lui qui ne rêve que d'une vie normale, il n'est pas prêt de l'obtenir... 

Mais là où ça devient fort, c'est que même les seconds rôles sont redoutables : Entre l'insupportable Dekomori, la colérique Nibutani ou encore la très stoïque soeur de Rikka (sans oublier le Sidekick rigolo du héros qui occupe une bonne place même si ..... bha c'est vraiment une sidekick rigolo !), le casting est vraiment de choix et on s'ennuie jamais avec les personnages. Le pire étant que finalement, l'animé est un tranche de vie finalement assez classique, aucun mystère à résoudre ou autres, juste une bande d'étudiants qui tentent de vivre leur vie d'étudiant mais que plus ou moins directement Rikka va bouleversé avec son monde d'illusions.


J'ai d'ailleurs un peu du mal à vraiment dire autre chose sur tout ça car il n'y a pas vraiment de défauts à cet animé. Alors certes, il faut adhérer au délire et ne pas être allergique aux animes (mais bon en même temps, si vous regardez des animés....) mais sincèrement, cette animé réussit tout : On s'attache aux personnages, on rigole des blagues, Kyoto animation a d'ailleurs ce talent de nous faire rire en étant à la fois japonais ....et pas japonais (en gros, aucune vanne sur les jeux de mots ou des situations qui ne feraient même pas sourire un occidental), on passe un excellent moment et quand on a enfin terminé les 12 épisodes, on a qu'une envie : Que l'histoire continue (ce que sera le cas l'année prochaine avec la saison 2). Tout est en prime mené en musique avec une OST sublime dont notamment un superbe ending de fin. Et évidemment, on ne peut encore une fois que salué la réalisation de Kyoto animation qui, bien que son style de dessin est toujours le même, nous charme rapidement et est très agréable à l'oeil.

Au final, je n'ai pas vraiment grand chose à rajouter. Vous aimez les personnages haut en couleur ? L'humour qui n'est pas à la base de petits culottes ou de sous entendu graveleux et du rire qui va se déclencher facilement ? alors Chuunibyou est pour vous. Aller le voir par vous même (de façon légal ou pas, ce n'est pas mon problème) et vous ne serez pas déçu, parole de Minato !



mercredi 11 septembre 2013

Gign Anti-Terror Force : Je vous aime, pays-bas....

A votre avis, je vous ai fait un article sur l'un des meilleurs jeux que j'ai pu testé (Franchement, après ce superbe article, vous en doutez encore ?), quel serait la suite logique ? Hmmm.... Et bien évidemment, de vous parler du plus MAUVAIS jeu que j'ai pu tester. Vous savez, sur mon ancien blog, j'aimais bien faire des tests de jeux pourris parce que....Parce que c'était drôle, voilà ! Ca fait longtemps que je m'étais pas essayé à cet exercice. On va donc partir pour le fond des chiottes du jeu vidéo et découvrir ensemble cette perle marron qu'est GIGN anti-terror force.



GIGN anti-terror force avant d'être un jeu, c'est un studio. Davilex.....Aaaah Davilex, ses génies de la sodomie vidéoludique. A la base, Davilex, c'est un petit créateur de software Hollandais (bon j'en sais rien si il est petit mais vu la qualité de leurs jeux, leurs softs doivent pas être des chefs d'oeuvre de fiabilité non plus) qui a eu l'idée, on ne sait trop comment, de se lancer dans la création de jeux vidéo. Alors, on pourrait me dire que quand ils ont commencé, ils ont clairement dit qu'ils visaient le marché des petits budgets mais pour moi, ca n'excuse rien (y a des jeux qui, avec un budget bien plus petit que les jeux Davilex, arrivent à un meilleur résultat). Surtout qu'il a une différence entre un jeu à petit budget et un jeu foiré à tout les niveaux. Bon, rassurez-vous, GIGN a été leur dernier jeu puisque la division jeu a fermé en 2005. (Apparemment, Davilex n'était pas au courant lui-même puisqu'on pouvait encore postuler à un emploi sur le site officiel français pendant 2 ans après la fermeture.......)

Précision rigolote d'ailleurs avant de commencer : En réalité, rien qu'avec la boîte, on peut déjà relever deux trucs rigolos sur le jeu : Pour commencer, le jeu s'appelle GIGN anti-terror force mais si vous prenez la version anglaise, le jeu s'appelle SAS anti-terror force et dans la version allemande, GSG-9 anti-terror force... Vous l'aurez compris, en réalité, on incarne pas le GIGN mais une banale force d'interversion. Pourquoi l'appellez GIGN dans ce cas ? Sans doute pour dire "hey jeune français, regarde ! tu peux incarner les forces de ton pays dans ce jeu", Faire vibrer la corde patriotique quoi. (sauf que le joueur moyen, incarner le GIGN, il en a rien à carrer). Ca se voit d'autant plus que le cd porte juste l'appellation Anti-terror force. (Notez d'ailleurs que sur la jaquette, y a juste le drapeau sur l'épaule qui change). Note final : le jeu est gravé sur CD....pas sur DVD, sur le CD couleur mauve qu'utilisait les premiers jeux playstation 2 !! ON ETAIT EN 2005 !!!!! Le blu-ray grand public allait arriver dans un an ! Voyez ! on a même pas encore mis le jeu dans la console que déjà, le jeu vous vomit un tas de conneries à la face.

Bon, pour vous en parler, c'est simple, je vais prendre chaque point du jeu un par un (Graphisme, Gameplay, Durée de vie, bande-son et scénario), et je vais vous en parler rapidement. Ensuite, on va passer en revue chaque mission, histoire de rire un peu plus (car chaque niveau à son quota de problèmes en tout genre et ne pas en parler, ce sera moins drôle).

- Graphisme : Bha simple, voilà la gueule du jeu :


C'est moche, l'aliasing est partout, le jeu est à peine digne d'une PSone (et encore, en disant ça, je suis un infâme salaud avec la PSone), ça rame, c'est absolument pas détaillé et le goût des textures est très mauvais (y a qu'a voir l'uniforme du GIGN qui ressemble à un chandail tricoté par une mémé daltonienne)

- Gameplay : Le néant absolu : Le jeu se contente de phases de tirs très molle, toutes les actions se font avec une touche, les grenades sont lancés comme de la merde, les équipiers qu'on aura dans le jeu sont inutiles, les ennemis sont cons comme des tiroirs, d'ailleurs l'IA fait régulièrement sa crise de schizophrénie puisque une fois sur deux, on passe de l'aveugle-sourd à un putain de cyborg avec des longs vues bioniques à la places des yeux ! Le tout est encore une fois buggé comme par permis puisqu'il arrive régulièrement qu'on se coince dans une texture (Haaaa le bug de collision, le seal of quality du jeu de merde!) comme par exemple,  à un moment, j'ai commencé le niveau pour, soudain, me retrouver aspiré dans le plafond. Pour finir, le jeu est terriblement difficile car il ne nous aide jamais, de temps en temps, la voix off dit un conseil ou une instruction qu'on pige pas et on doit juste se démerder et en prime, il n'y a même pas de carte de niveau pour qu'on puisse savoir où aller. C'est comme si vous deviez survivre trois jours dans la jungle et qu'on fait débuter tout nu en vous balancer dans les orties....

- Durée de vie : Pour peu que vous soyez farceur jusquauboutiste, le jeu dure environ 4h puisqu'il a un tuto et 5 missions et qu'une fois qu'on a passé la deuxième mission, le reste n'est plus si compliqué. (dans le sens ou le jeu devient moins what the fuck)


- Bande-son : Etrangement, les musiques ne sont pas si mauvaise que ça. c'est juste qu'elles ont rien à foutre dans un jeu d'action. Y a un theme principal qui rappelle étrangement les séries allemandes qui passe sur france 3, une qui rappelle fort boyard, une qui ressemble à la pub royal canin, une autre qui fait penser à une pub pour une assurance santé (ce qui tombe bien vu que le jeu va absorber rapidement votre santé mental). Pour bien accompagner, les bruitages sont bien pourraves (sans déconné.... avec 3 bouteilles de vodka dans le corps, je fais des bruits plus réalismes avec ma bouche !)

- Scénario : .............................................................
 je crois que j'ai tout dit. 

Bon maintenant, que c'est fait, on va prendre les différents niveaux et en parler tranquillement. Si vous voulez rire, ne vous gênez pas !

Le tutorial : Et oui, les ennuis commencent dés le tutorial. Pour info, GIGN Anti-Terror Force est connu pour être l'un des rares jeux où l'on ne pouvait pas finir le tutorial; celui-ci est composé de 5 épreuves : un basique stand de tirs où on doit tirer sur 9 cibles en carton, un stand de lancer de grenades où il faut dégommer des cibles avec des grenades, un petit parcours d'obstacles qu'on passe en bourrinant la touche action, un exercice d'approche où il suffit de courir vers un sniper et enfin un labyrinthe avec des cibles à dégommer. Ce dernier était réputé impossible à finir car les premiers joueurs de ce jeu ont prétendu qu'une cible était manquante et donc le parcours ne pouvait être fini. Perso j'ai réussi à le finir du 3eme (enfin si ca se trouve, y a eu des versions corrigés mais j'ai un énorme doute). Le souci vient seulement que le labyrinthe est très mal fait car dans ce jeu, la notion de level design est inexistante tant les décors se ressemblent et se répètent qu'on s'y perd facilement. En prime, les cibles ne sortent que si on est dans un angle bien précis de la pièce. Sans compter que le jeu évite de nous préciser que pour terminer le tuto, il faut appuyer sur la borne au début pour lancer un chrono. Bref, même le tuto est foiré, ca commence fort !!!



Mission 1 : Rien de spécial à dire, c'est juste une mission ou l'on doit tuer 16 terroristes. Sur une map toute rikiki, on a donc l'occasion de profiter de nos coéquipiers neuneus, des terroristes cloués au sol qui ne savent ni viser ni s'accroupir, ce qui donne lieu à des scènes hilarantes de ridicule.



Mission 2 : alors la mission 2 est déjà terrible dans son contexte puisqu'il faut  infiltrer l'élysée et sauver le président francais à savoir jacques chirac (on est en 2005). c'est sensé être une mission discrète et on doit tuer un mininum pour pas être répéré, le souci c est qu'a peine la mission démarré, un terroriste nous repére et un timer de 5 minutes se déclenche. impossible d'y échapper car le jeu nous fait automatiquement apparaître sur la map à coté du gars, on doit donc vite repéré chirac avant la fin. Souci : c'est truffé de terros, et dés qu'ils nous voient ils hurlent "on nous attaque" suivi d'un "tuez les otages!" qui signifie l'echec de la mission. Impossible donc de foncer (bon on va dire que c'est sûrement possible mais même chuck norris truffé de stéroïdes n'y arriverait pas), il faut donc recommencer une bonne douzaine de fois pour trouver un chemin ou passer (plus exactement, il faut noter dans sa tête chaque partie du niveau et ce qu'il faut faire pour ne pas se faire avoir).En prime, on se fait répèrer sans comprendre pourquoi (genre j'ai sauté dans un couloir et tout le bâtiment était au courant que j'étais là....logique Davilex). une fois chirac trouvé (Noté la gueule de l'engin ci-dessous, ça vaut franchement le détour), on doit le monter sur le toit et ensuite....retourner tuer tout les terroristes. Oui, le jeu le dit pas mais on doit délivrer le dernier otage de la mission et achever le nettoyage (au moins, les terros ont presque tout disparu, ça va donc assez vite). cette mission est la plus difficile à cause de la grande part de hasard dans le comportement des ennemis et sincèrement, je pense que c'est le niveau qui a du faire abandonner le jeu à tout le monde. (petite cerise : faut voir la tête de l'élysée aussi, on dirait qu'on vient cambriolé l'endroit tellement c'est vide)



Mission 3 : Une mission sur un bateau; rien de spécial, si ce n'est qu'on est enfin avec l'équipe du GIGN....qui sert a rien. Notamment, Y en a qui nous suit et qui tire jamais sur les ennemis, ou qui partent dans le sens contraire sans qu'on sache pourquoi. Du reste, on désamorce des bombes, on tue encore plus de terros. et on est sensé pas être vu grâce a nos combis mais les ennemis nous voient très bien. Notez trois choses marrantes : On a un fusil qui transforme votre viseur en viseur de sniper mais qui ne zoone pas, l'extérieur du bateau est une vieille image de ville quelconque étirée et collé au loin de façon bien crade et on a quand même le must avec l'un des otages avec la main coupé et qui fait l'avion (le script est en réalité pas animé et même pas fini......ce jeu bat tout les records)

Mission 4 :
encore des terros a tuer, des otages a délivrer, des équipiers inutiles, un level design ignoble avec des murs blanches partout, impossible de se repérer normalement. Et en prime, on trouve plein de portes fermés, en faites, on doit remplir des objectifs avant ca pour assurer le bien de la mission alors qu'en faites, quand on franchit la porte, on tue quelques ennemis et fin de mission. Minable.


Mission 5 : la mission finale est également la plus longue. On doit affronter une milice inconnue (en faites vu leurs affreux survêtement rouge vif, on dirait plutôt la racaille local qui s'ennuyait et qui a décidé de faire un attentat au lieu de mater secret story a la télé), et activer une série d'interrupteurs. c est là d'ailleurs qu'on voit que notre perso supporte mal les coups, on finit par crever très rapidement et à recommencer dix fois cette purge. A noter aussi, les armes ne peut être lachés même quand elles sont vides (et en prime, une fois vide, le jeu ne pense même a nous mettre une arme avec des munitions dans les mains....du coup mauvaise surprise quand on a un ennemi en face de soi). Le level design fait encore des siennes, on se perd très facile vu que tout se ressemble (et si tu attends de l'aide, mon petit loup, colle bien ton oreille à ta télé, tu pourra peut être entendre un lointain "va te faire enculer mdr") et en prime , il m'a fallu deux minutes pour trouver l'interrupteur final car il est placé a coté de l'entrée et pas du tout mis en évident. (Je termine également sur une note rigolote : Le briefing de mission nous indique qu'on est dans un réacteur russe.......qu'est que le gign fout en Russie !!?)

Bon, donc, après tout ça, (je dois avouer que même écrire tout les problèmes de ce jeu a été moins fun que prévu), est-ce que je vous conseille de jouer à ce jeu ? Et bien, Oui dans un sens. Mais il n'y a que deux cas dans lesquels je vous recommande ce jeu : Le premier, c'est de vouloir faire l'expérience d'un VRAI mauvais jeu. On a tendance à cracher sur les jeux actuels sous divers prétextes, et ben essaye celui là, vous allez voir, vous allez relativisé de façon brutal la notion de médiocrité. Et la deuxième ? c'est un excellent jeu à faire quand on est bourrés (Mais vraiment très bourré..... au point de plus être plus capable de vous souvenir des premières lettres de votre nom). Sur ce, je vous dis à bientôt et vive les pays-bas !


PS : Si vous posez la question, non, ce n'est pas grâce au JDG que j'ai connu le jeu, je connais ce jeu depuis 2006 grâce à un test que j'ai lu sur jv.com. 

dimanche 8 septembre 2013

DanganRonpa : Le meilleur Visual novel de l'univers, rien de plus rien de moins !

Avant de commencer, je dois vous faire une petite confession. Y a un mois, j'ai écrit un gros article en deux parties sur le visual novel. L'article avait un but bien précis : Faire découvrir le visual novel en premier lieu ainsi que fournir un genre de lexique pour que les gens puissent comprendre tout le jargon de ce genre de jeux. Mais surtout, j'ai fait cette énorme article (ça m'a pris 4 jours entier et la lecture de 6 sources différentes pour l'écrire..je sais, on dirait pas) quasiment pour vous présenter deux jeux. Et oui, tout ce bazar pour deux jeux.... Et donc aujourd'hui, on va commencer par le premier, on va donc parler de DanganRonpa !


Danganronpa est donc un visual novel/jeu d'aventure sorti en 2010 au japon et développé par Spike (le développeur des jeux dragon ball depuis le premier tenkaichi mais aussi l'éditeur des bioshock, Dragon age ou encore des anciens tomb raider au japon). Sorti avant la fusion avec chunsoft (les développeurs de 999 nine hours nine persons nine doors), la société a pu prouvé que des jeux originaux et totalement barré, Elle savait le faire. Le projet semble avoir bien fonctionner puisqu'un DanganRompa 2 a vu le jour en 2012. Si vous demandez, le jeu n'est sorti qu'au japon et n'a jamais été prévu pour autre part. Toutefois, il a peu prés 2-3 mois, le project zetsubou a accoucher de son premier projet : un patch complet du premier dangan ronpa (la team a l'intention de traduire tout ce qui a rapport à dangan mais ça prends du temps...pour vous donner une idée, DanganRonpa 2 c'est 48355 lignes de dialogues....c'est juste énorme). Si vous n'avez pas envie toutefois de profiter du patch (car évidemment, ca demande une petite modification pas forcément légal ou un bon émulateur), vous pouvez toujours attendre 2014 car NIS a prévu de sortir la réédition du jeu sur PSvita en europe (Malheureusement, on aura droit qu'au premier épisode alors que le jeu est à la base une compilation des deux jeux).


Mais de quoi parle le jeu ? Tout commence quand le héros du jeu, Makoto Naegi, gagne par loterie le droit de s'inscrire à la Kibōgamine Gakuen (l'école du pic de l'espoir en francais); une école qui ne réunit que les élèves qui font partie de l'élite, chaque étudiant portant le titre de Super High School Level suivi de son domaine (Super High School Level Idol, Super High School Level Hacker, ect). Mais alors que Naegi fait quelques pas dans l'école, il s'évanouit et se réveille dans une salle de classe sans savoir ce qui se passe. Il a des caméra de surveillance partout et les fenêtres sont bloqués par d'épaisses planches de métal. Naegi va alors faire la connaissance de 14 autres élèves faisant partie des Super High school level et découvrir qu'ils sont aussi perdus que lui. Personne ne sait ce qu'ils font ici et tous moyens pour communiquer avec l'extérieur semblent avoir disparus. Rapidement, les 15 étudiants vont alors faire la connaissance de Monokuma, une sorte de peluche mécanique vivante qui se prétends être le principal de l'école. Celui va leur apprendre qu'ils sont désormais prisonniers de cet endroit et qu'ils doivent y vivre. Mais qu'il existe un seul moyen de sortir de cette école : Réussir à tuer quelqu'un sans se faire prendre. Si un meurtre est commis, un procès aura lieu : Si le coupable est trouvé, il sera "puni" (de manière létale si vous me suivez) mais si jamais le coupable n'est pas trouvé ou qu'on se trompe de coupable, le meurtrier est diplômé et sort de l'école tandis que les autres sont "punis". C'est donc dans ce climat de pur bonheur que les 15 étudiants vont devoir trouver le moyen de sortir de l'école vivants. 

Petite pause avant de continuer : Sincèrement, après ce Sypnosis, vous pigez tout le potentiel de ce jeu ? hein ? HEIN ? bon ok je continue....

Le jeu va donc être un subtil mélange entre un visual novel et un jeu d'enquête. Le jeu se divise en faites en 4 phases différentes : 

- Les phases classiques de visual novel : Là, rien de spécial à proprement parler. On lit, on réponds parfois à des questions et on se contente de profiter de l'histoire. 

- Le free time : L'école est en réalité totalement explorable au cours du jeu. on peut donc visité les différents bâtiments, fouiller partout mais surtout de parler aux différents personnages. Car les personnages du jeu possèdent chacun leur petite histoire qui se développera au fur et à mesure qu'on leur parlera et qu'on accomplira divers actions. La possibilité d'offrir des cadeaux aux persos permettra également de débloquer plusieurs petites scènes mais également d'obtenir des Skills qui vous serviront lors des phases de procés. 


Si vous posez la question, c'est bien une fille que vous voyez là.
 
- Les phases investigations : Je pense que je vais pas beaucoup vous spoiler si je vous dis qu'évidemment, il aura des meurtres dans le jeu. Lors de ces moments, le jeu vous mettra en mode investigation. Ces phases sont simples : vous devez explorer les lieux, trouver des indices, parler aux personnages pour obtenir des témoignages et résoudre quelques mystères afin d'obtenir des munitions lors des procès (les différentes preuves durant les procès sont représentés sous forme de balles de revolver) . Le jeu révèle toutefois son seul mais principal défaut : Il est relativement assisté. Impossible de se planter lors de ces phases, les salles qu'on doit fouiller sont indiqués sur la carte, une simple pression sur le triangle permet de voir les éléments que l'on peut examiné et parfois le jeu refuse de nous laisser partir tant qu'on a pas trouvé tout les indices dans une salle. Ca reste un détail mais ça peut agacer certaines personnes de ne pas galérer une seule fois quand on recherche un indice (mais bon, je saute relativement ce détail car débattre du bien ou du mauvais de cette idée serait un débat de sourds de mon point de vue)

- Les phases de procès : Ici, on assiste en gros à un procès dont le but sera de découvrir la vérité sur les meurtres. Le jeu, toutefois, dynamise la partie en proposant une série de mini-jeux pour nous faire trouver les failles : Les contres-interrogatoires sont des petites jeux de tirs où ils faut tirer avec la bonne preuve sur le point incorrect du propos, des charades sont mis en place pour trouver un mot qui va faire avancer l'enquête, un jeu de rythme pour faire craquer un personnage borné face à un indice et le traditionnel choix à réponses multiples et une bd à trous sera à compléter pour reconstituer la scène du meutre. Tout ça est limité par une jauge de vie et un petit système de scoring (qui ne sert en réalité qu'a débloquer des bonus comme des artwork ou des vidéos ou pour jouer au gashapon qui permet d'obtenir des cadeaux pour les personnages lors des free-times). Si au début, ça peut sembler assez confus, on se fait très vite aux différents jeux et on se sent plus que jamais dans l'action du procès où accusations, coup de théâtre et stress se culbutent joyeusement pour le plaisir du joueur. 


Avec les répliques qui fusent, le dialogue qui passe d'un à l'autre à une vitesse folle et vos contre-arguments qui fusent comme des balles, jamais un débat sur jeux vidéo n'aura été aussi épique !

Deuxième petite pause avant de continuer : tu le sens que le jeu il est bon là HEIN? TU LE SENS QU'IL EST BON !!!!????....euh....**Tousse** pardon, continuons. 

Mais évidemment, le principal dans un visual novel, c'est évidemment son scénario. Et pour le coup, c'est tout simplement énorme (et encore le mot est faible). Plus objectivement, danganronpa n'est pas uniquement génial par son scénario mais par son univers totalement déjanté. En effet, plus que par ses graphismes (de toute facon, dés qu'on parle de visual novel, peut t'on parler de graphismes ? je ne crois pas), le jeu nous propulse dans un univers tout à fait particulier. Le jeu nous propose un univers partagé entre un humour parfois bien noir et macabres (les exécutions qui sont totalement surréalistes et exagéré, les blagues de monokuma parfois assez glauques), de tensions constantes (les procès sont de belles parties de "je te renvoie la balle du coupable" et un climat de parano règne souvent entre les personnages), de véritables coup de théâtres (chaque fin de chapitres se terminaient facilement par un "WHAAAAT ????" de ma part), un scénario bien pensé sans trop d'incohérences (principalement, on pourra pester sur le manque de réalisme et certains détails gros comme le faites que Monokuma apparaît souvent comme par magie) mais également des personnages totalement haut en couleurs : Entre leur différentes personnalités tout exagéré au possible (Ichimaru par exemple qui semble avoir pris 6 expresso en se levant ou encore le côté inquiétant clairement controlée de Celes) mais également leur design si particulier avec leurs yeux très étrange qui donnent clairement l'impression d'avoir affaire à des Yanderes* qui cachent clairement leurs intentions véritables la plupart du temps. Seul petit défaut encore : Clairement le design si particulier des décors risquent de ne pas plaire à tout le monde notamment à cause des couleurs criardes de l'ensemble. Rajoutons également que l'OST contribue parfaitement à l'atmosphère des situation (le theme pendant les débats contribue à faire tourner la tête en plus des dialogues qui s'enchaînent). Mais du reste, c'est du tout bon. 

Alors, vous vous dites peut être que j'en fais beaucoup pour ce jeu et que j'ai l'air de sauter des défauts ou de les amoindrir mais nom de dieu, vous imaginez pas ce que j'ai ressenti quand j'ai joué à ce jeu ! Pour commencer, je suis fan de bon scénario, j'arriverai même à pardonner un gameplay pourri si le jeu possède une bonne histoire (mais bon, ce genre de jeu est assez rare), et autant dire que j'en ai eu pour mon fric. Le scénario est tordu à souhaiter, les personnages sont attachants, la tension est palpable et sans vous spoiler, le jeu va vous mettre des claques aux fesses pour vous surprendre à chaque fois que vous vous y attendiez le moins. Aligné à ça que le jeu est assez long (20h au moins pour le terminer sans trop faire les alentours comme essayer de trouver toutes les scènes cachées et parler avec tout les personnages pour découvrir tout sur eux...ce qui soit dit en passant est impossible en une partie) et la PSP est parfaitement adapté au format visual novel (son écran large et de bonne qualité offre un confort de jeu excellent où que l'on soit) et on obtient un pur hit ! Ca me fait d'autant plaisir que depuis des années, on me sort que le jeu japonais est devenu risible et ridicule face aux productions occidentales et que je suis pas du tout d'accord. Pour moi, le scénario de danganronpa vaut largement plus le coup de voir n'importe quel bataille d'un jeu occidental. 


Mais qui est monokuma et quels sont ses véritables intentions ?

Je terminerai rapidement en vous parlant de l'animé qui est sorti il a peu (il a 2 mois et demi à peu prés) et qui m'a fait découvrir Dangan comme beaucoup. Bon, je vais pas en faire une énorme critique car l'animé n'est terminé mais je vous dirais juste un truc : si vous avez le choix entre l'animé et le jeu....préférez clairement le jeu. Alors que je sois clair : l'animé n'est pas mauvais, au contraire, il est même très bon, le souci vient que malheureusement, dû à son format réduit, l'animé rush trop vite les séquences et contrairement au jeu où chaque révélation prenait bien son temps pour se faire désirer pour ensuite vous foncer dessus, histoire que vous le sentiez bien, ici l'animé est obligé de tracer plus pour pouvoir caser l'histoire dans sa globalité.  Après, ça reste un excellent résumé pour ceux qui n'ont pas envie d'y jouer (Honte à vous en passant!) ou que vous n'êtes pas sûr d'avoir compris un détail (c'est pour ça d'ailleurs que je mate les épisodes toutes les semaines vu que je suis pas un pro de l'anglais) et dans un sens, ça permet aussi de se remettre dans l'ambiance et à prolonger l'aventure. Mais voilà, si vous avez le choix, je vous recommande clairement plus le jeu.

Au final, est-ce que je vous recommande le jeu ?........MOUHAHAHAHAHAHAHA. 

Bien sûr, si vous voulez tenter par l'expérience, autant vous prévenir, vous allez rentrer dans un univers très particulier. Comme tout les visual novels, il faut également savoir dans quoi vous mettez les pieds. Si vous n'avez pas peur de passer 20h à lire sur notre PSP, foncez, c'est vraiment un titre. Et si vous n'aimez pas trop lire sur votre PSP ou encore que les trucs japonais ou que les univers bizarres, c'est pas votre truc, jouez y pas du tout et taisez-vous, s'il vous plaît merci (je déconne pas hein? j'en ai marre de voir des gens jouer à un jeu qui n'est pas leur genre pour ensuite le démontez gratuitement). Du reste, Danganronpa est un jeu génial, avec une excellent ost, un bon système de jeu et surtout un PUT*** de bon scénario. Joue à ce jeu, faites moi confiance, vous serez pas déçu.



* NDLR : Si vous le savez pas, une Yandere est un genre de personnage qu'on retrouve dans les mangas. En gros, c'est un personnage calme et/gentil en apparence qui cache une personnalité de psychopathe. Un exemple : Yuno gasai dans Mirai Nikki.

samedi 31 août 2013

Mélancolic gamer : Une certaine fatigue me gagne.



Une fois n'est pas coutume, je vais me laisser aller et faire un petit article personnel sur mes pensées générales de ces temps-ci. Je dois avouer, ça va moyen, j'ai à peu de choses prés 5 articles qui traînent sur mon dossier brouillon et j'ai grand peine à les faire sortir de ma tête. Ecrire un article, c'est long.... en tout cas, quand il est bien écrit (et y paraît qu'a cet exercice, je suis pas maladroit....ha bon ? c'est cool tant mieux), et ça demande d'utiliser de mon temps. Temps que des fois, j'aimerais passer à jouer ou à mater des trucs que j'ai en retard. Le retard de toute façon, il est partout : j'ai pas maté la saison 3 de walking dead, j'ai pas fini Luigi mansion 2 et j'ai une pile de hentaï light novel de Sword art online qui m'attends.

Mais j'avoue que j'ai un peu la flemme de faire tout ça et y a plein de raisons à cela :

- L'éternel guerre Sony-Microsoft-Nintendo : J'avoue que ce débat qui revient sans arrêt pour savoir qui est plus fort entre le buffle, le taureau ou le rhinocéros, c'est lourd..... Dans la future génération, j'envisage d'acheter la PS4 sans doute, La Wii U ne m'intéresse pas pour l'instant car elle n'a pas de jeux qui m'intéresse et la One n'a pas les exclus qui m'intéresse et leur tentative de brider le marché du jeu m'a dégouté de cette console. Voilà, c'est simple clair et net, je n'ai jamais eu envie de discuter de ça plus en détail, je m'en tape de la puissance, des possibilités multimédia, qu'il ait kinect ou pas sur la console.... Je vais pas là ou il a le nom d'une marque, je vais là où je vois un bon jeu. Le souci, c'est que le débat est sans arrêt alimenté et j'ignore si les gens sont comme moi mais à attendre sans arrêt le même débat, j'ai l'impression de subir un jour sans fin mais sans l'humour.

- Les joueurs difficiles : Encore tantôt alors que je discutais avec quelqu'un sur un réseau et que je prépare tranquillement ma PS2 pour jouer à SH2, je vois un truc apparaître sur le dit réseau (on voit que je parle de facebook ou pas ?), j'ai alors la surprise de voir un mec assez connu dans le jeu vidéo (je dis pas qui, à vous de trouver) qui partage un article de gamerama (si vous connaissez pas ce site...continuez) pour critiquer bioshock infinite. Bon, déjà parler d'un jeu que j'ai "bien aimer" (Pour donner mon avis, le jeu n'est pas une bouze mais pas le chef d'oeuvre que j'attendais non plus), ca part mal mais quand en prime, on utilise un site qui est connu pour casser les jeux uniquement dans le but de se faire connaître (et ainsi savoir difficilement si c'est leur véritable avis ou juste un déversement de semence sur le clavier), ca part encore plus mal. Je vous raconte pas la suite, je ne dirais que trois mots : Dialogue de sourds.

Pour être plus clair, j'ai vraiment du mal avec certains joueurs et j'avoue ne pas très bien comprendre la façon de jouer et de penser de certains, j'en ai d'ailleurs un bel exemple au quotidien (si vous le cherchez, il a un avatar ridicule sur ce blog), Je sais que les goûts et les couleurs, ca varie d'un individu à un autre mais à ce point là.... j'aurai plus vite fait de calculer la position de trois nouvelles planètes dans l'univers que de comprendre tout ce bazar. Ca me fatigue et j'en ai un peu marre de voir critique sur critique dés que je vais sur un réseau ou sur un site même.

- L'énervement dû à l'attente : Actuellement, j'essaye de mettre de côté pour obtenir enfin un PC décent. Je vous raconterai bien les dérivés que j'ai avec la poubelle que j'utilise en ce moment (je l'ai baptisé Faucon Millenium, car "il est bon pour la casse" sauf qu'il fait pas de vitesse lumière...), mais en gros, je souhaite pas à mon pire ennemi (même pas à mon ex-copine, c'est vous dire). Le résultat : Je suis partagé entre l'énervement de devoir contrôler mes dépenses (je ne dirais pas ce que je fais dans la vie, c'est pas vos oignons), le faites de devoir attendre le mois prochain (voir novembre) et le faites qu'une personne m'emmerde déjà avec ses "le pc c'est trop bien !". Inutile de dire que mon aversion pour le pc, c'est pas prêt de se calmer. 

- Je tiens aussi à remercier le climat belge qui, histoire de compléter le tableau, varie entre la pluie glaciale et les hautes chaleur de fin d'été. Merci mon c**

Mon envie pour l'instant ? jouez un peu (des visual novel notamment, faut juste lire, ça détends)et limite me déconnecter du coté social du jeu vidéo pour oublier toutes ses ondes négatives qui me saoulent totalement.... J'ignore quand je vais reprendre sérieusement l'écriture, ca peut être le lendemain comme dans une semaine, j'ai besoin notamment de me rappeler pourquoi j'aime le jeu vidéo par exemple.

Bref, après cette article entre 3615 ma vie et les malheurs de sophie, gamers à mi-temps (je me demande vraiment pourquoi je l'écris d'ailleurs), je vous dis à la prochaine en espérant que ma plume vous racontera plus de trucs intéressants. (Ha et je corrige pas les fautes parce que j'ai pas envie, voilà.)


vendredi 23 août 2013

[Parlons jeux vidéo#4] La curiosité, c'est pas compliqué, m**** !

J'avoue être assez énervé, pour vous expliquer, ça fait une journée entière que je suis devant mon traitement de texte et que j'essaie d'exprimer clairement le ressenti et l'énervement global que je ressent. à la base parti pour parler de ce que je conçois comme la meilleure façon de jouer, je constate que le texte n'est pas bon, que je me perds et que finalement, l'article n'a pas été tapé, il a été chier sur le clavier. Mais je l'avoue, c'est en partie car je me rends compte que c'est à cause d'un sujet qui m'énerve globalement et que malheureusement, ça touche beaucoup de monde et encore plus dans mon média préféré, c'est tout simplement le manque global de curiosité et d'envie de découvrir chez les joueurs.


J'ai sans doute déjà abordé le sujet dans un autre article et peut être que cet article sera une redite de ce que j'ai pu dire dans un autre article mais j'ai envie de me pencher sur un effet plus pervers que j'ai pu remarquer.

Tout le monde possède ses propres marques préfères, moi par exemple je préfère Pepsi à Coca-cola (Alors que, techniquement, ca te tue les cellules du foie de la même façon), c'est dans la nature humaine d'être attaché à une marque (Bizarrement, les employés japonais sont très "humain" dans leur travail si on suis ce raisonnement), et sincèrement, je ne pense que ce soit forcément une mauvaise chose. C'est toujours amusant (bien qu'un peu flippant parfois) de voir comment une personne peut être heureuse en choppant un goodie ou un produit de sa marque favorite. J'ai envie de dire : Et pourquoi pas ? Là ou j'ai du mal par contre, c'est quand le fanboyisme (car on parle bien de fanboyisme) tue la curiosité.



Je prends un exemple (TOTALEMENT AU HAZARD), c'est un mec qui aime nintendo. Il a le droit hein? Nintendo font de très bonne chose et globalement, j'aime bien l'image "relativement" sympa (je dis relativement car je sais qu'au pôle nord, il a que des manchots et des ours polaires) et le faite d'aimer leur produit n'est pas un crime. Là ou par contre, j'ai un souci, c'est quand le mec qui aime nintendo ne s'intéresse à rien d'autres et me sort : "sony c'est de la merde, microsoft c'est des fainéants et c'est nintendo qui a tout inventé ! (ha oui et le pc c'est trop bien!)".  Là, on est plus dans le fanboy juste mignon, on arrive dans le fanboy débile et réducteur, qui commence gratuitement à dénigrer la concurrence. Que ce soit à tort ou à raison, personnellement, je trouve ce genre d'attitude débile. Quel interêt d'aller casser les couilles à la concurrence. Personnellement, je suis pas trop fan des licences microsoft et je trouve que la xbox one est l'une des pires consoles qui a été créer ces dernières années... et pourtant, vais-je le crier sur tout les toits ? Non, si quelqu'un trouve son bonheur de joueur dans ce que produit microsoft libre à lui. Là ou je trouve ça dommage, c'est de se limiter à un seul critère pour ses jeux.

Nous somme en 2013. Plus ou moins, tout les genres sont représentés et bien représentés, (même le vieux jeu de rôle en 2D va avoir un titre de choix en la personne de Wasteland 2 bientôt, c'est vous dire comme quoi le choix de titres est varié sur les différents supports). Et aujourd'hui, toutes les machines vont avoir leurs petites exclus qui font faire la différences et qui vont valoir qu'on achète la machine. Est-ce que ça vaut la peine d'acheter une console alors qu'on a déjà un pc ? Clairement, pour moi, oui. Le pc aura des exclus que les consoles n'auront pas et les consoles auront des exclus que le pc n'aura pas. Mais pour le savoir, il a un truc magique que beaucoup de joueurs n'ont pas et ce truc c'est la curiosité....!


Je vais d'ailleurs arrêter de faire traîner en longtemps les choses et être direct : C'est si difficile de s'intéresser un peu à certains jeux ? C'est si difficile que quand un joueur vous parle d'un jeu intéressant de s'intéresser un peu à ce jeu ? Aujourd'hui, quand je parle à des jeux d'un jeu, la moitié du temps on me dit "c'est pas sur une machine que je possède, ca m'intéresse pas". Je dois sans doute être un cas particulier car ne pas possédé la machine ne m'a jamais dérangé et m'a toujours donné envie malgré tout de m'intéresser un peu au jeu. Je le dis : Quand un jeu est intéressé, ca vaut le coup de s'y pencher malgré tout. Aujourd'hui, y a moyen de s'acheter ou de pouvoir jouer aux jeux sans pour autant débourser énormément d'argent : Y a le multi plates-forme, l'émulation, l'emprunt ou encore jouer chez un pote. Sans compter que au pire, ca n'empêcher de se dire : Oui, un jour, ce sera vendu si peu chère que je pourrai y jouer. Bref, s'intéresser un peu à de nouveaux horizons, y a tellement de bons jeux qui nous attends....

Mais bon, plusieurs joueurs souffrent d'une grosse paresses vidéoludiques et ne font même pas l'effort de s'y intéresser. Pire certains ne respectent même pas les jeux. Par exemple, si le jeu a le malheur d'être en anglais ou de ne pas sortir en europe, on va taxer direct le jeu de jeux de merde. Quand c'est certains cas extrêmes, je veux bien (je pense au cas des ace attorney en europe), mais quand c'est une petite entreprise qui n'a pas les moyen de traduire ses jeux par exemple (je pense à atlus ou encore à gust qui a fait l'effort de traduire le premier atelier pour finalement voir des ventes décevantes), je trouve ça idiot de les taxer de jeux de merde. Mais je m'égare.

Je suis assez peiné qu'aujourd'hui, il a tant de genre de gameplay, de genre de jeux, de petites histoires intéressantes et d'autres choses encore à découvrir et que tant de joueurs fassent preuve de paresses et ne veulent plus ressentir cette joie quand on découvre un jeu qu'on ne connaît ou qui est un peu inconnu et que celui nous procurent un plaisir immense. Enfin bref...

J'avoue que c'est assez mal foutu ce que j'ai pu écrire. mais en gros, si vous ne devez retenir qu'une chose dans cet article de merde, voici mon conseil : Ne vous limitez pas à une console, un éditeur, un genre de jeux ou encore une marque. Le monde vidéoludique comme celui de la littérature ou du cinéma est ultra vaste, une vie entière ne suffira probablement pas à jouer à tout les titres passionnants qui existent mais c'est d'autant plus dommage de ne pas faire preuve d'ouverture d'esprit et d'arrêter d'être paresseux dans sa façon de jouer. Fouillez sur les sites, parlez à d'autres joueurs, n'hésitez pas à regarder ce qu'on vous conseiller, vous verrez, la richesse de ce que vous en tirez vous fera vous dire que ça valait la peine de faire des efforts.

dimanche 11 août 2013

Visual Novel/Eroge : Qui êtes-vous ? (2/2) Les genres, le visual en dehors du japon et mon avis.


Avant de commencer, je tiens à vous préciser plusieurs choses : Ce que vous allez lire parle d'un sujet qui n'est que peu aborder dans le monde du jeu vidéo en général et encore moins dans le domaine du jeu vidéo français. J'ai eu donc un peu du mal à obtenir les informations pour parler du sujet que je vais vous présenter aujourd'hui. Ne vous étonnez donc pas si j'ai pu oublier des choses ou que j'ai fait des erreurs (et si j'en ai fait, merci de me le signer GENTILLEMENT et je corrigerai mon erreur). Je tiens également à signaler que si vous rencontrez par hasard des erreurs de mise en page, je m'excuse à l'avance mais j'ai beaucoup édité et refaire la mise en page mille fois sur l'éditeur du blog, ça s'affiche pas correctement et donc je ne peux rien faire (Oui, je sais, je ne suis pas maître de mon propre blog, ha haha c'est très drôle...). Et je termine en disant que si jamais il a des fautes d'orthographe, vous m'excuserez aussi si vu la longueur du texte, des fautes m'ont échappés (je précise que le texte est passé entre plusieurs mains pour être le plus correctement finaliser). Bref, après ce long édito que j'ai copier coller parce que je suis fainéant, voici donc la deuxième partie de cette article.  

3. Mais y a t'il différentes sortes de visual novel/Eroges et en quoi sont t'ils différents ? 

Et bien oui, car donnée importante sur les visuals novels, c'est que ce genre de jeux est assez variés, si le terme visual novel est commun à toutes les formes de roman interactif, ils existent sur plusieurs appellations et formes que je vais tenter d'expliqué : 

- Le visual novel "classique" : En faites, le terme visual novel est très global, à partir du moment où l'on parle d'aventure textuel, on parle de visual novel, peut importe globalement le contenu. Même si en règle général, histoire d'arriver à séparer le genre, on attribue plus souvent les visual novel avec les histoires sans sexe avec lesquelles on interagi pas (même si dans ces cas là, on utilise plutôt le terme "Kinetic novel"). Mais retenez ca : globalement tout les types d'aventure textures que je vais vous présenter sont avant tout des visual novels.


- Le Eroge : Là, c'est le genre qu'on retrouvera le plus. Le eroge est un jeu dans lequel le but avoué est de suivre une histoire mais cette fois avec la possibilité de l'influencer. Le schéma sera souvent le même : On incarne un personnage, on va rencontrer divers personnages, on aura à plusieurs reprises des choses à faire (à nombres variables) et selon les choix, on se retrouvera à suivre l'histoire de tels personnages . La plupart du temps, les personnages seront des filles mais pas toujours (On en reparlera quelques lignes en dessous). Le principe sera de correctement répondre aux questions selon le personnage que l'on veut suivre (ou de faire les bonnes choses) pour déclencher les événements (appelé Flags en général) pour obtenir la meilleur fin possible. Evidemment, le but pour beaucoup, en cherchant à obtenir la meilleure fin est évidemment la récompense "suprême" : Les fameux scènes Hentaï. Car oui, les eroges sont souvent des jeux qui contiennent des scènes explicites de sexe avec les heroïnes. Chaque conquête potentielle en possède plusieurs et le but final pour obtenir 100% du jeu est de faire chaque route pour compléter les albums (scènes, décors, vidéos, etc.). Détail important : Comme expliquer dans l'historique, l'augmentation de budget et surtout l'intérêt grandissant du public pour les eroges ont conduit à l'écriture de scénario de plus en plus complexe, Il n'est donc pas rare de trouver des Eroges avec des histoires super complexes mais toutefois avec du sexe dedans, qui fonctionne en tant que carotte pour le public japonais. (Après, il a évidemment les gros pervers qui s'en foutent de l'histoire et le genre suivant est pour eux).Note également : il n'est pas rare de voir également les eroges ressortir dans des versions épurées sur consoles (à cause de la politique de sony qui refuse ce genre de scènes sur ses consoles).Note aussi : il n'est pas rare que pas mal de mangas ou d'animés obtiennent leur propre visual novel/eroge (plus souvent visual novel).


- Le Nukige : Là par contre, c'est le vrai visual novel 100% sur le sexe. En général, l'histoire est très mise en retrait pour offrir une flopée de scènes de cul en série. En gros, si j'étais méchant (et ça tombe bien je le suis) Le nukige est au visual novel ce que le magasin porno est à la littérature.

- Le gyaruge : C'est un peu l'inverse (comme dit plus haut) l'inverse du Nukige. C'est un type centré sur l'histoire et contrairement aux eroges, il ne contient pas de sexe (voir certains sont même dénués de fan-service comme clannad). On les appelle aussi des Nakuges pour le faites que ce sont des jeux très centrés sur l'émotion et le tire-larmes.  
- Le utsuge: Il s'agit d'un type de visual novel qui possède une histoire plutôt sombre et sérieux. Même si le contenu peut faire pleurer, il ne faut pas confondre Gyaruge et Utsuge dans le sens ou l'un peut proposer par exemple une histoire d'amour sentimental tragique et l'autre par exemple une ambiance sombre, violente et tragique. A noter que le utsuge peut ou non posséder un contenu sexuel. 


- L'otome game : Le visual novel n'est pas un genre sexiste. Bien au contraire, il existe en effet ce qu'on pourrait appeler le eroge version pour les filles. On les appelle les otome games ou en gros, au lieu de filles à draguer, ce sont des garçons qui sont à draguer (même si en général, ce sont plutôt les mecs qui vont vers les filles). Evidemment, il en existe avec scènes de sexe, d'autres sans, d'autres encore sont réservés à un public bien précis (les fameux Boys Love game avec du yaoi) et même parfois des genres plus particulier (oui.... il existe des jeux pour transsexuel aussi....)

- Le Dating Sim : Je termine sur un genre que vous avez lu beaucoup dans l'historique et pourtant, il est encore un peu à part : Le Dating Sim, aussi appelé Galge (Girl game ou encore Bishojo game) est un genre de Eroge d'un genre légèrement particulier dans le sens ou contrairement aux eroge ou on l'interaction avec le jeu sera limité par des dialogues et le scénario mit en avant, le Dating sim propose encore autre chose. Le jeu était clairement un jeu de drague dans lequel il faudra monter ses stats pour arriver à l'idéal masculin qui plaira à notre future conquête. Il faudra donc gérer des stats comme l'intelligence, le physique ou encore la façon de s'exprimer.  Il faudra ensuite trouver du travail pour offrir des cadeaux et pouvoir sortir avec sa promise (Soit dit en passant, quand on lit ca, on peut quand même sentir un soupçon de cliché comme quoi les filles sont superficielles et vénales...et certains diront que c'est réaliste mais bon ^^'). Le plus connu de ces jeux s'appelle tokimeki memorial et rigolez si vous voulez, mais il s'agit d'un des plus gros succès de konami avec plus d'un million d'exemplaires vendus au japon.


Rajoutons également à cela que le visual novel (et plus souvent l'eroge) peuvent prendre des formes les plus incroyables : Saviez-vous par exemple qu’ils existent des jeux de baston eroges ? Des shmup eroges ? Des puzzles games eroges ? Ou encore des survival horror eroges (si si, je vous jure). En effet, pour casser un peu le rythme des eroges avec textes traditionnels, beaucoup ont intégrés des gameplay différents et ca passe par tous les genres. Downhill night par exemple propose en marge de la traditionnelle partie eroge des phases où l'on doit incarner le copilote d'une fille. Le genre se veut le plus varié possible et même certains jeux n'hésite pas à prendre des mécanismes ou des concepts d’eroge (le jeu thousand arms par exemple permet de forger des armes de plus en plus à mesurer qu'on cumule les conquêtes amoureuses). Inutile de dire qu'il a fort à faire et à tester dans cet océan de titres plus différents les uns que les autres. 

4) Mais c'est pas un peu trop........pour le japon ?

Et oui, car au final, le visual novel et encore plus le eroge, c'est un genre plus apprécie au japon. Alors, peut être que les japonais, ca ne les dérange pas de se taper 30h de lecture devant leur pc mais apparemment, en Europe et aux états unis, ca passe pas (je connais beaucoup de gens qui ont essayé et qui ont trouvé ca chiant comme la pluie). Petit truc d'ailleurs : Si vous trouvez ca chiant de base, relatiez un peu : Le jeu a été, de base, pensé pour un public japonais, qui n'ont pas forcément les mêmes goûts que nous. Je dis ca principalement à cause de la tendance des joueurs (et des gens en général d'ailleurs) à décréter qu'un tel type de jeux est de "la merde" parce qu'il n'y comprennent rien ou qu'il l'apprécient pas. De la bêtise pure pour moi. 

C'est pour ca que l’eroge n'a jamais été publié en Europe et aux états unis de façon "visible". Par "visible, j'entends par là qu'évidemment, ça s'est fait à moitié sous le manteau, les jeux n'ont jamais eu de promos de dingue et si les sites ne sont jamais cachés, il fallait vraiment savoir que ca existait. Mais la localisation d'eroge est plus vieille qu'on pourrait le penser. C’est en effet en 2001 que G-Collections a été crée et que c'est en 2002 qu'elle a publié en anglais ses premiers jeux : DOR, Kana Little Sister et Chain ~ The Lost Footprints. L'histoire commença et ce cas en fut pas isolé puisque les titres sortaient et sortent toujours de facon régulière (de 2 à 9 par année). Plus tard, en plus des nombreuses fantrad fait par des fans sur des jeux comme Fate/Stay night par exemple, un autre éditeur d'eroge sortira en 2008 en la personne de MangaGamer et il est européen (Hollandais plus précisément....c'est pour se faire pardonner de Davilex je pense). Calmez-vous toutefois, les jeux n'existent qu'en anglais et n'existent pas en d'autres langues.

Enfin oui et non, car aussi des fantrad en français de visual novel, ca existe. C'est le cas par exemple de la kawa soft team qui nous à offert quelques visual novel en francais. Et vu la qualité de leur travail, on ne peut que les remercier (Imaginez : Traduire 8 à 30h de texte en amateur sans être payé et faire du bon travail ! moi je dis respect). D'autre teams sont également à disposition et autant vous dire qu'autant en anglais qu'en francais, vous avez du travail pour lire tout ce que vous propose internet en matière de visual novel traduits.

Aujourd'hui, officiellement, quelques titres qui sont considéré officiellement comme des visual novels sont sortis en europe et ont obtenu une certaine renommé comme la série des ace attorney ou encore le diabolique Virtue's Last reward. La machine semble légèrement entrain de se lancer puisque NIS semble vouloir publier quelques uns de ces titres comme Steins gate ou encore Dangan Rompa sur Vita. Reste à voir comment le marché va se porter chez nous et si il trouvera son public. 

5) Mais toi, tu as déjà joué à ce genre de jeux ?

Et bien oui (sinon je n’aurai pas fait un article dessus), j'ai du faire au bas mot une vingtaine de visual novel et eroge confondu et un seul dating sim (le fameux love plus). Le premier testé à été Shuffle! Donc j'avais déjà vu l'animé et donc j'étais curieux de voir si l'histoire changeait d'un format à l'autre. Le premier gros choc a été évident le chara design (on passe d'un super chara design soigné dans le visual novel à un dessin grossier et franchement pas soigné dans l'animé) mais évident, le traitement fait à chaque personnage. Ca se voit moins dans Shuffle! Mais dans beaucoup d'adaptation, il est difficile de caser 30h de lecture intensive en un animé de 13 à 26 épisodes de 20 minutes (on atteint à peine 4h20 ou 8h40, ce qui consiste à peine la moitié parfois de la durée totale du visual novel). Après avoir terminé toute les routes (même celles que j'aimais pas, c'est dire à quel point j'ai apprécie ce jeu...), j'ai donc décidé de me lancer dans d'autres titres que j'ai apprécié (pour l'instant, j'ai la chance de ne pas être tombé sur un titre qui m'a fait vomir). 




Tout ça pour dire que contrairement à ce que pourrait croire certains (oui, je parle de toi devant ton pc là. Oui toi le roux là, entrain de ricaner bêtement !), Je n'ai jamais joué aux visual novel/eroges pour leur contenu sexuel , je dois même dire que je m'en foutais totalement, sil en a, je zappe à toute vitesse, c'est assez ennuyeux et plutôt pas attirant (je regarde du vrai porno moi monsieur avec une femme, un homme et une chévre)  mais tout simplement parce que (comme dit plus haut), leur évolution et l'intérêt que les éditeurs et développeurs leurs ont donné à permis l'écriture de scénario qui rivalisent avec l'écriture de certains scénarios de RPG. Après, entendons nous bien : Il a certain eroges que je joue clairement pour me détendre. Pour donner un exemple, Snow Sakura est un jeu que j'ai fait plusieurs fois car son contenu permet de se détendre vu qu'il n'y pas de scénario très complexe mais qu'il est bourré d'humour (certes d'humour facile et qui ne fera pas rire tout le monde mais d'humour quand même) et qu'on refait du coup certains scènes uniquement pour le sourire qu'elles procurent. 

Et comme je vous le dis, le eroge est un genre suffisamment variés et riche pour que tout le monde puisse trouver son compte (du pervers lubrique comme Yamato :D au joueur fan de bonne histoire comme moi). Au final, le genre visual novel est pour moi un genre que finalement, je commence au fil du temps à de plus en plus apprécier et ce n'est pas pour rien que je songe à clairement mettre un ou deux visual novels dans ma liste de jeux préférés. 

6. En conclusion. 


Voilà un peu tout ce que je peux vous dire sur le genre visual novel. J'espère que cela vous aura éclairé et peut être rendu curieux. Je ne peux que vous conseillez d'en tester un, et celui que vous voulez car il en existe plus qu'on pourrait le penser (j'ai été moi-même grandement surpris du nombre d'eroge/visual novel qu'on peut trouver et surtout la grande variété des genres disponibles) et également de ne pas céder aux préjugés qu'on peut avoir sur le genre. J'espère encore une fois que ca vous a plu (y a intérêt, vous n'imaginez pas la masse d'heures que je viens de passer à la réaction de cette article) et je vous dis à bientôt. 

Et pour conclure l'article, une image perturbante.....