mercredi 13 novembre 2013

[Jeux Vidéos] Beyond Two souls : Un mauvais corps mais une bonne âme.

Alors, pour l'info, cette semaine, je devais vous parler de pc mais de façon positive pour une fois. Malheureusement, le destin a encore voulu me faire détester cette plate-forme, je pense sincèrement être maudit et que quelqu'un, quelque part, veut absolument que je sois fâché avec les ordinateurs. Enfin pas grave, ça me permet d'écrire un petit papier sur le jeu vidéo. Un papier normal sur un jeu "normal" qui ne sera ni un visual novel ni une pseudo analyse.... Bon ou presque. Bref, aujourd'hui, on va parler de Beyond Two souls.


Alors Beyond two souls est un jeu sorti le 09 octobre dernier soit il a un mois et 6 jours et développé par Quantic Dream, un studio français dirigé par un certain David Cage. (On en reparlera après). Ce studio, si vous le savez pas, est l'un des plus gros studio de motion capture d'Europe et c'est un peu ce qui lui a permis de ternir vu que la société existe depuis 1997 mais n'a produit que 4 jeux. Ils ont fait Nomad soul, un jeu d'action-rpg-baston-FPS (je vous en parlerai un jour), Fahrenheit, une sorte de point-and-click assez particulier et Heavy rain, un jeu d'aventure interactif lui aussi particulier. Pour parler du jeu qui nous intéresse, c'est que Beyond a été annoncé à l'E3 2012, bien que son existence avait fuité un peu avant et qu'il a été présenté comme un des jeux qui allait exploiter au max le potentiel de la PS3. Il est donc sorti il a un mois comme dit plus haut et....l'avenir nous dira si il bidera complètement.


Qu'est que ça va être quand les gens vont apprendre que je m'appelle David De Gruttola....? 

Car voilà, ce qu'il faut retenir des jeux estampillé Quantic Dream, c'est que ce sont des jeux conspués au possible. La cause ? Son gameplay assez particulier plus proche du film interactif que du jeu vidéo traditionnel mais plus largement : Tout simplement son créateur David Cage. Le directeur de Quantic dream, depuis des années, se paye une réputation de connard dû à ses nombreuses citations pompeuses visant à mettre apparemment en avant ses jeux en les considérant comme des oeuvres révolutionnaires et à un peu tapé dans les genoux de la concurrence et n'hésitant pas à "pleurer" sur les tests qui ont décriés ses jeux.

Ca, c'est du moins ce qu'on a pu m'en dire et ce que j'ai lu sur David Cage. Car je dois vous avouer que moi, dans mon appréciation du jeu, j'ai pas mis son créateur dans la balance. J'ai arrêté de lire les déclarations de ce mec....comme de tous les créateurs de jeux. David cage essaie de survendre ses jeux ? Tout les créateurs le font. En effet, combien de développeurs/créateurs/éditeurs ne vendent pas leurs jeux comme des créations divines qui vont faire avancer le jeu vidéo et lui donner un souffle nouveau ? Une grande majorité ! Bha ouais, quand un mec veut vendre son jeu, il essaie de s'improviser créateur d'eau chaude (allez écouter par exemple les créateurs de Dante inferno...). C'est pourquoi j'ai décidé de prendre ce que Beyond a été pour moi : Un jeu parmi tant d'autres qui m'avait l'air intéressant. Après, si vous voulez absolument mon avis sur Cage, je pense qu'il a du vrai et du faux dans ce qu'il raconte : Je trouve que sa remarque sur le faites que si on écoute certains joueurs, le jeu vidéo n'aurait pas évoluer depuis 30 ans pas fausse mais d'un autre côté, je ne peux que trouver ridicule sa prestation à la conférence PS4 avec sa mise en avance des graphismes avant tout (ça l'a fout mal quand on sort qu'on veut offrir autre chose que des graphismes plus beau pour le futur du jeu vidéo). En somme, un créateur parmi tant d'autres pour moi. Sincèrement....que ce soit un connard ou pas, c'est pas ça qui va me faire apprécier ou pas un jeu.


Entrons donc dans l'histoire de Jodie maintenant....en oubliant David cage 5 minutes.

Pour vous parler de la base du scénario, le jeu nous racontera les aventures de Jodie Holmes, une fille qui possède plusieurs pouvoirs liés à une entité appelé Aiden. Celui est capable de faire bouger les objets, manipuler leur esprits, soigner les blessures ou encore faire revivre des souvenirs liés aux gens. On va donc suivre de son enfance jusqu'à sa vie d'adulte la jeune fille dans les différentes difficultés qu'elle va traversé. On reviendra plus tard sur le scénario car, vous en doutez, c'est évident l'élément central du scénario.

Enfin, bref, pour parler du jeu, je vais m'attarder un peu sur le gameplay. Vous le savez tous, pas besoin d'utiliser sarcasmes pour dire ,qu'en effet, Beyond n'a pas spécialement un gameplay ahurissant et que oui, il ressemble beaucoup à Heavy rain dans sa façon de gérer des QTE. Après, il possède deux éléments qui diffère : Premièrement, on a droit cette fois à des combats dans lequel il faut cliquer sur une direction de joystick pour pouvoir réagir sans touche qui apparaisse, l'idée est ici de deviner le mouvement pour donner l'illusion qu'on porte vraiment le coup. Et c'est une idée de merde je trouve... car vous auriez dû voir le nombre de fois ou j'ai raté mon coup à cause d'une mauvaise visibilité ce qui a rendu le mouvement impossible à deviner, même si le faites de rater n'est pas punitif vu qu'on ne peut pas perdre dans ce jeu (le game over n'existe pas dans ce jeu). Et oui, par souci d'accessibilité, le jeu ne propose que peu de difficulté voir aucun. Du reste, on devra contrôler Aiden qui va à la fois offrir une liberté plus grande que celle d'un humain, offrir un point de vue sur des situations différentes et interagir pour sauver la mise à jodie la plupart du temps. Bien que le gameplay soit simple et que le challenge ne soit pas au rendez-vous, je ne trouve pas gênant et je vais essayer d'expliquer pourquoi.


Certains visages sont assez bluffants et arrivent sans problèmes à transmettre l'émotion voulue.

Rare sont les jeux qui arrivent à allier un bon scénario et un bon gameplay, il a des jeux qui y arrivent et d'autres pas. Ici, l'intention est de clairement moins mettre en avant les commandes du jeu et d'avantage le scénario et le narration. Le choix d'en faire un jeu vidéo plutôt qu'un film est pour évident : Le cinéma, malgré le respect que je lui dois vu ses qualités, est parfois trop limité. En effet, combien de films ou d'adaptations se sont plantés à cause de la limite de temps qu'offre un film ? c'est un peu le problème que j'ai toujours avec certains films : il a trop peu de temps pour développer un univers (c'est pour ça que les adaptations d'un autre format plus larges en films sont souvent des échecs). Attention toutefois, je ne critique pas le cinéma au contraire mais pour m'immerger dans un univers, je préfère un autre format comme le jeu vidéo (même les livres restent pour moi le moyen N°1). C'est ici le format qu'a choisi Quantic dream pour raconter son histoire. Après savoir si c'est un vrai jeu ou un film interactif....Sincérement, on en parle beaucoup juste pour coller une étiquette à Beyond donc je préfère lui donner le titre de jeu par défaut et ne pas m'attarder sur un débat stérile.


Alors que certains......euh.....je vous ai déjà parlé de "l'uncanny valley" ? 

Et pour parler du scénario, est ce que celui de Beyond est bon ? Pour moi, oui clairement. Alors, oui, le scénario n'est pas clairement super original et n'est pas parfait. Il a des incohérences, des détails un peu mal expliqués et des séquences dont on a du mal à comprendre tout de suite l'utilité. Toutefois, il faut avouer qu'on attache très vite au personnage de Jodie et on se sent rapidement concerné par l'histoire de cette jeune fille qui subit les événements sans vraiment avoir de contrôle. Le scénario se laisse donc suivre sans problème et rapidement, on est plongé dans l'histoire pour y prendre plaisir. Et contrairement à ce que peuvent rire les détracteurs du jeu, il est composé de vrais moments d'émotions. Alors certes, ça ne touchera pas forcément tout le monde mais si on s'attache un minimum au personnage de Jodie, on peut difficilement ne pas se sentir concerné émotionnellement lors de certaines séquences du jeu. Notez également que le jeu joue avec les ambiances, passant d'ambiance triste, à des ambiances plus légères et drôles à des séquences plus stressantes et flippantes et même plus des séquences musclées et rythmées souligné par une très bonne mise en scène qui réussi à nous immerger sans problème.

C'est un peu le paradoxe de Beyond. Il n'affiche pas spécialement un grand scénario rempli de sous entendus, de messages ou de réflexions philosophiques démentielles mais offre une bonne histoire qui se laisse suivre et dans lequel on arrive à rentrer sans problème. J'expliquerai plus en détail dans un autre article mais ce n'est pas forcément parce que le scénario n'est pas original à tout les niveaux ou super complexe qu'il est mauvais. C'est le cas ici, Beyond ne fera pas réfléchir une centaine d'heures après qu'on l'ait terminé mais il laisse une fois fini un sentiment agréable de ne pas avoir perdu son temps. ça reste du moins mon ressenti personnel. Je pourrai vous expliquer tout un ressenti que j'ai sur la fin du jeu et l'importance des séquences qu'on a vécu mais ce serait vous spoiler l'histoire.


La longue variété des séquences permet au jeu de ne jamais se répéter. 

Je terminerai sur le faites que Beyond est également un des rares jeux qui utilisent ses graphismes de façons intéressantes. Je vais pas encore vous bassiner avec un couplet sur le faites qu'on regarde trop les graphismes mais ici, le jeu utilise des graphismes réalistes pour une bonne raison : Faire en sorte que les personnages affichent des émotions déchiffrages pour le joueur, la preuve : c'est pour ça que les personnages sont souvent cadrés très prés du visage (Enfin...c'est le cas pour 90% des visages du moins). C'est d'ailleurs ici utiliser pour la narration et ça passe mieux que quand c'est utilisé maladroitement pour le gameplay (L.A noire, c'est à toi que je parle.). Pour rapidement parler du reste, la bande son ne pas spécialement marqué et le jeu demande 15h environ pour être terminé. La replay-value dépendra par contre de votre envie de voir certaines possibilités sur certaines séquences (mais de mon point de vue, il a un vrai intèrêt)

Au final, Beyond, c'est une sorte de question que beaucoup de joueurs répondent, je trouve, trop vite : Est-ce que le jeu vidéo peut se contenter d'un seul point, à savoir le scénario. Pour un certain type de joueur, oui. Réussir à s'attacher à un personnage, à s'immerger dans sa vie pendant un long moment, guider ses décisions pour admirer un spectacle donc on n'est à la fois le spectateur et un peu le metteur de scène. Loin d'être parfait mais clairement bon malgré tout, Beyond est un jeu à essayer juste pour la curiosité de voir quelque chose de différents. Essayez, au mieux, vous aurez une bonne surprise, au pire, vous pourrez venir ici et me traîner d'infâme crétin. Voilà.

vendredi 1 novembre 2013

[Manga] Silver Spoon (Gin no Saji) : Suprenant et intéressant.

Bonjour les gens. J'adore les mangas !! vous savez pourquoi ? Et bien, pour plusieurs raisons. Pour commencer, ce sont rarement des mauvaises histoires, j'ignore si c'est le côté strict des japonais par rapport à leur amour de la qualité du travail mais en général, le nombre de fois ou je suis tombé sur de vrais mauvais mangas sont rares.(ça existe hein? mais y sont en nombre limité je trouve).Mais surtout, ce que j'aime, c'est la multitude d'univers et de sujets que brasse le monde du manga. Et aujourd'hui, on va s'intéresser à l'un de ses mangas très particuliers et dont sincèrement, je me pensais pas m'intéresser, on va parler de Silver Spoon.

Alors, "Gin no Saji" , renommé chez nous Silver spoon, est un manga publié depuis 2011 et qui est toujours en cours. Il s'agit du deuxième gros succès de Hiromu Arakawa, son premier succés, vous le connaissez sûrement : il s'agit du shönen Full metal Alchimist. En effet, après le succès de ce shonen mondialement connu, la mangaka a tenté de faire une nouvelle série mais n'a pas eu un franc succés avec son shonen suivant (enfin c'est relatif puisque son manga suivant, Hero tales, a fait 5 tomes mais a eu droit à son adaptation en animé quand même). Elle a décidé de faire donc un manga différent et surtout un peu plus personnel appelé Silver spoon qui est aujourd'hui un succès : 10 millions d'exemplaires des 8 premiers tomes ont déjà trouvé preneurs (12 millions en octobre 2013), ce qui constitue un très bon score. Une adaptation en animé a vu le jour en juillet dernier et une saison 2 est prévu pour le début de l'année prochaine (la première saison ne couvrait que les 3-4 premiers tomes). Petite anecdote amusante : Le succès a même permis au lycée agricole d'Hokkaido en 2010 d'augmenté ses inscriptions de 110% ! incroyable, n'est t'il pas ? 

Mais que raconte Silver spoon ? L'histoire se passe dans le lycée agricole d'Hokkaido, Hachiken Yugo est un jeune lycéen qui ne s'entend pas avec sa famille et qui a choisi de venir dans ce lycée quand celui-ci avait un dortoir et l'éloignait suffisamment de ses parents pour être tranquille. Un nouveau quotidien l'attend, bien loin de la vie qu'il a vécu. Il va donc apprendre de nouvelles choses, faire de nouvelles rencontres et remettre en question sa vision de la vie.


Alors là, je suis sûr que vous êtes entrain de vous dire : "Mais voyons Minato, un manga sur la vie agricole ? ça sonne comme une idée de merde là ....voir de bouse.....de bouse de vache" (Si vous avez aussi pensé à cette blague, vous avez le niveau humoriste Yamato, félicitations). Eeeeet..... vous auriez à peu prés la même réaction que moi quand j'ai entendu parler de l'existence de ce manga..... Alors que j'ai plusieurs années de manga/jeux vidéo/films dans les bottes, il a une règle que j'ai appris et que pourtant, encore aujourd'hui, j'ai tendance à oublier : ne JAMAIS sous-estimé le pouvoir d'un auteur. Ce manga, en effet, je l'ai laissé de côté, car son sujet de départ me semblait pas intéressant et je me disais que ce serait une perte de temps. Oui, j'ai été con (même moi, ça m'arrive, nul n'est parfait), car pour vous dire, ce manga est sûrement MON manga/animé de l'année.

En effet, si on doit parler du premier gros point fort (et principal) de ce manga, c'est qu'il arrive directement à être intéressant. Vous ne connaissez rien à l'agriculture ? Tant mieux ! Hachiken, le héros, n'y connaît rien au début. Et fort de constater, qu'on s'y intéresse très vite vu la simplicité d'accès et la maîtrise du sujet vu que l'auteur a travaillé depuis ses 5 ans dans une ferme (Oui, vous avez bien lu, l'auteur de FMA a été fermière....Dieu est le meilleur comique au monde). Mine de rien, on se passionne pour cet univers inattendu et nos clichés sur la vie à la campagne tombent rapidement (bien que certains se confirment aussi...un cliché c'est un cliché hein?) et on se surprends à ne plus lâcher les tomes pour continuer l'aventure.


Regarde moi bien en face et écoute bien, petit, pourquoi c'est trop bien ce manga. 

Mais ce n'est pas le seul point fort de Silver spoon, il doit aussi beaucoup à sa galerie de personnages. Hachiken le héros par exemple est un personnage dont on s'attache très vite et sur lequel on peut parfaitement s'identifier : Il est un peu bouffon, un peu maladroit et fait clairement des conneries parfois mais c'est un personnage qui a beaucoup de qualité aussi : Gentil (trop même), Intelligent et surtout persévérant. Il va découvrir un autre monde que le sien, va apprendre à le connaître et va progressivement y trouver sa place. Comme le lecteur, Hachiken va se laisser séduire petit à petit par le charme du travail et du plaisir de la réussite. Mais Hachiken n'est pas le seul personnage à découvrir, le manga possède une galerie de personnages différents et une multitudes de caractères bien trempés, autant aux niveaux des élèves qu'aux niveaux des professeurs. L'une des qualités incroyable aussi, c'est de rendre un personnage avec un design peu commun sympathique et même attachant.


Nakajima-senseï..... Le visage de bouddha, les vices de Satan. J'adore ce personnage !

Mais il a mieux ! le manga possède parfaitement un côté sérieux et même adulte. Même si il possède beaucoup d'humour et de moment légers, il possède un côté plus sérieux sur des thématiques variés : La recherche de soi-même, le choix de ce qu'on veut faire de sa vie, la difficulté de toutes choses, sa place dans la société, j'en passe et des meilleurs. Ca peut sembler léger mais ses thèmes sont insérés de façon sérieux et réfléchies. L'auteur a d'ailleurs l'idée de glisser de façon subtile des notes d'humour pour adoucir le tout mais ça reste toujours dans l'idée de faire passer un certain message. Après, il a clairement des moments plus orienté "tranche de vie". Notamment sur le faites que nos héros sont de véritables morfales en puissances et nous illustrent les moments où ils se la joué cuistot amateur. CES MECS BOUFFENT TOUT LE TEMPS ! C EST HORRIBLE ! c'est simple, après un épisode ou un chapitre de silver spoon, on a souvent l'envie qui nous prends d'aller se faire une petite fringale dans le frigo.... sans rire, il arrive à assembler tout ça : des moments sérieux, des moments moins sérieux, des moments délirants et des moments reposants comme tout. Tout ça avec un superbe trait de dessin déjà amélioré dans FMA.


Silver Spoon, le manga des bonnes choses (à manger).

Pour parler de l'animé, disons qu'il fait parfaitement son travail. Il souligne les qualités déjà présentes dans le format de base, en rajoutant de la couleur, du son et de la mise en scène sans tenter d'en rajouter et en gardant tout le reste. Il remplit donc son office en attirant ceux qui, de base, ont plus de mal au format papier à découvrir l'histoire de Silver Spoon.  Notez qu'un film live va voir le jour l'année prochaine eeeeet... c'est pas spécialement une mauvaise idée, le manga se prête bien à l'adaptation (Ca sonne déjà mieux que l'idée d'adapter Shingeki No Kyojin en film live....), même si j'ai assez peur vu le jeu d'acteur des japonais....


Bon, je pourrai dire que des filles mignonnes à la campagnes.....bon ok je dis rien. 

Le défaut dans ce manga, c'est.......Bha en faites, j'ai pas trouvé de défauts. Alors, peut être que j'ai pas été très attentif à cela, mais j'ai pas trouvé de défauts à Silver Spoon : L'histoire est intéressant, le dessin est agréable à l'oeil, les personnages sont attachants, l'animé est génial sans superflu ni mauvais choix (juste un peu court, histoire qu'on attende bien avec impatience la saison 2), y a un excellent mélange entre le comique et le sérieux.... Non franchement, j'ai beau cherché, je trouve pas de défauts particulièrement gênants dans ce manga. C'est original, c'est agréable, ça détends, ça captive.... et c'est tout ce qu'on lui demande.

En deux mots, pour terminer, Silver Spoon, c'est une belle pièce de viande de boeuf, grillé à poil, Salé, poivré et avec juste ce qui faut de sauce pour relever toutes les saveurs qui peut exister. Et en prime, vous aurez l'impression que celui qui l'a cuisiné vous fait un grand sourire en vous voyant juste vous régaler. Silver Spoon, c'est bon ! Mangez-en !!


J'approuve cet article ! Merci voxel culture ! 

vendredi 25 octobre 2013

[Manga] Girl und Panzer : Présentation des chars - Choose your Tank (1ere partie)

Bonjour à tous, aujourd'hui, minato est en vacances et fait donc travailler ses  lardins collaborateurs. Aujourd'hui, c'est donc Yamato (Miracle! il a retrouvé l'usage de ses mains pour écrire) qui va nous fait profiter de ses qualités pour nous parler d'un détail d'un animé que j'espère vous allez apprécier. Allez, c'est parti.

Yop, si comme moi vous aimez bien Girl und Panzer (dans le cas contraire, il n'est pas trop tard pour commencer), vous apprécierez, je l'espère , ce petit article qui va vous présenter un peu les chars des personnages principaux.


Commençons un peu par quelques généralités historiques : le char de combat, au sens à peu prés moderne, fut le Renault FT17; employé à la fin de la première guerre mondiale par les Français et leurs alliés (Anglais et Commonwealth, Américains). Cet engin a eu un rôle décisif dans la fin de la guerre et cela n'a échappé à personne à l'époque, on va donc assister à partir des années 20 à un fort développement du char, notamment à partir des chars français qui furent vendus à la plupart des pays importants de l’époque (sauf l'Allemagne of course).
Malgré que les pays soient souvent partis d'une base commune, on verra tout au long de cette époque que les tanks varierons selon les pays, en fonction du rôle qu'ils vont attribuer à leurs machines de guerres, à la compétence de leurs ingénieurs, à leur puissance économique, à leur situation géographique, etc...

Sur ce, on y go.

L'équipe Poisson-pécheurs et son Panzer IV Ausf. D :


Cette équipe se compose des personnages les plus importants de l'animé, nous avons :
  • Miho Nishizumi, la seule ayant une expérience dans les compétitions de combat de chars, elle s'occupe au départ de recharger le canon en obus avant de finalement se voir bombarder chef de char.
  • Saori Takebe, s'occupe de la communication radio.
  • Hana Isuzu, conducteur au départ, puis finalement artilleur.
  • Yukari Akiyama, canonnier avant de finalement demander à devenir chargeur.
  • Mako Reizei, conducteur de char

Bon maintenant, avant de parler du char on va faire un petit paragraphe sur la création des blindés allemands.
C'est au début des années 30 que les généraux allemands comme Guderian commencent à militer activement pour la création d'une force importante de blindés qui seront utilisés conjointement avec l’aviation et l'infanterie pour casser la gueule aux ennemies en moins de temps qu'ils n'en faut pour cuire des asperges*. Bien sur, le traité de Versailles interdit toute création de tanks à l'Allemagne, donc on va ruser en développement le Panzer I sous la couverture d'un tracteur agricole. Ce faisant l'Allemagne se dotera d'un arsenal de plus en plus perfectionné sous l'impulsion d'un certain Adolf H., d'autant plus que la France et l'Allemagne ne ferons pas grand chose pour l’empêcher.

Et donc finalement on en arrive à ce fameux Panzer IV D, char moyen (20 tonnes quand même) de quatrième génération de Panzer et quatrième version (d'où la lettre D), qui fait son apparition en 1939 et destiné à soutenir l'infanterie. Il faut dire qu'entre ses deux mitrailleuses et son canon court à faible vitesse initiale, ce modèle de Panzer à peu de chance de détruire des chars bien blindés, alors que paradoxalement son blindage vertical le rend très vulnérable aux armes antichars. Néanmoins c'est un char fiable et peu coûteux (tout l'inverse du Tigre et du Panther) et relativement véloce (40 Km/h sur toute).

On notera dans l'animé que l'équipage à garder le schéma de couleur standard des panzer des années 39-41, à savoir le « gris panzer ».

L'équipe Tortue et son Panzer 38t :


Cette équipe se compose du conseil des étudiants :
  • Anzu Kadotani, chef de char et opérateur radio
  • Momo Kawashima, artilleur et chargeur
  • Yuzu Koyama
En envahissant la Tchécoslovaquie en 1939, Les allemands firent main basse sur l'armée la mieux équipée d'Europe Centrale, mais surtout ils purent doubler leur capacité de production de char grâce aux nombreuses usines d'armement présentes dans le pays. Le pire fut surtout qu'ils récupèrent de très bons tanks que les Tchèques reçurent malheureusement trop tard, mais que l'occupant ne se priva pas d'user à bon compte.
La Panzer 38(t), ou véhicule de combat blindé modèle 1938 en fait partie.

Développé en 1935 par Skoda (oui la marque de voitures), il se veut l'exact inverse des chars allemands, il est fiable, peu coûteux et facile à entretenir car sa conception est très simple. Les soldats appréciés ce char simple et robuste et qui se montré très performant malgré sa taille et son poids.
Il servit de remplaçant aux Panzer I et II jusqu'à 1942. iI fut ensuite convertit en de multiples rôles, grâce à sa très bonne base, en canon automoteur (Marder III) ou en char antiaérien (Flakpanzer 38(t)).


Yamato

NDR : C'est ce qu'on appelle l'humour Yamato.  

vendredi 18 octobre 2013

[Visual Novel] G-Senjou No Maou : La part(ition) du Démon.

Bonjour à tous, après le petit article pas franchement positif mais qui m'a donné un sacré coup de boost mine de rien, j'ai décidé de repartir dans mon trip du moment (qui dure depuis presque 4 mois mais bon), c'est à dire : les visual novels. Et aujourd'hui, après l'ambiance pesante de la haine entre joueurs, on va ...pas repartir dans une ambiance plus légère puisqu'on va parler de meurtres, de yakuzas, de kidnapping et de manipulation... On va parler de G-senjou No Maou.


Alors G-senjou no maou est un visual novel sorti le 29 mai 2008 et développé par Akabeisoft2. Si vous n'avez jamais entendu parler de ce développeur, c'est normal, c'est un développeur qui fait uniquement du visual novel et ces jeux n'ont jamais franchi la porte du japon (et c'est bien dommage). Il s'agit de leur 9eme jeu sorti en 3 ans et on peut dire qu'il s'est fait attendre vu le retard qu'il a accumulé. Mais vu le succés qu'il a eu au japon, c'est justifié. Le jeu a même reçu le prix d'or du scénario et du graphismes au bishoujo game award en plus du grand prix en 2008. Le jeu n'étant jamais sorti en dehors du japon, c'est donc via une fantrad que j'ai pu le faire en anglais (une trad français était prévu mais abandonné à cause des soucis techniques). Le titre du jeu vient de la musique "Air on the G String" de J.S Bach (que vous pouvez entendre ici) et du poème Der Erlköning (appelé en français "le Roi des Aulnes) écrit par Johann Wolfgang von Goethe, l'auteur de "Faust" (que vous pouvez lire ici ).

Le jeu nous présente Azai Kyosuke, un lycéen d'apparence ordinaire qui manque souvent l'école et qui se montre social et agréable sous tout rapports. En réalité, il cache clairement une autre face de sa personne : Il est le fils adoptif de Azai gouzou, un yakuza surnommé "le fauve" très cruel et impitoyable et doit travailler pour lui afin de régler une énorme dette de ses vrais parents. A cause de cela, il est en réalité manipulateur, menteur et surtout pense que l'argent est la seule chose à laquelle on peut se raccrocher dans ce monde. Il tient toutefois à garder ses activités secrètes et gare à celui qui apprends son double jeu. Un problème va toutefois taper à sa porte : Gouzou va le charger, suite à l'envoi de deux vers du fameux poème de goethe, de débusquer "Maou", un célèbre criminel rusé et sans pitié qui lui pose des problèmes. Kyosuke va également faire la connaissance de Usumi Haru, une camarade de classe excentrique mais doté de facultés de déduction surprenants, elle-même bien décidé à retrouver Maou pour une raison obscure.


"Du liebes Kind, komm geh’ mit mir !
Gar schöne Spiele, spiel ich mit dir"

(Viens, cher enfant, viens avec moi !
Nous jouerons ensemble à de si jolis jeux !)

Avant de parler du point le plus important du jeu (le scénario évidemment), on va rapidement parler de tout le reste. G-senjou no maou est un visual novel assez classique dans son déroulement : On lit, on choisit une réponse et on relit. Le jeu se compose de 5 chapitres et d'un épilogue mais attention : Ici, chaque chapitre est centré sur un personnage (4 personnage au total après le premier chapitre qui sert de grosse introduction) et libre au joueur de poursuivre le chapitre et de suivre la route et la conclusion du personnage ou d'en voir l'essentiel pour continuer l'histoire et voir le chapitre (et donc le personnage) suivant ou ebcire voir la vraie fin du jeu qui va vous donner tout les tenants et les aboutissants de l'histoire, tout ça au rythme des 25-30h que vous proposera le jeu .Le jeu comprends d'ailleurs à chaque chapitre (sauf le final) une bonne et une mauvais (que je vous conseille de faire, elles sont assez surprenantes parfois) . Niveau graphisme, rien à dire, les CG sont de toutes beautés, dessiné avec soin bien qu'un peu chaotique parfois pour quelques scènes (notez également que pour une raison que j'ai pas compris, le jeu est censurée lors de ces scènes hentaï....car oui, il en a mais on y reviendra). Pour la musique....mmmh on en parlera plus tard. 

Parlons maintenant du point central d'un visual novel, c'est à dire son scénario : Ce jeu est une tuerie absolue !


Anti-héros par excellence, vous allez l'aimer et le détester...

Bon, je vais essayer d'organiser mes pensées pour ne pas vous trop vous surenchérir le jeu et ne pas trop vous donner d'espoirs pour le jeu (c'est en général comme ça qu'un grand scénario, qu'il le soit ou pas, finit par paraître moins bon qu'il ne l'ait) mais bon sang, que le jeu est bon. Pour commencer, le jeu joue principalement sur l'originalité de son contexte et de ses personnages. Rien que le héros vaut déjà le détour : Kyosuke est l'anti-héros par exemple, manipulateur, menteur et avide d'argent, il affectionne ses albums de musique classiques de façon inquiétant (au point de les acheter en double), voit un psy pour ses différents problèmes (absentéisme et pour faire un état des lieux de son équilibre mental), perd rarement son sang froid face à des gens qu'il est sensé menacé et clairement joue souvent un double jeu dans chaque scénario. Rien que le héros est déjà un cas à lui tout seul (ce qui est rare dans les visual novels ou le héros n'est parfois rien de plus qu'une feuille blanche sur lequel le joueur doit plus ou moins coller sa propre personnalité ou que celle-ci s'adapte au besoin du personnage dont il suit la route). Les autres personnages ne sont pas en reste :


- Tsubaki Miwa : La déléguée de classe toute gentille et innocente qui vit avec sa famille nombreuse et qui ne voit clairement pas le double jeu du héros. Incapable de voir le mal en l'homme, c'est celle qui va clairement voir son monde mis à mal et ses convictions mises à rude épreuves pendant son histoire.

- Azai Kanon : La soeur de Kyosuke (enfin demi-soeur), elle est championne de patinage et doit se confronter au difficile train de vie d'une championne. Entre son frère avec lequel elle a dû mal à mettre un nom sur leur relation, son père qui ne la voit que comme une valeur marchande et sa mère qui ne la voit que comme un moyen d'atteindre les objectifs qu'elle n'a elle-même pas su atteindre, la pauvre Kanon, malgré tout, garde son coté joyeux et positif (Ainsi que sa voix aïgu lançant des "nii-chan" et "non-chan" dés que l'occasion se présente, c'est à dire souvent....un peu trop souvent)


- Mizuha Shiratori : La dernière héroïne, on ne sait pas grand chose sur elle au début du jeu, si ce n'est que c'est la fille du directeur (qui est au cœur d'une affaire de pot-de-vin), qu'elle aime s'occuper des fleurs et qu'elle a vu claire dans le double jeu du héros très vite ce qui ne plaît pas beaucoup à celui-ci et crée très vite une relation tendue entre eux deux.

Dans le casting, on peut inclure aussi Eiichi Aizawa : Le sidekick rigolo du héros... et autant vous dire que vous n'êtes pas prêt de l'oublier. D'apparence très joyeux, serviable et gentil, il cache une deuxième personnalité bien plus perverse et calculatrice, cherchant notamment à séduire les filles. Mais contrairement à Kyosuke, son autre lui est plus comique que méchante (imagine en gros un mec qui va passer son temps à promettre milles supplices à ceux qui nuisent à ses intérêts....sans jamais avoir l'audace d'en réaliser un seul). Pour résumé, il n'a pas un grand rôle mais 90% de ses apparitions sont là pour nous lâcher un bon moment de délire avant de repartir dans le feu de l'action.


Voici votre papa.....ça fait envie, pas vrai....aller, mange ta soupe ou popa va te buter ! 

Le jeu nous proposera également un dernier personnage en la personne de Tokiwa Yuki dont je ne vous parlera pas pour éviter de trop spoiler. Sans compter que le grand méchant de l'histoire "Maou" est clairement lui aussi travaillé, entre ses complots calculés, le jeu du chat et de la souris constant avec le héros et ses amis ainsi que la remarquable prestation vocale de Jun Fukuyama (le doubleur de Lelouch dans Code geass !), il dégage exactement ce qu'il est sensé inspiré : Crainte, répugnance mais également de la fascination et l'envie de voir jusqu'où il va aller. Je citerai également le Popaaa de Kyosuke qui mérite son titre de "fauve" : Chaque apparition du bonhomme inspire crainte et inquiétude tant on redouble quel réaction il va avoir...


Entre génie et excentrisme, Difficile de ne pas aimer Haru...

Et finalement, il a l'héroïne principale : Usumi Haru. Et si j'ai volontairement voulu finir avec elle et la mettre à part, ce n'est pas pour rien.. car comme le héros, elle est sûrement le personnage le plus marquant : avec ses cheveux longs partant dans tout les sens, son coté totalement excentrique (elle se présente devant la classe comme étant Ben Laden...), elle s'attire rapidement la sympathie du joueur de part son côté drôle et attachant mais également par son génie : Car malgré tout, Haru reste une fille doté d'une capacité de déduction qui laisse pantois. Combiné à sa relation assez drôle avec le héros (Kyousuke considère Haru comme une pauvre parasite et est sans arrêt consterner par le côté imprévisible de la jeune fille). Et je n'en dirais pas plus mais son scénario (qui s'avère être la conclusion central de l'histoire) est le meilleur de tous...au point d'éclipser ceux de tout les autres.

Car oui, si il a un point qu'on pourrait reprocher avec les différents chapitres et routes, c'est que clairement le scénario principal a été mieux écrit que les autres. Bon, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : les autres chapitres ne sont pas mauvais, loin de là mais clairement le chapitre final est clairement au dessus de la masse. Pour vous donner une image, les chapitres de Tsubaki, Kanon et Shiratori sont des baffes assez fortes pour que vous soyez attentifs jusqu'a la fin mais le dernier chapitre, c'est une paire de claques très fortes toutes les demi-heures qui font qu'on en perd pas une miette.


Le jeu n'hésite parfois à rajouter quelques moments loufoques, histoire d'alléger un peu l'atmosphère. 

C'est sans compter que l'atmosphère est loin d'être rose. Meurtres, complots, secrets, enlèvement, folie... G-senjou no maou n'est clairement pas une histoire comme en voit souvent dans les VN. Et c'est tant mieux, je vais pas vous refaire le couplet sur le cliché du scénario japonais qu'on juge souvent immature mais si clairement, il avait un exemple à donner pour calmer les détracteurs de ce genre d'idée, c'est bien ce jeu. Le scénario est sombre, complexe, réserve plusieurs surprises et est également très bien rythmée avec de nombreux passages mettant la pression au lecteur. Je tiens également à parler des scènes hentaï du jeu qui sont bien présentes (il faut bien appâter le public d'une manière ou d'une autre) en vous disant que même elles ne sont pas placés au hasard : Comme nos personnages vont se trouver en plein tourmente, les scènes interviendront périodiquement pour permettre aux personnages de faire passer leurs frustrateurs, peurs ou joies. Ici donc, les scènes sont rarement gratuits et en prime, sont assez espacés et ne remplissent clairement pas le jeu (et ne font PAS DU TOUT obstacles aux scénarios).


La traque de Maou ne sera pas tout repos...

Je terminerai sur la partie musical du visual novel en parlant du choix très particulier des développeurs pour la bande-son. En effet, ici, on a droit à une sorte de gros compilation de thèmes de musiques classiques remixé pour chaque situation : Les apparitions de Maou sont rythmées par la composition de Schubert qui a servi à accompagner le poème du "roi des aulnes" et donnent clairement un côté inquiétant aux apparitions du génie du mal, Gouzou a pour thème la Marche Slave de Tchaikovsky, ce qui accentue encore plus la tension qu'on ressent par rapport au personnage, les scènes de club ridicules avec Eiichi et Kyousuke sont ponctuée de "la danse de la princesse dragée" aussi de Tchaikovsky, histoire de rendre la scène encore plus cocasse et loufoque et même le programme de patinage de Kanon n'est autre que "la charge des valkyries" de Wagner. Un délice pour les oreilles et un choix méticuleux de la part des développeurs. D'excellent goût et presque aucune fausse note (je pesterai juste sur le thème qui rythme certaines poursuites de Maou que je ne trouve pas très adapté mais qui, heureusement, est remixé dans le dernier chapitre de manière sublime et qui devient la meilleure musique du jeu).

Au final, G-senjou no maou est non seulement un bon jeu mais il arrive à toucher du bout des doigts une philosophie de joueur qui est totalement mienne : Il arrive à prouver qu'avec de simples images bien dessinés, une bonne écriture de scénario autant au niveaux des personnages que du rythme et de la gestion des rebondissements ainsi que des éléments de narration, on peut égaliser et même faire mieux parfois au niveau du plaisir, de l'émotion et de l'immersion que n'importe quel autres jeux avec des beaux graphismes ou encore même du gameplay. G-senjou no maou est une oeuvre sombre, travaillé et un vrai plaisir à lire. Plongez-vous y et appréciez le voyage en enfer.... A bientôt.

  

lundi 14 octobre 2013

TOP 10 de ce que disent les joueurs et qui m'énervent : La minute plainte pas content.

Vous savez, en 2006, un certain Jack Dorsey (enfin lui et 2 autres mecs dont j'ai oublié le nom) ont inventé un certain site appelé Twitter. Ce site est nommé comme "un site de microblogage", je tiens à rétablir la vérité : Ce n'est un site de microblogage, c'est une put*** de crèche à pleureuses. Jamais j'ai vu autant de gens se plaindre pour des conneries de ma vie ! Je vous jure, y suffit que je lise la dernière heure de publication sur ce site pour que je me mette à vider une boîte entière de calmants pour les nerfs (Histoire de pas aller étrangler la voisine, mine de rien, c'est la 5eme fois ce mois-ci). Histoire de coucher sur papier tout ça, (ordre du psy sinon c'est l'asile, la camisole de force et apprendre à jouer à la console avec le nez), j'ai fait un petit top des propos que tiennent les joueurs et même parfois les non-joueurs à propos des jeux vidéos, ça peut être des déclarations, des réactions ou encore des idées que j'ai pu lire par-ci par-là, qui reviennent souvent et qui me mettent hors de moi. Allez, enjoy.......**reprends une dose de calmants, histoire d'épargner le clavier**


10."Le jeu vidéo, c'est pour les cons"


ça, c'est surtout les non-joueurs qui disent ça, c'est d'ailleurs un peu la seule réflexion que les non-joueurs font.... c'est pour ça que ce sont des non-joueurs. C'est une réflexion qui m'énerve toujours mais au final, ca retombe toujours aussi sec. Pour une bonne raison : j'ai totalement arrêter d'essayer de convaincre un non-joueur de respecter le média jeu vidéo. On aura beau leur expliquer que le jeu vidéo ne se limite pas à des jeux violents, que plusieurs jeux ont bien des avantages et que c'est un média plus sérieux que les idées reçues qu'ils en ont, ça changera que dalle et on brasera de l'air pour des queues de cerises. Et personnellement, ma salive a plus d'importance que faire évoluer la mentalité des idiots.

Les gens sont comme ils sont et quand ils sont convaincu qu'un truc est mauvais, y en démordent pas. Y' a qu'a voir y a quelques années quand j'ai tenté de parler de façon positive et sérieux du jeu vidéo et qu'on m'a envoyer me faire voir sauf si je commençais à parler du côté négatif du média ("le jeu vidéo,ça rend violent" ou "le jeu vidéo est une drogue"). Que voulez-vous ? Quand on est con, on est con. Bref, voilà.

9. "Ce jeu est en anglais, je ne veux pas y jouer"


Bon, j'avoue que c'est le seul truc que je comprends à moitié. j'avoue : je déteste l'anglais, je trouve que c'est une langue grossière, peu sexy à l'oreille et vraiment pas agréable à lire ni à écrire. Pourtant, bha je dois faire avec car mes deux styles de jeux préférés, les rpgs et les visual novels, sont souvent des jeux qui sont en full anglais. J'avoue qu'a chaque fois, ça me déprime un peu et quand je vois un rpg ou un visual en français, je peux vous dire que je saute dessus. Mais voilà, je me force à faire l'effort de jouer à mes jeux en anglais car je préfère encore devoir faire l'effort de traduire et de prendre parfois un dictionnaire d'anglais plutôt que de jamais jouer à un jeu. Dans un sens, je comprends les joueurs qui râle face à ça....mais après, j'ai pu voir de solides cas extrêmes qui refusait totalement de jouer aux MOINDRES jeux en anglais.....Le pire étant quand on commence à dire que c'est un jeu pourri parce qu'il est en anglais, là le ton va commencer à monter. Comprendre l'anglais est une chose, sortir tout et n'importe à cause de ça, faut pas déconner non plus. Pour moi, le débat est simple : Le jeu est bon ? il est en français ? Tant mieux. Il est en anglais ? c'est déjà mieux qu'en japonais (ou là par contre, je capte que dalle) que rien du tout.


8. "Moi je joue uniquement pour les trophées, si tu le fais, t'es un joueur de merde"


Vous savez, je défends régulièrement cette génération de consoles. J'ai fait un article bien particulier pour parler en quoi cette génération n'était pas aussi mal faites que plusieurs joueurs le disent. Pourtant, y a deux trucs que je trouve super chiants sur cette génération : C'est les DLC abusif et surtout ces putains de trophées. Comme si les motifs pour créer un schisme entre joueurs ne manquaient déjà pas, il a fallu que les développeurs donnent un nouveau prétexte aux gens pour se foutre joyeusement sur la gueule à base de "j'ai 40 trophées platines, je suis un meilleur joueur que toi". C'est véritablement le truc que j'aurai apprécié voir disparaître sur la prochaine génération (malheureusement, y a qu'une minorité de joueurs que ça dérange....). En général, y a très peu de joueur pro-trophée que je supporte, ces gens ne peuvent s'empêcher de ramener tout au trophées (j'en ai eu la preuve avec un mec qui a refusé de jouer à plusieurs bons jeux, juste parce qu'il n'y avait pas de trophées dessus....), je déteste ce truc et je hais encore plus la hype dessus...

7.  "J'ai mate une video/screenshoot et ce jeu c'est de la merde"


A partir de maintenant, on va vraiment parler des trucs qui m'énervent et qu'il suffit de me sortir pour que je commence à me montrer limite agressif. Le premier, c'est le bon "j'ai pas joué au jeu mais j'ai vu une vidéo, et franchement, ça a l'air d'être de la merde". Alors, je ne suis pas non plus un gros naïf... pas besoin d'avoir joué à GIGN anti-terror force pour se rendre compte que c'est un jeu pourri. Mais tout les jeux ne sont pas aussi flagrants et aujourd'hui, j'ai vu un nombre incalculable de joueurs qui jugent à partir d'une vidéo si un jeu est bien ou pas. Le problème viendra encore toujours de cette foutue tendance qu'ont les gens a jugé rapidement. Quand bien même le jeu aurait une démo ou serait offert ou qu'on puisse nous le prêter.. c'est fini, quand le joueur a vu une foutue vidéo qui lui a pas plu, y fera 0 efforts pour le tester. Alors que l'histoire des jeux nous a prouvé maintes et maintes fois qu'un jeu mal parti pouvait remonter...mais bon

Ha oui, parfois même, on juge les jeux moches grâce à une vidéo sur youtube en 240p, tant qu'a être con, autant essayer de se surpasser.

6. "Le jeu n'est pas comme je le veux, donc c'est de la merde"


"Le jeu a changé de bande-son" "le jeu a un down-graphique" "le jeu n'a pas l'ambiance du précédent" "le jeu n'est pas en 1080p" "le jeu est plus action" "le jeu est sorti en démat et pas en boîte" "le jeu n'est pas fait par ce développeur" bla bla bla bla bla bla je suis le joueur, je suis l'empereur, le monde à mes pieds.

Un jeu qui sort, c'est toujours bien. Mais le souci, c'est qu'un jeu ou une suite sera toujours différent de ce qu'on en attends. Les musiques seront différentes, les graphismes plus bas, l'histoire sera peut être moins profonde que prévu, j'en passe et des meilleurs. Le souci avec tout ça, c'est que le point qui revient souvent, c'est que peu importe que le jeu aille un élément intéressant qui vaut le détour, si le joueur a un point rikiki qui va lui déplaire, peu importe à quel point l'élément sera intéressant ou pas, le joueur dira au jeu d'aller se faire mettre. Quand c'est des points lourd et bien chiant : je pense par exemple à un gameplay bien lourd pour un scénario intéressant (oui, même moi les gameplay lourd pour se taper un bon scénario, ca me fait pas plaisir), je peux comprendre. Mais des fois......

Pour vous donner un exemple récent, Drakengard 3 a annoncé en Europe et en français. Ce qui est une bonne chose..... Par contre, le jeu a été annoncé en démat.... Vous y imaginez pas le nombre de gens qui ont commencé à se plaindre de façon démesuré. C EST UNE BOITE LES GARS !!! UNE FOUTUE BOITE !! LE JEU VA SORTIR ! ON VA POUVOIR Y JOUER ! C EST QUOI VOTRE FOUTU PROBLEME ????? même moi qui suis matérialiste à ce niveau là, j'arrive à m'en foutre, je préfère pas de boîte et jouer aux jeu plutôt que de ne jamais y jouer.

C'est vraiment un problème que je trouve horrible, c'est que les joueurs ont tendance à se plaindre pour rien. Un peu d'aliasing, on traite un jeu de pauvre merde, un jeu sort pas sur une console, même tarif, le jeu sort avec du retard, c'est inqualifiable.

Je vais pas m'étendre plus parce que sinon l'article va faire 40 pages mais les grosses pleurnicheuses, ça me gave.

5. "Les jeux videos sont incapable d'avoir de bons scenarios"


Ce qui est beau avec cette pensée, c'est qu'on sort souvent "ouais, les scénario de jeux vidéo sont moins bien que les scénario de films, de séries ou de comics par exemple"......Pourquoi essayer de comparer forcément deux médias ? c'est si important de savoir qui de l'éléphant ou du rhinocéros est important. Je prends le cas du film par exemple, ça me fait rire car on donne une crédibilité à l'autre parce qu'il est plus vieux et plus respecté soit disant en oubliant volontairement que des films de merdes y en a des milliers. Que les jeux aient des scénarios de merde, c'est vrai, il en a beaucoup. Ce qui est normal dans un sens, car le joueur de base, un bon scénario, il s'en fiche, ce qu'il veut, c'est tiré sur des trucs. Qu'on me sorte par contre que JAMAIS on a eu des scénarios intéressant, c'est faux. Et je ne parle que des intéressant, y a aussi de ceux qui ont un vrai fond (ironiquement, l'un des scénario que j'avais trouvé le plus profond dans un jeu vient d'une saga qui se casse la gueule depuis un moment sur cette génération). Malheureusement, encore une fois, quand on parle de jeux vidéo, les mots "immaturité et média jeune (et de merde tant qu'on y est)"  se trouvent pas très loin. (le meilleur reste quand c'est les mecs qui sont sensé être les grandes figures du jeu vidéo qui disent que les scénarios de jeu, ça va pas pisser loin......suivez mon regard)

4. "les jeux japonais sont immature, cons, pauvre et pour les neuneus"


Aujourd'hui, selon beaucoup, le jeu vidéo japonais est soit mourant soit déjà mort. Et c'est vrai, il est mort dans le coeur des gens car personne ne veut plus s'y intéressé. La faute à qui ? à tout le monde en faites. Aux japonais qui nous proposent des jeux japonais comme Neptunia par exemple qui sont des jeux très japonais dans leur ambiance et aux occidentaux qui ne veulent pas donner leur chance à ces jeux-là car "c'est des japonneries qui sont totalement stupides". J'ai remarqué d'ailleurs ces dernières années limite une sorte de répulsion envers les jeux japonais, on les teste plus comme de simples jeux mais comme des jeux japonais en faisant perdre des points parce qu'ils sont japonais. Y a qu'a voir notamment les tests des jeux sur de grands sites pour voir l'importance et la forme de mépris qu'on a pour ses jeux différents et qui, évidemment, ne feront pas le même succès qu'un GTA V ou un assassin's creed et que donc ca ne vaut pas la peine de les mettre en avant (Bha oui, pas de clique = pas d'intêret, y fonctionne comme ca les sites de jeux).

rajoutons à cela que la moitié des joueurs font preuve d'une mauvaise foi envers les jeux japonais. Combien de fois on m'a pas sorti "Dans les jeux japonais, c'est toujours un blond avec une épée qui va sauver le monde avec ces amis stupides" ? .........parce que partir à l'aventure dans un univers médiéval random avec sa grosse armure ou dans son vaisseau spatial, c'est mieux peut être ? (Oui, mass effect et Dragon age, je pense à vous). Sincèrement, entre le monde qui va combiner médiéval et science-fiction et qui va vous sortir un univers original, plus coloré et avec des personnages vivants et un univers qui va se vendre uniquement sur le faites qu'il soit plus ouvert mais qui a zéro scénario et un univers peut être intéressant mais au final sous exploité, vous préférez quoi..?

Au final, ça n'énerve toujours quand on critique ouvertement le jeu japonais car, en général, on le fait juste parce que c'est rigolo de taper dessus. Qui le défendra après tout ? Les gens aiment tellement se moquer....Personnellement, pour ce coup, j'ai juste envie de dire : Aller voir ailleurs et laissez ceux qui aiment aimé.


3. "ce jeu est trop moche, je peux pas y jouer. Moi les graphismes, c'est le plus important"


Attention, on va rentrer vraiment dans les trucs qui sont la cause de mes cheveux blancs prématurés. La question du graphisme dans le jeu vidéo. Vous savez, avant de commencer, j'ai envie de vous raconter un truc qui m'est arrivé y a deux ans. Je suis en stage en informatique, je suis accompagné d'un mec qui a 5 ans de moins que moi mais avec qui je m'entends bien. Sauf quand on parle de jeux vidéo. Ce mec m'a sorti cette phrase que je ne pourrai jamais oublier : Le mec voit une photo de chrono trigger et me sort "OH MON DIEU, CE JEU EST MOCHE TROP MOCHE ! je préfère franchement jouer à crysis 2 ! ça, c'est un vrai jeu, au moins il ressemble à quelque chose...." .................................**le monde vient d'exploser dans ma tête**

J'avais déjà fait un article complet là dessus plus complet là dessus ici, je vais moyennement revenir dessus... en gros, je continue à penser que les gens qui se branlent sur les graphismes d'un jeu et qui font des chicanes pas possible pour comparer deux versions qui auront trois pixels plus beau, ça me donne juste envie d'attraper les deux mecs et de les mettre dans un four très chaud pour en faire des pelets. Enfin, je vais nuancer mon propos : On a besoin de beaux jeux vu notre époque et ça aide pour l'immersion mais sincèrement, ça n'énervera toujours quand les joueurs ne pensent qu'à ça et qu'on vient autant nous casser les pieds pour une question de "photo-réalisme" ou de "ultra photo-réalisme".

2. "Jouez sur pc, c'est mieux, les consoles c'est de la merde"


**Fait craquer ses poings**
**fais un grand sourire**
Vous savez c'est quoi le meilleur moyen de vous faire détester quelque chose ? Qu'on vienne vous vomir dans les oreilles toute le temps que tel chose est mieux en dénigrant sans arrêt l'autre. C'est comme ça qu'au fil des années, j'ai fini par de moins en moins apprécier Nintendo et qu'aujourd'hui, grâce à énormément de gens, j'ai une haine assez farouche du PC. Enfin, je nuance : C'est pas le pc en lui-même que je n'aime pas, c'est une plate-forme comme une autre qui comporte de nombreux avantages et de nombreux inconvénients. Mon problème ? ce sont les pro-pc que je peux ABSOLUMENT PAS blairer. Vous savez ? ces mecs qui vous disent sans arrêt que les consoles, c'est de la merde, que le pc c'est un million de fois meilleur, qui font chier toute l'année avec leur config à 1000 € en se disant à l'intérieur "ha ha ha cette énorme config phallique va prouver à ma mère que j'étais un loser" et surtout qui disent "les nouveaux consoles ? Rien à foutre, j'ai mon pc". Je peux absolument pas encadrer des gens comme ça, ces gens qui sont purement haineux envers toutes les formes d'autres plates-formes que la leur. Que leur plate-forme soit meilleur ou pas (on devrait apprendre à ces idiots que toutes les plates-formes ont leur avantages et leur inconvénients), j'ai horreur de cette attitude hautaine et méprisante . Et je précise : je vais avoir une config haute gamme d'ici peu et franchement, j'ai déjà été à la pointe de la technologie et ça me laisse de glace. Je suis même carrément énervé de devoir payer sans arrêt du nouveau matos vu comment les pc tombent facilement en panne !!!!!!!

Bref, je préfère encore ne pas dire un mot de fin, je risquerai d'être vraiment grossier cette fois.

1. "Je pirate mes jeux, ceux qui ne le font pas sont des pigeons"


J'ai hésité entre les deux premiers. Mais finalement, c'est le piratage qui a eu raison de moi. Pour vous expliquer, je soutiens pas le piratage. Enfin pour être exact, j'arrive à le tolérer sous de grosses réserves : Quand c'est un mec qui n'a pas les moyens de s'offrir un jeu, qui galère pour payer ses factures et que son seul réconfort, c'est les trucs qu'il peut télécharger et que si il avait les moyens, il le ferait (j'en connais des gens comme ça par exemple). Le truc par contre qui m'horripile au plus haut point, c'est le pirate qui pirate tout sans exception alors qu'il a parfaitement les moyens de s'offrir ses jeux (surtout qu'aujourd'hui, jouer pas cher, c'est possible, je vous expliquerai une fois) et SURTOUT qui se permet de dire aux autres que ce sont des idiots parce que eux, ils achètent leurs jeux. C'est le monde à l'envers bordel !!! Maintenant, ce sont ceux qui font un truc illégal qui se permettent de faire la moral. Pendant que machin se fait chier à compter ses sous pour s'offrir un jeu, t'as l'autre qui se sert et qui se permet de se moucher avec la jaquette du jeu. Je hais ces gens mais vraiment ! c'est une honte et sincèrement, ca me donne juste envie de frapper quelqu'un jusqu'au sang avec une barre de fer. Je vais m'arrêter là avant de tuer mon clavier d'une fracture de la touche "enter".

Bref, voilà, j'ai déverser ma bile pour pas grand chose, je me suis fait 50 ennemis, je me suis énerver à écrire un article dix fois trop long et je suis fatigué. Bref, à la prochaine où on reviendra à un article plus paisible (sur un visual novel sans doute).

jeudi 10 octobre 2013

Dragon Ball Z battle of gods.: Nostalgie contre objectivité.

Bonjour à tous, aujourd'hui, je vous fais une petite annonce : Un nouveau membre dans la famille voxel vient nous rejoindre. Il s'appelle NeocrazyPedro et nous fera donc partager sa passion pour le jeu vidéo, le cinéma et bien d'autres choses. Accueillons le bien et souhaitons lui bonne chance. Il va donc aujourd'hui nous faire son premier article. Il va nous parler de Dragon ball Z battle of gods, le dernier film dragon ball Z.


J'adore dragon ball Z !! comme tout le monde me direz vous, cependant déjà l'époque du Club Dorothée je trouvais Dragon ball un peu insignifiant par rapport aux combats homériques de la partie Z sans parler de son intrigue plus mature( ahh frieza...).17 ans que l'on avais pas eu un film DBZ.....depuis l'attaque du Dragon, car oui ne confondons pas film et OAV, non parce que le truc où Goku et ses amis reviennent et qui parlait du frère de végéta(ultra pourri en passant) ,c'est un OAV, contrairement au film d'aujourd'hui.

Alors, de quoi peut bien nous parler Dragon Ball Z – Battle of Gods ? Eh bien il s’agit tout simplement d’un film se passant quelques années après la mort de Buu (chronologiquement, ça court-circuit donc Dragon Ball GT qui n’a plus de lieu d’être dans la chronologie de l’univers). Le Dieu de la destruction Bills se réveille après un très long sommeil. La raison ? Il a eu une prémonition où il affrontait enfin un adversaire qui lui permettrait de se battre avec toutes ses capacités : le légendaire Super Saiyan God. Il décide donc de partir sur Terre pour rencontrer nos amis, les derniers Saiyan encore en vie dans la galaxie. Surpris par la mort de Freezer qui était le plus puissant lors de son dernier sommeil, il veut rencontrer celui qui l’a tué en espérant qu’il soit bien le Super Saiyan God. Soyons clair, ce film est mauvais dans sa forme , mais tellement mauvais que ça devient une insulte a l'oeuvre original. je me suis rarement autant ennuyé devant un film Manga à part celui de Ao no Exorcist mais passons..

Ok DBZ n'est pas le manga ultime,son scénario est assez faible et ses personnages n'ont même pas tous droit a un bon traitement psychologique et narratif.
Il a cependant décodé les bases du shonen et transmis les codes du Nekketsu partout dans le monde, ce qui en a fait un chef d'oeuvre intemporel et a la fois une oeuvre si intéressante.
Parlons du film maintenant, outre les plans 3D a vomir d'une qualité équivalente a une PSONE suffoquante et rhumatisante, la déception vient du fait que l'ambiance général du film est assez molle et manque d'enjeu, sérieux quand le film s'appelle Battle of Gods on s'attend a autre chose qu'une putain de  comédie et que 45 minutes du film se passe pendant l'anniversaire de Bulma avec tout plein de moments débiles et infantiles, ce qui nous pose d'ailleurs face au plus gros problème du film......


On n'est pas dans un film DBZ mais dans un film DB, ce qui implique de l'humour lourd, potache , stupide et long..très long. Le florilège de scènes inutiles est d'autant plus insupportable que tout cela commençait bien.
Bills le "méchant" dieu de la destruction malgré un design dégueulasse et des dialogues mono maniaque, le gars doit dire le mot "saiyajin God" a peu prés 200 fois affronte et rétame Goku Super Saiyajin 3 en ...........................................1 coup. wooh Badass!!! on se dit ouah! mais il est super fort en fait, il va ravager la terre et goku va devoir se surpasser avec tout ses amis pour enrayer la menace.......et ben non  en fait Bils est juste con et capricieux. Il arrive sur terre nickel se fait inviter à la teuf de bulma, en profite pour intimider Végéta (avec au passage un flashback sur le père de végéta  qui était vraiment la salope de toute la galaxie^^) et veut raser la terre car il a pas eu du pudding..........Battle of gods non !!!  Battle of pudding !! 


Commencez vous a saisir ce qui cloche ? Bref passons maintenant au point important de tout film Dragon Ball, les combats !!! et ben la c'est pareil en demi teinte avec des incohérences de puissances, de force et de logique.Et puis surtout c'est mou, mais mou sans compter d'ailleurs que globalement l'animation est pas transcendante, la faute aussi a cette saloperie de 3D, a partir du moment ou Végéta se fritte , ça devient carrément plus cool, puis aussi le combat final avec sa partie chanté qui donne pas mal d'énergie avec sa dose d'effet stylé et pyrotechnique, combat que d'ailleurs goku va.......oh ben non tiens vous n'avez qu'a subir ce film........

Pour resumer, non je n'aime pas ce film mais j'en recommanderai quand même le visionnage, y a des bons trucs : l'intro et les combats de fin mais sinon, franchement ça casse pas des briques !!! un comble!! autant dire que je suis pas impatient de voir la suite arriver car oui !!  le film veut vous vendre une suite!!!!!!!, stop et retournons regarder les bons films Dragon Ball dont je vous donne mon classement des 5 meilleurs selon moi :
- Les mercenaires de l'espace
- Broly le super guerrier
- Cent mille guerriers de métal
- Le combat fratricide
- L'offensive des cyborgs.

Et concernant les OAV :
- Le pére de Sangoku

- L'histoire de Trunks


jeudi 3 octobre 2013

Editeurs français d'animés : Ma passion est sans fond, pas mon porte-monnaie.

Bon, à la base, j'étais parti pour vous parler des animés de 2013 que j'avais totalement oublié de vous citer durant les mois et les saisons. Toutefois, avant de commencer, je voulais taper un petit texte pour vous parler des éditeurs d'animés et de toutes les mesures qu'ils sont entrain de faire pour, selon leur dire, promouvoir les animés en France et qui pour moi veut clairement "salut on vient pour prendre votre monnaie". Finalement, après avoir tapé une page entière, je me dis que ça faisait beaucoup pour un petit mot de fin et donc, bha je vais carrément en faire un article. Je vais donc vous parler des éditeurs d'animés.



On va donc lancer un gros pavé (dans la mare) au sujet de la prochaine saison des animés....qui promet d'être compliqué. Pourquoi compliqué ? Tous simplement parce que (c'est le cas à chaque automne d'ailleurs), les éditeurs d'animés en france font un caca nerveux et essayent de niquer le fansub. Pour vous expliquer : Si vous n'êtes pas au courant, le fansub est en partie illégal, en gros, on télécharge une oeuvre qui est clairement au japon au même rang que les films ou les jeux vidéos...Sauf que le produit n'est pas vendu chez nous donc personne en france ne peut faire un procès puisqu'il n'y aucune licence d'exploitation sur le territoire. C'est là qu'intervienne les éditeurs comme Kaze, Kana ou encore dybex. Ils achètent la licence d'exploitation pour que l'animé soit distribué en france et dans les pays francophones. à la base, ils se contentaient de sortir des dvd des animés et donc à partir de ce moment là, la distribution de l'animé en fansub devait illégal et devait s'arrêter. Les fansubs ont (pour la plupart) toujours respecté la loi en "détruisant" leur travail pour ne pas entraver la distribution (et accessoirement, pour éviter de se prendre un procès au fesses). Mais les éditeurs n'étaient pas satisfaits et ont décidé de créer un nouveau système : Le simulcast.

l'idée ? proposez peu de temps après la diffusion japonais les épisodes d'animés en VOSTFR. L'idée n'était pas mauvais mais tout le monde ne s'en est pas servi correctement. Si dybex avait la bonne idée de proposer gratuitement les épisodes de ses animés en qualité normal sur daily pour ensuite proposer des animés en qualité HD via les ventes de coffrets DVD et que ça a bien fonctionné dans les deux cas, ce n'est pas le cas de Kaze qui a lancé son système de VOD payant, cher, buggé, mal optimisé et clairement pas attrayant. Une preuve ? premier épisode de FMA par dybex : 7000 vues les premiers jours. Premier épisode de Kobato fait par kaze : 100 vues........3 mois après.


Le premier problème avec la VOD payant est simple : Le fansub et les animés, c'est gratuit depuis longtemps. La gratuité est donc imprimé dans les circuits du fan d'animés.... vous pensez sincèrement que c'est en donnant un gros boum du genre "bon maintenant paye 2 € pour ton épisode d'animé que tu n'aura le droit de voir qu'un temps limité et uniquement sur notre site!". Bien sûr que non ! Le problème de beaucoup de pratiques choc de ce genre, c'est que de 1) ça ne fonctionne pas et de 2)....Bha ça pousse les gens à pirater encore plus.... C'est un peu pareil dans le monde du jeu vidéo; quand on a eu les DRM tout pourris, ça a pousser même les gens honnêtes à pirater car finalement, les DRM embête même si achetaient honnêtement et que le piratage leur permettait d'être enfin tranquille (je ne ferai pas contre pas le débat de celui qui a fauté le premier entre le pirate et l'éditeur). C'est pareil ici, rajoutez plein de contraintes et de "sécurité", ça va juste pousser le consommateur à aller voir ailleurs ou tout simplement à le faire renoncer (pour l'exemple de l'animé Kobato, beaucoup de gens n'ont clairement dit avoir renoncé à regarder l'animé à cause de tout les problèmes avec Kaze). Le souci, avec le fansub et le piratage d'animés.....bha c'est qu'il a pas grand chose à faire. Oui, je pense que le souci, c'est que le piratage ne peut être arrêté... des gens qui piratent, il en aura toujours et ce n'est pas en essayant d'instaurer 10000 contraintes que ça va s'améliorer, ça ne fera même qu'empirer les choses.

Aujourd'hui, le problème a grossi : les sites de VOD animés se sont multipliés et clairement, il en a très peu qui proposent une bonne offre. Voici le détail de ceux que j'ai pu trouvé :

Docomo animé : Fermé pour l'instant, on peut difficilement dire que ce site donne envie : Il est buggé, il est plutôt cher, il n'est disponible qu'en france (les belges et les suisses peuvent aller se faire voir), les traductions sont de mauvaises qualités, le service n'est dispo qu'en streaming et en SD et propose beaucoup de séries peu connues on va dire..... Sincèrement, Docomo avait clairement dit qu'il essayait de tâter le terrain pour voir si ca pouvait être rentable de s'implanter en france. Vu toutes les offres qu'ils ont tenté de faire passer pour attirer le client (et le doigt que lui à fait le dit client....) et vu la pause qu'ils ont pris (le site était sensé proposer de nouvelles séries si ca fonctionnait...sinon il fermait), il est clair que le site n'a pas d'avenir.


ADN : c'est un peu pour eux que je fais cet article. En effet, il a peu Genzai et Kaze ont décidé de faire un partenariat pour proposer un site qui allait permettre de diffuser du Simulcast. Le souci est le suivant : Apparemment, ce sera proposé sur une chaîne télé qui demandera d'avoir Canal Sat et qui proposera non pas de la VOD mais de la diffusion qui impose d'être là quand ce sera diffusé. (je précise que je fais avec les infos que j'ai pu trouvé...si je me gourre, je corrigerai promis, ne sautez pas à la gorge, merci)

Bon comment expliquer rapidement ce qui ne va.... pour commencer, vous croyez VRAIMENT qu'un fan et même un mec de base va payer son canal sat tout les mois et ensuite encore payer l'abonnement ADN ? jamais de la vie. Ensuite, la diffusion va faire en sorte que beaucoup de gens vont louper leur animés, ce qui va clairement pas plaire à la masse (bien qu'il ait des enregistreurs pour ça). De plus, ADN a l'intention de diffuser avec 14 jours de retard les animés. Ce qui pour moi signe clairement son arrêt de mort. Vous pensez que le fan va attendre ? Non, le fan est impatient et soit il ira voir ailleurs, soit il ne matera pas les animés et se dira "tant pis". Clairement, j'ignore si le site va rapidement se rentabiliser.

Wakanim : Le seul site qui a trouvé un bon compromis : Le site propose pendant un mois après sa sortie les épisodes gratuits. Passé le mois (ce qui, je pense, est un délai raisonnable), le site fait payer pour mater les animés. Le streaming en SD et HD sont permis mais le téléchargement aussi (avec un logiciel bien précis pour mater les animés mais bon, ça c'est logique et c'est franchement un moindre mal). à la fin de la série, des dvd sont proposé, certes à un certain prix mais le contenu est raisonnable (souvenez de Kaze et de ses coffrets à 60 € les 10 épisodes avec trois pauvres goodies à la con).

Voilà clairement, ce que j'appelle un bon compromis entre payant et gratuit, une possibilité de voir en gratuit pour peu qu'on soit informé et des options payantes intéressantes si vous veut "posséder" l'animé. Wakanim fait l'effort et c'est intéressant. C'est pour moi les seuls qui ont clairement compris quelque chose et qui se démerdent pas trop mal.


Vous pouvez dire que j'exagère et peut être même que je fais un peu l'apologie du piratage. Mais personnellement, j'ai bien du mal à dire du bien de quelque chose quand j'ai clairement l'impression qu'on se fiche de moi. Mon point de vue est simple : L'offre est mauvaise ? je n'achète pas. Une offre légal pour que les animés soit connu et rémunérés en dehors du japon ok, mais il faudrait que les éditeurs se rendent compte d'une chose : Les fans sans les licences françaises se débrouillent et trouveront moyen de s'abonner à leur passion. Les éditeurs détenteurs des licences sans les fans coulent. C’est a eux de faire des efforts pour que le public se tournent vers eux. Wakanim a mis de l'eau dans son vin et ça paye. Et clairement, je pense que c'est vraiment un problème de gestion et de connaissance du sujet pour beaucoup, ADN semble avoir débloqué les fonds pour lancer le site et pourtant, les décisions sont toujours aussi mauvaises. 

Encore une fois, j'ai du mal à voir le futur du marché de l'animé japonais en france. Rien qu'a aller prendre la température à droite et gauche des communautés, les mécontents se payent par milliers et les futurs plates-formes comme docomo ou ADN ne semble pas bénéficier du soutien des gens. On peut crier que les gens ne veulent rien payer et préfère profiter gratuitement mais je pense qu'il a une différence entre mettre la main au porte-monnaie et se le faire voler. Pour l'instant, sur tout les offres légales dispo, une seule semble ne pas se foutre de nous et fait un travail sérieux et possède un compromis (enfin wakanim et dybex en réalité). Le problème au final ? on est privé de bonnes séries car même si les sites tomberaient, les licences ne serait pas lâchés pour autant. Je vous l'ai pas dit sur le coup parce que j'y ai pas pensé mais si docomo animé par exemple venait à disparaître, il n'ai pas dit que les licences qu'il a pris reviendront dans le domaine public (j'ai vu des éditeurs coller et leurs licences tomber dans l'oubli pour ne jamais revenir vu que ça devait illégal de les télécharger). Et du coup ? bha perdue à jamais sans doute sauf si elles sont rachetés, ce dont j'ai un gros doute pour certaines. Sans compter que le streaming est souvent le seul moyen de mater une série. Kaze, notamment, ne sort que très peu de DVD de leurs séries en Simulcast (c'est déjà un miracle que Persona 4 soit sorti en DVD....)à l'exception de leurs séries shonen..... (j'ai presque envie de rajouter "à la con" mais les shonens n'y peuvent rien) 

Pour finir, je dirais que le fansub ne disparaîtra jamais de toute façon. Rappelons nous (histoire d'encore tapé un coup sur les éditeurs) que les éditeurs ne prennent que des licences qui ont une chance de se vendre (encore heureux me direz vous...) mais le truc, c'est qu'il a toujours des licences qui resteront à jamais au japon pour diverses raisons (certaines séries étant impossible à importer vu leur caractère "trop japonais"). En d'autres termes, il aura toujours des séries qui seront fansubber que les éditeurs le veulent ou pas (et licensé tout est impossible vu le nombre d'animés qui sortent par saisons.... d'un point de vue rentabilité notamment). 


Personnellement, je vais être brutal et dire clairement que je souhaite presque que les  mauvaises offres comme ADN ou Docomo (bon docomo c'est déjà fait presque) se plantent et qu'on réflèchissent à quelque chose de meilleur. Voilà, sur ce, je vous dis à bientôt, j'espère que dieu m'entendra et que sinon, qu'il aille pitié de nos âmes de pirates de fans d'animés

PS : j'ai vraiment l'impression d'avoir brassé de l'air pour rien, mais bon soit, je me rattraperai sur d'autres trucs.