mercredi 6 juillet 2016

[Manga/animé] Animés de saison : Compte rendu animé de l'hiver 2015-2016/Bilan complet animé du Printemps 2016


Bonjour à tous !
Encore une fois, j'ai pris un sacré retard sur les articles que je voulais écrire (et les jeux auxquels je voulais jouer aussi d'ailleurs). Mais voilà, j'ai décidé finalement de prendre  le temps de faire l'article que beaucoup attendent : Le bilan des années de saison.

Et vu que j'ai pris du retard, on va partir dans un 2 en 1, on va parler du bilan des animés de la saison précédente (hiver 2015/2016) avec juste mes avis définitifs sur ce que j'ai eu le temps de finir(si vous voulez les synopsis, c'est par ici) et un bilan complet sur les animés de printemps. Bref, y va y avoir de la lecture donc prenez votre matinée/après-midi/soirée et soyez patient. C'est parti !



Haikyuu!! 2 : Bon, à la base, j'étais pas parti pour faire Haikyu mais la pression sociale et les réseaux sociaux envahissant m'ont poussé à mater le reste de la série. Surtout que moi, tout ce qui est sport, que ce soit dans la fiction ou en vrai (surtout en vrai), j'en ai une profonde aversion. Mais force est de constater qu''près une saison 1 vraiment très intéressante et un final marquant, cet saison 2 a transformé l'essai. Bien que cet animé idéalise énormément le volley, ça reste très sympa à regarder et j'ai hâte de voir la suite dans la saison 3. 

Osomatsu-san : Bon, encore une fois, je vais normalement faire un gros article pour parler de cet animé et de tout l'histoire de Osomatsu-san vu qu'il a pas mal à dire. Mais pour vous donner quand même quelque chose à vous mettre sous la dent : l'animé a été excellent tout au long des 24 épisodes. Cerise pour le dernier épisode ou l'animé est parti en cacahuètes puissance 1000, histoire de finir dans la joie et la bonne humeur. De la très bonne comédie et la surprise de l'année. (oui, oui, de l'année).

Dagashi Kashi : Quand j'avais commencé cet animé, j'avais souligné le faites qu'il était drôle et plutôt plaisant à mater.... du moins, les premiers épisodes. En effet, plus Dagashi Kashi avançait, plus l'humour devait lourd et répétitif (le même schéma de : Hotaru arrive, présente un bonbon, nous fait un délire dessus et finit par un retournement un peu loufoque). Et en prime, j'ai réussi à trouver les 12 épisodes (qui, je le rappelle, est quand même le format le plus court pour une série animé classique) extrêmement long à suivre. Je m'étonne d'ailleurs moi-même d'avoir réussi d'avoir tenu jusqu'à la fin.

GATE partie 2 : Alors que la partie 1 proposait des idées sympathiques mais qui avait du mal à commencer une intrigue, cette deuxième parties commençait en présentant enfin un grand méchant, un côté plus sombre et un développement assez intéressant. Est-ce que la série a bien continué sur cette voie ? Oui et trois fois oui !

GATE a bien continué son bout de chemin en continuant les intrigues commencés, en proposant pas mal de scènes intéressantes, quelques combats bien rythmés (Tu sens surtout qu'ils ont aspirés une partie du budget) et une histoire qui se termine plutôt bien. Deux bémols toutefois : La montée en puissance de la menace du grand méchant. D'un côté, on tente de faire croire que le côté adverse va enfin profiter d'un avantage pour devenir une véritable menace.....mais tout est vite désamorcer et l'antagoniste se retrouve vite vaincu et ses grandes menaces/air de méchants font vite ridicule vu comment il se prends grave au sérieux alors qu'il ne joue clairement pas sur le même terrain que ceux qu'il affronte. En deux mots, la menace ennemi ne peut pas être prise au sérieux et au final, on se demande si la tension ressentie n'était pas un peu artificiel. Mais bon soit, le reste est heureusement de très bonne facture et relève le niveau que la partie 1 avait tendance à faire baisser. 

Hai to Gensou no Grimgar : J'avais parlé de cette série en disant qu'elle était un gros point d'interrogation. Avec sa D.A soignée et son idée assez étrange de mettre un monde d'heroic fantasy plus basé sur la survie et sur le faites que les personnages principaux avaient des capacités finalement plus humaines que d'habitude, cet animé avait créer la surprise et promettait quelque chose d'intéressant. Malheureusement, deux gros soucis sont venus entachés le tableau : Pour commencer, à la fin d'un épisode assez tôt, un événement arrive et bouleverse pas mal l'histoire. Si dans un premier temps, on est retourné, surpris et aussi marqué sur les personnages, on déchante très vite aux fil des épisodes. Car malheureusement, le 2eme tiers de l'animé insiste très lourdement sur la gravité de ce retournement au point de ralentir la série voire de rendre tout ça très lourdingue..... On a envie de leur dire "on a compris que ça a vous a marqué mais bon sang ! passez à autre chose!". Et le deuxième point est a peu prés similaire : Le dernier tiers est encore chargé en drame un peu fabriqué facilement et est un gros frein au rythme de l'animé, ce qui fait qu'on commence à sérieusement s'ennuyer, et qu'on soit en finir le plus vite possible avec cette histoire (parce que un épisode de 20 minutes ou c'est une scène de baston et le reste à regarder les jolis décors avec une musique triste...oui une fois, non 5 fois). Et c'est quand même dommage car tout commençait bien et l'alternance entre tranche de vie reposante et moment de tension était bien gérée au début mais en cours de route, on a l'impression que les créations ont trop voulu en faire et ont mis trop de "faux drame". Dommage pour lui, grimgar partait bien mais s'est terminé plus sur un "oh putain c'est enfin terminé...." qu'un "quel belle histoire que je viens de terminer".

Scharwzmarken : Le fameux animé où (je me cite moi-même)"Des nazis qui affrontent des monstres de berserk dans des gundams en affrontant également des autres Nazis". Bon, autant dire qu'il m'a fallu de la patience pour mater tout ça : Le problème principal étant que les premiers épisodes ont une structure incroyablement similaire et répétitive et qu'un élément scénaristique qui arrive dans un épisode est incroyablement maladroit (En gros, un personnage important dont on a pas mal parler apparaît enfin et la réaction du personnage le plus concerné par son apparition.......réagit à peine, limite comme si il s'en foutait). Heureusement, l'animé remonte beaucoup le niveau à partir de la moitié ou des révélations sont faites, des retournements arrivent, un rythme plus soutenu se met en place, le scénario gagne en complexité et en noirceur+. Au final, sans trop en dire, quand le générique final arrive enfin, on a droit à un truc assez gentillet mais loin d'être niais (et surtout, la fin positive n'est possible que bien après avoir réparé les dommages durant la série donc rien de choquant). Scharwzmarken est donc au final un bon animé qui aurait coller quelques frayeurs à mon sens de la déception mais qui s'en est très bien sorti pour me surprendre et me faire l'aimer.

Musaigen no Phantom World : Quand j'avais commencé la série, j'avais fait remarquer à quel point comparé au reste du catalogue de Kyoto Animation,Phantom world faisait tâche. L'espoir que j'avais, était donc que l'intrigue décolle et que ma première impression soit mauvais. Sauf que non, non et trois fois non, la série est devenu de pire en pire au fil des épisodes. Du fan-service, beaucoup d'épisodes qui ne servaient à rien, des personnages clichés au possible et pire que tout : Pas un début d'intrigue même à la fin. Je suis assez accablé car si même un de mes studios préférés se mettent à faire ce genre d'animés racoleur....ça promet pour le futur de l'animation japonaise. Au final, je n'ai qu'une phrase : KyotoAni, vos prochains projets ont intérêt à pas avoir un pli qui dépasse pour me faire oublier Phantom World.

Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! : Bon, je n'avais pas parlé de cette animé dans les premières impressions donc je le fais ici. En gros, KonoSuba (j'utilise le raccourci de titres) raconte l'histoire de Kazuma, un Hikkikomori qui, un jour en allant chercher une édition collector d'un RPG, meurt incroyablement bêtement et se retrouve en face de la déesse Aqua qui lui propose d'aller au paradis ou de renaître dans un autre monde. Kazuma accepte de renaître dans un monde typé RPG et comme il a droit à un "objet" pour l'aider. Il choisit Aqua (vu l'attitude arrogeant de la déesse, il utilise ça comme vengeance) et se retrouve à devoir vaincre le roi démon qui sévit dans ce monde...avec ces capacités purement normales et une déesse inutile.

Oui, le scénario est assez débile et a déjà été vu....Mais bon sang, que cet animé est géniale et drôle. En faites, KonoSuba c'est un peu le royaume des bras cassés. Tout les personnages sont des boulets, gentils comme méchants et l'histoire est plus un gros prétexte pour enchaîner les scènes hilarantes. Entre l'équipe du héros ou les personnages enchaîne plus les handicaps que les qualités et ou les méchants qui font tellement d'efforts pour passer pour des connards qu'ils oublient de se battre correctement, difficile de pas rigoler devant un épisode. Une bonne surprise surtout qu'à la base, je m'attendais à une série ecchi super racoleuse et stupide (bon, y a de l'ecchi dans l'épisode 9 mais sinon, il a pratiquement rien) et au final, c'est une série super drôle et fun que j'ai trouvé. En prime, il a un OAV (encore plus drôle que les autres épisodes) et une saison 2 est déjà prévue.


Et voilà...Je tiens à préciser que j'ai laissé tomber 4 animés cette saison donc je vais pas détailler les problèmes mais sommairement, ils sont tous simplement long et chiants à suivre. Voici les titres  :

Shoujo-tachi wa Kouya wo Mezasu
Dimension W
Haruchika: Haruta to Chika wa Seishun Suru
Ao no Kanata no Four Rhythm



Bakuon !


Synopsis : Sakura Hane doit utiliser son vélo pour rejoindre son lycée. Mais alors qu'elle croise le chemin de Onsa Amano, qui vient en cours en moto, Sakura commence elle aussi à s'y intéresser !

Avis :  Sainte marie, mère de dieu....
Bon, Bakuon, en réalité, pour moi, c'est un trou noir.

C'est gros comme une galaxie, ça aspire beaucoup de choses en moi (notamment ma notion de la compréhension générale) et je ne comprends rien à ce qu'il représente. Bon, plus sérieusement, je ne comprends pas cet animé : à la base, je me suis dit "tiens un animé qui va sans doute nous montrer un club de moto, nous en apprendre un peu sur le sujet avec quelques blagues et un peu de fanservice". Sauf que : 1) l'animé parle de motos de façon à la fois trop compliqué (aucune explication pour le public lambda)et ennuyeux et ensuite ....bha il n'est jamais drôle et tout ses gags semblent tomber à côté. Sérieusement, aucune vanne ni bizarrerie de l'année ne m'a fait sourire et m'a fait surtout me demander pourquoi je regardais ce truc.....et en prime, le côté ecchi est tellement inséré à la truelle que t'as l'impression que les mecs qui ont produit cette chose l'ont fait avec un cynisme atroce (genre, ça a été mis pour attirer les gros pervers et essayer de gratter de l'audience sans aucune recul ni honte sur le contenu)
Je vous conseille donc vraiment de passer votre chemin (et moi, pendant ce temps, je pense sérieusement à faire un procès au studio pour qu'il me rembourse les minutes de ma vie perdue car j'ai vraiment l'impression de m'être fait agresser et voler)

My Hero Academia


Synopsis : Dans un futur proche suite à une mutation génétique, 80% de la population mondiale possède des super-pouvoirs appelés "Alters". Les super-héros protègent la population mondiale face aux super-vilains qui utilisent leur Alter à des fins maléfiques. Le plus célèbre des super-héro se nomme All Might. Izuku Midoriya en est fan, et rêve d'intégrer la filière super-héroïque du lycée Yuei pour suivre les traces de son idole ainsi devenir le plus grand des super-héros. Malheureusement, Izuku ne possède pas de pouvoir.

Avis : l'année dernière, j'avais pas mal parlé du faites que My Hero Academia allait surement devenir le nouveau Shonen hype du moment. Et je me suis pas trompé puisque les éditeurs ont décidé d'envoyer le pâté : L'animé sort en même temps que le manga chez nous, gros pub, compagne pour vendre la licence, un jeu vidéo qui sort très vite, autant dire que la shueisha (et les éditeurs français) a vraiment mis les moyens pour qu'on le voit. Et heureusement que la qualité du manga suit parce que sinon, on pourrait légitimement critiquer la pratique.

Par contre, on peut clairement critiquer cet animé. Si il suit très fidèlement case par case le manga d'origine, il a un ÉNORME souci de rythme. En 12 épisode, l'animé a adapté........2 tomes et demi ! Alors, ok, il se passe beaucoup de choses dans les deux premiers tomes de My Hero Academia mais si ça passe en bouquin, en animé, c'est beaucoup moins digeste. (Surtout que pour beaucoup, le rythme du manga était un point fort, puisqu'il ne perdait pas de temps pour faire avance son histoire). En deux mots, si ce n'est pas mauvais et qu'il a quand même pas mal de moments géniaux maintenant qu'on les a en animation, l'animé peut vraiment donner une mauvaise image du manga en laissant penser qu'il est lent et que ces moments épiques sont finalement assez moyens (sans déconné, le test du lancer de poids en mode épique avec la musique et tout alors que dans le manga, c'est un moment plutôt simple......)

Bref, si je crois toujours autant au potentiel de My Hero Academia, je me dis que même lui peut pas faire des miracles en animé. Dommage....


Gyakuten Saiban



Synopsis : L'histoire met en scène Ryûchi Naruhodô (Phoenix Wright), avocat de génie ayant fraîchement intégré le cabinet de la brillante Chihiro Ayasato. Afin de défendre au mieux ses clients, le jeune avocat n'hésite pas à réaliser sa propre enquête. Il se sert ensuite de ses découvertes pour faire éclater la vérité au cours du procès

Avis : Bien que je l'ai jamais vraiment exprimé (principalement parce que je suis peiné de ce qu'est devenu la série chez nous), j'adore la série de jeux Ace attorney. L'annonce d'une adaptation m'a assez surpris toutefois, je pigeais pas très bien pourquoi faire une adaptation du premier jeu sorti y a plus de 15 ans mais soit, je me disais que ça allait être une occasion de revoir l'histoire du premier jeu en animé....sauf que...

L'animé a la lourde tâche de faire rentrer un jeu de 30h sur 12 épisode. Et c'est assez casse-gueule car la dernière fois que j'ai vu (c'était danganronpa), ça a donné une adaptation qui a complétement rushé son intrigue. Et ici, c'est pareil et c'est l'inverse en même temps : Des points de l'intrigue sont accéléré pour éviter les phases d'enquêtes (au point de donner l'impression que phoenix ne doit ses victoires qu'à ses alliés et rarement par ses propres facultés de déduction ou d'investigation) et à l'inverse, d'autres moments sont d'une lenteur horriblement pénible, ce qui rend l'animé plutôt chiant (surtout si comme moi, on a déjà joué au jeu).

Rajouté à cela que le studio a multiplié les faux raccords et les tuiles d'animation (comme ce magnifique moment ou le cartable de phoenix défie les lois de la gravité), que l'adaptation se prends les 7/8eme du temps grave au sérieux (tout le côté farfelu est presque parti) et que l'opening (que vous pouvez voir ici) est, je crois, le plus beau hors-sujet que j'ai jamais vu (en prime, il avait lui aussi des problèmes d'animation, corrigé heureusement à l'épisode 4)

Est-ce que je conseille donc cet animé......... Jouez plutôt au jeu, ca vaut mieux.

(petit précision : au moment ou j'ai écris cet avis, il a été révélé que 12 épisode supplémentaire allaient voir le jour mais je doute que ça relève le niveau donc je vais classer l'affaire ici)

flying witch


Synopsis : Makoto Kowata est une jeune sorcière toujours accompagnée d'un chat noir nommé Tito. Ayant toujours vécu en dehors de la civilisation, elle décide de s'installer dans une petite maison dans la ville de Hirosaki. Mais elle s'avère être très tête en l'air et n'a pas du tout le sens de l'orientation, ce qui lui provoquera de petits soucis, malgré cela, elle parviens à apprécier tous les petits plaisirs que son quotidien lui offre.

Avis : MON DIEU ! Alors, qu'on se mette d'accord : Je n'ai rien contre les Slide of life (j'ai même une certaine affection pour ce genre qui m'aide bien à décompresser dans certaines situations). Mais bon sang, même dans le slide of life, y a un rythme, une certaine dynamique, ce quelque chose qui fait qu'on m'emmerde pas en le regardant. Et dans Flying Witch, je trouve que le rythme est horriblement lent et chiant. C'est insupportable à regarder (et pourtant, marrez-vous, j'ai maté des trucs avec encore moins de scénarios). Bref, j'essaierai éventuellement de lui redonner sa chance mais pour l'instant, je vous dirais d'éviter cet animé.

Joker Game



Synopsis : 1937. Alors que le Japon est déjà en guerre contre la Chine et se prépare à des offensives majeures au Sud et à l'Est du pays, le lieutenant-colonel Yûki crée la toute première agence d'espionnage nippone. Il forme alors 8 jeunes gens, recrutés hors des cercles militaires, pour en faire de parfaits espions qui suivront sans hésiter la devise de l'Agence : "ne pas mourir, ne pas tuer". À l'issue de leur formation, les 8 agents sur-entraînés sont envoyés aux quatre coins du monde pour accomplir leurs missions, mais aussi pour prouver aux militaires l'importance stratégique qu'ils représentent, car ces derniers n'apprécient pas leurs méthodes et leur "manque d'honneur".

Avis : Format et ambiance assez particulier pour ce Joker game. Si les épisodes n'ont pas vraiment de lien entre eux (on suit chaque espion dans une région du monde et on voit sa petite histoire), il faut avouer que la qualité d'écriture est au rendez-vous. Ambiance noir et plutôt glauque parfois, thème très adulte et complexe, pas mal de contenu historique, Joker game c'est un peu la série qui arrive de nulle part et qui dit clairement "non, l'animation japonais ne doit pas être tout le temps comme ça" et offre ici un objet de rareté et qualité. Je vous le recommande vraiment. 

Hundred



Synopsis : Les Hundred sont les seules armes qui peuvent éliminer les "Savages", une mystérieuse forme de vie. Cette espèce inconnue est apparue sur notre planète bleue pour détruire l'humanité. L'histoire suit Kirasagi Hayato, une personne désirant devenir maître d'arts martiaux en utilisant un Hundred. Pour réaliser son souhait, il intègre une université spécialisée dans les Hundred, nommée Little Garden.

Avis : Euh...baston, baston, Nichons, Nichons !
Ouais, je crois que j'ai bien résumé. Un énième animé baston avec du ecchi dedans. Rien de neuf, ni de bon d'ailleurs. Bref, passez votre chemin. 


Jojo's bizarre adventure : Diamon is Unbreakable


Synopsis : 4ème partie de la série, JoJo no Kimyou na Bouken - Diamond wa Kudakenai. Des années se sont écoulées suite aux aventures de Jotaro et ses compagnons en Egypte. On se retrouve cette fois-ci au Japon, Jotaro est à la recherche d'un lycéen, Josuke Higashikata, fils illégitime de Joseph Joestar ! Mais un manieur de Stand se trouve dans la ville de Morioh et c'est ainsi que commence une nouvelle aventure pour Josuke !

Avis : Comme à chaque fois, y a pas beaucoup à dire. C'est Jojo, c'est bien foutu, l'animé est de qualité je trouve et pour le coup, comme c'est ma partie préféré, je trouve ça parfait. Rien à redire sur cet animé. (comme on dit "à quoi ça sert de parler quand c'est parfait")

Même l'opening que j'aimais pas au début, je l'aime bien maintenant. Bref, foncez comme d'hab.

Kuma Miko


Synopsis : Cette histoire se passe aux côtés de Machi Amayadori, une Miko et son seul et meilleur ami Natsu Kumai qui est un ours. Vu que Machi vie à la campagne, elle rêve de partir en ville pour aller à l'école. N’étant pas habituée à parler à d'autres êtres humains, Natsu va donc lui enseigner tout ce qu'il faut savoir pour survivre en société.

Avis: Pas grand chose à en dire, c'est un petit animé Slice of life assez drôle et plutôt tranquille. Malheureusement, soit vous accrocherez dés le premier épisode soit vous accrocherez pas. Pour ma part, j'ai plutôt aimé même si ça n'a rien d'extraordinaire.

Par contre, faut qu'on m'explique une chose : pourquoi un animé avec autant de références sur le folklore japonais (moderne et ancien) à un opening avec des paroles en français ?

Kiznaiver


Synopsis : Dans la ville de Sugomori vit Katsuhira Akata, un lycéen qui vient d'apprendre qu'il a été sélectionné pour le programme Kizuna qui permet, à ceux qui y sont connectés, de partager et répartir leurs blessures et douleurs entre eux. Si ce programme a pour but de d'instaurer la paix dans le monde, il est malheureusement encore incomplet. Mais contrairement aux autres, Katsuhira possède une personnalité plutôt plate et ne ressent pas les émotions de la même façon...

Avis : En faites, c'est très compliqué pour moi de donner un avis sur Kiznaiver. Nouvel animé du studio trigger, on a affaire à quelque chose de neuf pour ce studio, plutôt habitué à l'animation frénétique, les bastons dantesque et les univers WTF. Ici, c'est plutôt réaliste, sérieux, un brin complexe et en quelque sorte, philosophique puisque ça traite pas mal de la souffrance en générale, du rapport que les gens en ont, de la compréhension de la douleur de l'autre et des liens entre les gens de manière générale.

Le souci, c'est que....je vous avoue que j'ignore si le message et ce qu'essaie de transmettre l'animé est trop flou et bordélique pour être compris de façon clair ou si je n'ai tout simplement pas compris. La fin est d'ailleurs assez simple et je me suis vraiment demandé si tout ça était vraiment justifié. Tout ça pour dire que je pense surtout que vu que c'était Trigger et qu'ils ont vraiment envoyé du lard lors de Kill la Kill, j'aurai sans doute laisser l'animé sur le côté. Malgré tout, on sent qu'il a une profondeur et de la qualité d'écriture (surtout au niveau des personnages qui arrivent tous à être attachants à leurs manières) mais dans un sens, j'ai du mal à voir si c'est très profond ou trop simpliste comme animé. à vous de le regarder et de me donner votre avis parce que là, j'avoue que je cale un peu....

Koutetsujou no Kabaneri


Synopsis :  L'histoire se déroule dans un monde chaotique où les humains tentent tant bien que mal de survivre face à une menace grandissante : les Kabane. Ces derniers, dont le cœur est en acier, dévorent tous les humains qu'ils croisent. Afin de se préserver de cette menace, les populations se sont réfugiées dans d'immenses forteresses baptisées stations, reliées entre elle par des trains blindés, les Hayajiro. Ikoma, qui a autrefois fuit face aux Kabane, vit désormais dans l'une de ces forteresse. Mais, à présent, il a la ferme intention de lutter pour survivre.

Avis : Cet animé a fait coller pas mal d'encre. Quand il a été annoncé, beaucoup de gens ont été très curieux vu le trailer très épique et du casting de réalisation (avec des gens qui ont bossé sur SNK, death note ou encore jojo). D'autres ont surtout relevé que l'animé semblait beaucoup s'inspirer (voir plagié) de Shingeki no kyojin (Les créatures qui forcent les humains à se retrancher dans des villes fortifiés, le traumatisme des héros sur les monstres, l'héroïne badasse et froide qui défoncent les monstres, ect). Si les similitudes sont bien là, ce n'est pas le problème principal de l'animé....

Au départ, j'avais vraiment le coup de cœur pour le design très japonais médiéval mélangé à du steampunk. Malheureusement, pour qu'un animé soit bon, faut que le scénario soit un minimum travaillé. Si le début commence normalement avec un traditionnel "faut qu'on arrive jusqu'à la ville pour être en sécurité" avec une grosse dose de combat épique et de révélation sur comment fonctionne l'univers, le scénario finit, vers environ la moitié, par partir complétement en couilles. Principalement à cause de l'héroïne, Numei, qui passe son temps à changer de personnalité épisode par épisode et surtout du méchant principal dont a peu prés chaque aspect est ridicule (le mec ressemble quand même à Sephiroth avec des cheveux roses et s'appelle Biba.......le charisme quoi).

On aligne donc des épisodes ou on ne comprends rien à ce qui se passe, ou les motivation du grand méchant sont assez risibles et ridicules et ou la fin nous sert un happy end tellement forcé que j'ai vraiment du mal à croire que quelqu'un ayant travaillé sur cet animé le prenait encore au sérieux vers la fin. Bref, en deux mots, Kabaneri avait un énorme potentiel mais finit très vite par devenir ennuyeux et ridicule. En espérant qu'une saison 2 ne voit jamais le jour et que j'oublie très vite cet animé.

Netoge no Yome wa Onnanoko ja Nai to Omotta?



Synopsis : Hideki Nishimura a avoué ses sentiments à une fille sur jeu en ligne, cependant cette fille s'est révélée être une homme dans la vie réelle. Ce dernier décide de garder cette sombre partie de sa vie pour le passé et de ne plus jamais faire confiance aux "femmes" sur les jeux en ligne. Cependant, un jour une fille en ligne lui avoue être amoureuse de lui et cette fois-ci il s'agit bien d'une lycéenne nommée Ako Tamaki. Ako ne peut pas faire la différence entre le monde en ligne et la réalité et possède de grosses difficultés à communiquer avec les autre dans la vie réelle. Hideki et ses amis de la guilde décident de la guérir dans le monde réel et de la faire réagir.

Avis : Une petite surprise que ce Netoge. Quand je l'ai commencé, je pensais qu'on allait encore tomber sur un harem ecchi à la con, très très con. Finalement, c'était plutôt amusant. Déjà, le coté harem est très en retrait, les deux héros étant déjà amoureux l'un de l'autre et les autres héroïnes comprenant vraiment que rien ne les sépara ne sont pas des intrigues amoureuse et ne tourne pas autour du héros (on pourrait presque dire que c'est des mecs tellement l'animé met peu en avant le faites que ce soit des filles je trouve). En réalité, l'animé traite plus de l'évolution de leur relation et surtout du faites qu'ils vont essayé de penser qu'une relation amoureuse internet à une relation amoureuse tout court et tenter de rendre l'héroïne moins no-life. Pour le ecchi.... je vais pas mentir, il en a un peu mais ça reste en retrait. Pour le reste, c'est plutôt amusant, intéressant à suivre, l'histoire avance sans se presser et c'est loin d'être désagréable. Non, franchement, c'est plutôt cool.

Re:Zero kara Hajimeru Isekai Seikatsu



Synopsis : Un jour un lycéen nommé Natsuki Subaru est transporté dans un monde parallèle sans aucune explication. En essayant de prendre ses marques et en se promenant dans ce monde, Subaru est attaqué par une bande de brigands mais est sauvé par une jeune fille : Emilia. Pour lui rendre la pareille, il décide de l'aider dans ses tâches quotidiennes. Un beau jour, Emilia et Subaru sont attaqués et tués par une mystérieuse personne. Cependant, Subaru se réveille au lieu et au jour où il est arrivé dans ce monde. C'est à ce moment-là que il se rend compte qu'il peut retourner dans le passé après être mort. Pour échapper à son funeste destin, Subaru décide d'utiliser son pouvoir pour sauver Emilia et pour se sauver lui-même.

Avis : Bon, attention l'animé n'est pas terminé mais je vais déjà donné un avis vu qu'on vient de terminé un arc qu'on peut voir comme une "saison 1".

à la base, j'avais entendu beaucoup de bien sur l'animé vu que chaque épisode avait droit à des heures de réactions positives et des fanarts très réguliers sur les personnages (notamment les personnages d'Emilia et de Rem). Je me suis finalement décidé à essayer cet animé et ....j'apprécie beaucoup. Bon, qu'on soit clair, ce n'est clairement l'animé le plus original qui soit (le principe d'un personnage qui revient en arrière dés qu'il meurt existe déjà dans plusieurs œuvres) mais reste plaisant à suivre. Chaque retour en arrière est la possibilité de revisiter un personnage et en découvrir une nouvelle facette;ou encore voir les rapports entre les personnages changé du tout au tout (haine, amour, amitié, ect). Sincèrement, l'animé utilise très bien son concept et n'est jamais ennuyeux. Il se permet même d'être assez violent par moments et évite même d'être trop manichéen (en montrant notamment que pas mal de personnages ne sont pas d'un seul côté de la force). Et en prime, il rajoute souvent des scènes avec une vraie intensité dramatique (en montrant la souffrance intérieur des personnages face à certaines situations). Seul petit défaut : Le héros assez bouffon qui s’avère souvent très agaçant à agir comme un idiot (et apparemment SPOILER cette attitude semble enfin se retourner contre lui dans le prochain arc)

Même si ce n'est pas une révolution absolu, Re:zero s'avère être une petite surprise que je vous recommande sincèrement. En espérant que la suite soit d'encore meilleur qualité que le début.

Sakamoto desu ga?


Synopsis : Sakamoto, en première année, est l'élève le plus cool de son lycée, ce qui le rend très populaire auprès des jeunes filles. Les garçons, quant à eux, le jalousent et rêve de lui faire "payer son arrogance". Pour cela, tout est bon : intimidations, tentative d'humiliation, etc... Mais rien de cela ne fonctionne sur Sakamoto qui, en plus, se sort de toutes les situations en devenant toujours plus cool.

Avis : Pour résumé la série, imaginez que Chuck norris s'est transformé en Bishonen à lunettes. Et ça donne Sakamoto Desu ga, un animé qui est juste hilarant. Ici, aucun scénario, juste un personnage qui est pratiquement dieu dans son œuvre et qui va passer le plus clair de son temps à enchaîner les prouesse WTF en restant toujours le plus cool du monde. C'est drôle, ca se prends jamais la tête, on rentre dés le premier épisode et on kiffe. (et en prime, l'opening est vachement cool)


Sousei no Onmyouji


Synopsis : Magano est un univers où des abominables monstres nommés "Impurs" y vivent, ou plutôt, y sont entreposés. Cependant, il arrive parfois que ces monstres se faufilent dans le monde des humains et qu'ils prennent possession d'une personne. Pour combattre ces "Impurs", des Onmyôji (exorcistes) sont chargés de purifier ces êtres. Cette histoire est centrée sur Rokuro Enmadô, un collégien qui aspirait autrefois devenir l'un des meilleurs Onmyôji. Malheureusement, après avoir perdu toute sa famille à l'orphelinat, il décide tout d'un coup d'arrêter d'exorciser les "Impurs". Actuellement, il passe ses journées en cours en se faisant rejeter par toute les filles auxquelles il se déclare. Après sa rencontre avec Benio Adashino, la meilleure exorciste de l’ouest du Japon, la vie de Rokuro change peu à peu..

Avis : Bon, à la base, c'est une adaptation d'un manga publié chez nous : Twin star exorcist. Et ma critique va être simple : Lisez plutôt le manga. L'animé a pris un tas de libertés et de choix assez douteux. L'ost qui est principalement composé de musique électro (voir de la dumstep carrément), les fillers à répétition qui mettent plus en avant la "romance" entre les deux héros (je mets bien romance entre parenthèse car c'est plus du gag qu'autre chose) et rajoutent plein de détail assez.....inutile ? (franchement quel intérêt de donner à l’héroïne une espèce de mascotte quand on sait qu'il n'existe PAS DU TOUT dans le manga et qui ne sert à rien dans l'intrigue !!?). Bref, l'adaptation et le récit prennent un sacré coup dans la gueule quand on sait que le matériau de base était suffisamment pour faire un bon animé. (et pour ceux qui vont me parler de "oui mais une adaptation ne doit pas forcément être fidèle", je réponds "oui, c'est vrai mais si c'est pour être mauvais et inutile, autant ne pas essayer d'être différent")

Uchuu Patrol Luluco


Synopsis :  L'histoire se déroule dans une zone de l'espace où les extraterrestres cohabitent avec les humains. Luluco est une collégienne qui vit avec son père, un détective travaillant pour la patrouille de l'espace. Elle a une vie tout à fait banale jusqu'au jour où un mystérieux étudiant venant d'être transféré : ΑΩ Nova apparaisse devant elle. Cette rencontre va changer son destin.

Avis : Si Kiznaiver était une surprise car très sérieux dans ce qu'il proposait, Luluco a l'inverse est un petit animé de quelques minutes ou trigger retrouve ses habitudes. Délirant, barré, avec un scénario qui part dans tout les sens et qui se moque d'être pris au sérieux ou d'avoir un tant soit peu de logique, c'est plutôt divertissant, sans prétention et drôle. Attention toutefois, y a pas mal de fanservice sur les animés trigger (pour vous donner des exemples, l'héroïne visite à un moment l'école de sorcellerie de Little witch academia ou arriver sur une planète ou ils a des fibres vivantes utilisé par des aliens appellé Killakillien....).

Bref, voilà. En petit bonus, les animés que je devrais finir plus tard ....pour diverses raisons.

Sansha Sanyou : Les épisodes n'arrivant pas assez vite (4 épisodes alors que les animés de 12 épisodes sont déjà finis), je préfère attendre.
Tanaka-kun wa Itsumo Kedaruge : Pareil.
Bungou Stray Dogs : Vu le premier épisode, ça a l'air bien mais j'avoue pas être très chaud là, tout de suite.
Anne happy♪ : Pareil.
Macross Delta : Faudrait déjà que je termine Macross Frontier qui est dans ma pile d'animé à regarder depuis pas mal d'années.
Gundam Unicorn : J'ai vraiment du mal avec les séries gundam (alors qu'elles sont bien hein?)

Voilà ! à celui qui est arrivé ici en lisant tout : bien joué, t'as gagné un sourire.
Bref, c'est terminé, j'espère que ca vous aura aiguillé sur les animés à voir et que ca a été plus plaisant à lire pour vous que moi pour l'écrire. Normalement, d'ici quelques semaines, je ferai les premières impressions sur les animés de l'été donc patience. D'ici là, à bientôt et regardez pleins d'animés...

 

dimanche 12 juin 2016

[Parlons jeuxvidéo] En attendant l'E3........Doutes et désespoir.

Bonjour à tous.
Comme tout les ans, l'E3 va pointé le bout de son nez dans ce mois de juin et nous abreuvé des futurs jeux qui nous accompagneront d'ici un an ou deux ans. Si l'E3 est source de bonnes surprises, il est aussi souvent source de déceptions et de craintes. Et comme j'avais envie de vider mon sac, je vous propose aujourd'hui de parler de quelques sujets par rapport à l'E3 dans ce petit article. Vous m'excuserez par contre si c'est un peu confus, je fais un peu cet article à l'arrache.


L'appréciation de l'E3.

Personnellement, j'adore regardé les conférences. L'impression de découvrir avec la planète des annonces de jeux et de nouveauté vidéoludique me fait à chaque fois un frisson. Alors certes, parfois, on a droit à des annulations ou des promesses non tenus, tout dépendra de la conférence et du développeur/constructeur auquel on aura affaire. Par exemple, si j'écoute avec attention, les conférences de Nintendo et Sony avec attention, j'écoute avec ironie celle d'Ubisoft et d'EA... Certes, j'écoute mais je garde les pieds sur terre.

La menace fantôme approche à grand pas. 

Bon, semi-confession, l'article va pas mal servir à parler d'un sujet qui m'emmerde un peu ces derniers temps : La fameuse arrivée de ce que j'appelle les consoles upgrades.

Il a quelques années, j'avais écrit un article sur le faites que personnellement, le moment que je détestais le plus dans le monde du jeu vidéo, c'était bien l'arrivée de nouvelles consoles. Détesté oui, car cela signifiait devoir repasser à la caisse pour pouvoir a nouveau jouer au jeux actuel et devoir soutenir une cause à laquelle je ne crois pas du tout : La course aux graphismes.

Si vous me suivez d'une manière ou d'une autre, vous savez que j'ai une aversion assez prononcée pour le monde du PC. Si d'un côté, je méprise son public constitués de gens hautains, capricieux et parfois stupide, j'ai également un rejet (et là par contre sans haine particulière) du concept de PC. Comprenez par là que le PC ne réponds pas à mes critères de confort de jeux : Upgrades fréquentes et obligation de s'informer sur des technologies qui évoluent (trop) vite, risques de pannes fréquentes, risque de version buggés, ect... Et tout ça pour profiter d'un prix un poil plus bas et des graphismes plus jolis ainsi que la possibilité de faire des conneries avec des mods....ce que j'ai toujours trouvé inutile (Et oui, je sais qu'ils sont sensés également parfois égaliser le jeu niveaux détails...donc du graphisme, donc pas d’intérêt pour moi). à l'inverse, ma console, je mets le CD dedans, je lance et c'est parti sans devoir se prendre la tête (Oui, il a des majs maintenant sur consoles mais que ce soit sur PC ou consoles, aujourd'hui, c'est automatique). Mais aujourd'hui avec l'arrivés des projets des constructeurs, ce havre de paix est menacée.

Cela fait quelques mois que les rumeurs allaient bon train : Les consoles allaient connaître des évolutions techniques et sortirent sous de nouvelles versions. Et c'est quelque chose que je voulais absolument pas voir arrivé car ça revenait à détruire l'un des conforts de la console : Faire en sorte que tout le monde soit sur un pied d'égalité et qu'on profite des différents jeux, peu importe notre budget. Et malheureusement, depuis deux jours environ, on a confirmé le fait : La PS4k sera une réalité.



Voici les faits qui ont été balancés :

- La PS4k ne sera pas présenté à l'E3 mais on sait déjà qu'elle sera un complément pour la PS4 de base, qu'il s'agira d'une console composées de versions HD mais que les PS4 de base ne seront pas exclu et qu'il n'aura pas de jeux uniquement PS4k. Andrew House a expliqué que "le consommateur est habitué à une cadence d'innovation différente" en grande partie grâce à la vitesse d'évolution des smartphones et des PC.

 Tout cela est évidemment à prendre avec des pincettes en bien comme en mal. Va savoir quel part de vérité, d'exagération, de minimisation et d'évolution est vraie dans ce que Andrew house a bien voulu lancer. Mais autant dire que je trouve cela très inquiétant.

Le pire étant que les joueurs, eux, se réjouissent presque de la nouvelle en déclarant qu'il est temps que "les machines vieillottes et déjà dépassé" puissent enfin accueillir soit disant correctement les jeux à venir. Et pour le coup, on tombe en plein dans ce que j'appellerai la "mentalité PCiste" : Paye plus cher à chaque fois pour du "bling bling" graphique. Il a peu, on a pu avoir un "uncharted 4" qui est impressionnant graphiquement et artistique (et cela, des PCistes peuvent l'affirmer....si ils sont de bonne foi), ce qui prouve qu'avec un peu de talent, on peut donner des jeux qui tournent très bien sur la machine. Et je pense que malheureusement, si le projet a été lancé, ca a été aussi pour ce caprice que cette génération a l'habitude de réclamer : Plus grand et plus beau. Ce qui m'exclut d'office vu que je me suis jamais intéressé au différences de résolution, de rendu et de framerate faisant primé le plaisir des sensations de jeu, d'originalité, d'univers et de plaisir avant tout.

Et avec tout ça, une multitude de questions sont nés dans mon esprit. Quel fossé sépara les joueurs de base et ceux PS4k ? Si il a bien quelques chose que je n'ai pas envie, c'est de voir encore plus de schisme entre les joueurs (déjà que la gueguerre, c'est super lourd alors...). Comment les développeurs vont réagir ? Vont t'ils exploiter la puissance pour compenser les envies de mentalité PCiste des gens ou vont t'il laisser tomber par paresse ? Très difficile de le savoir.

On me sortira alors l'argument de la VR qui nécessite une console plus puissante. Mais voilà : Même si je fais abstraction du faites que pour moi, la VR ne sera qu'une mode passagère, bien trop chère pour ce qu'elle proposera niveau expérience (je rappelle que la plupart des tentatives pour que faire évoluer la façon ont été finalement abandonné que ce soit la 3D, le motion gaming ou autres) et que la technologie ne semble pas être au point (quand on sait que 1000 € sont nécessaires pour obtenir un casque fiable), il a surtout le faites des déclarations : Ca doit tourner sur PS4 actuellement, ce qui risque de signifier que les jeux VR PS3HD seront majeurs.

Bien évidemment, tout ça aboutira sur deux possibilités futures  :
- Sony et microsoft peuvent mentir et finalement, retournez leurs vestes en laissant tomber leurs machines vanilla. Dans le cas, ce sera 40 millions de joueurs qui seront baisés. Je conseille d'ailleurs aux constructeurs d'éviter ça.....les joueurs sont assez revanchards et la PS3 en a fait les frais pendant des années.

- L'achat des joueurs : Est-ce que les joueurs avec cette "mentalité PCiste" seront majoritaire ? Si on s'aperçoit que les consoles Upgrades ne vendent pas si bien, aucune raison de délaisser les anciennes consoles et dont, ce genre de pensées va peut être disparaître.


Alors perso, on pourra me rétorquer que je préfère jouer sur des consoles dépassé et avec des spéc low cost. J'ai envie de vous dire que je préfère encore jouer à des jeux relativement (très relativement même) imparfait que d'être la vache à lait d'une industrie et d'une communauté de plus en plus accro à la technique, quitte à forcer des joueurs qui pensent différent à devoir faire des choses qu'ils n'ont pas envie à causer des caprices des autres. Autant dire d'ailleurs que si je ne suis pas pressé d'Upgrader mon PC (même si cela sera nécessaire pour soulager mes composants qui commencent à vraiment prendre de l'âge), je ne suis pas prêt d'accepter cette nouvelle façon que je trouve quand même vachement enculatoir de faire soit disant avancer le jeu vidéo. (autant dire pas de PS4k chez moi) Et je dirais même que si ça devient la norme, autant dire que mon voyage avec le jeu vidéo a des chances de trouver son terme.

Reste les jeux heureusement. 

Heureusement, l'E3 restera, avant tout (à première vue), l'annonce de nouveaux jeux principalement. Et évidemment, on aura droit aux habituels réactions négatives de tout bord. Que ce soit l'annonce d'un jeu qui suscite de la hype ou encore d'une suite (ou d'un retour) d'une licence, les rageux seront à l'affut....

Pour commencer, j'ai envie de dire : C'est bien joli de dire que "cette industrie ne fonctionnent qu'avec des suites et des remakes/reboots" mais j'ai envie de vous dire : Vous êtes ou quand les jeux qui proposent quelque chose de neuf se pointent ? Je prendrai toujours l'exemple de ce pauvre Mirror edge qui proposait une super expérience de jeu mais qui s'est fait envoyé chier parce que le jeu ne durait pas assez long et était vendu au prix de tout les autres jeux..... (j'ai d'autres exemples mais je me les garde...ha et l'exemple Splatoon ne compte pas, y a écrit Nintendo alias le petit macaron fanboy). Et après, on me sortira également que tout ces jeux sortiront l'année prochaine. Alors, déjà faut savoir... on se plaint souvent que les jeux sortent trop vite et pas fini et maintenant, on dit que ça sort pas assez vite......les gens, franchement....


Bon plus sérieusement, oui, on vit dans une époque ou le buzz et la hype compte. Cela étant, j'ai envie dire : Est-ce que vous êtes aussi faibles que ça ? Je prends un exemple récent : Il a peu, j'ai acheté Day one le nouveau jeu de blizzard, Overwatch. Et après cela, on est venu me dire : Oui mais t'as cédé à la hype de ce jeu hyper hypé et survendu.....Sauf que moi, j'ai jamais été rien voir sur le jeu et j'ai même trouvé la hype inexistante (contrairement à Smash bros Wii U mais ça, on lui dit rien parce que nintendo hein?). J'ai envie de dire : Si vous êtes faibles face à la hype, tant pis pour vous dire. Aussi attrayant et hypé qu'à été Star wars Battlefront, je n'ai jamais cédé, à vous de correctement vous informer. Tout ça pour dire que la hype c'est pas un très super positif mais qu'on peut facilement selon moi la contourner. Ha et pour ceux qui diront : "oui mais ca me fait chier qu'un jeu si merdique, on en parle autant"...Vous estimez autant la pseudo pertinence de votre avis pour ça gâche votre vie ?

En attendant, j'attends quelques annonces exclusives et j'espère avoir quelques bonnes surprises....

Bref, voilà, j'ignore si j'ai été clair dans ma pensée mais autant dire que je garde confiance aux développeurs pour nous pondre des titres qui ne manqueront pas de charme, le public lui va sans doute encore tout ruiner par ces exigeances stupides et ensuite se plaindre que c'est mauvais (et osera même dire qu'il le savait parce qu'il est trop malin....). Nous verrons ce que l'avenir nous réservera mais je suis relativement inquiet pour la suite. Sur ce, je vous dis à bientôt.


dimanche 5 juin 2016

[Dossier] Fail To the King : Histoire du développement de Duke Nukem Forever.

Bonjour à tous.
Avant de commencer, une petite mise au point : Déjà, j'arrête les chroniques. La raison est simple : J'ai du retard et aucune motivation pour les continuer et en prime, la plupart des lecteurs s'en fichent totalement (vu les chiffres). Deuxièmement, pour les reviews d'animés de saisons, j'attends cette fois que tout soit sorti et qu'on soit au début de la saison d'été pour la faire. La raison ? j'ai pris trop de temps pour faire les premières impressions et du coup, il vaut mieux que j'attende la fin pour en parler.

Cette mise au point étant faite (pour ceux que ca intéressent), on va commencer le sujet du jour : Duke Nukem Forever et l'histoire d'un des plus long développement et d'un des plus gros naufrages vidéoludiques.


De la 2D à la 3D : Quand le roi s'assoit sur son trône.

Tout commencer en 1991 lors de la création du premier Duke nukem sur MS-DOS. A l'époque,les créateurs du Duke était le studio Apogee Software qui jouissait d'une certaine renommé pour avoir été l'éditeur de Wolfenstein 3D (mais pas de DOOM puisqu'il s'agit d'un projet solo de Id software) ou de Commander Keen ainsi que pour avoir popularisé le principe du Shareware dans le monde du PC. Inspiré des héros de films d'action (comme Scharzenegger ou stallone), Duke était à l'origine un jeu de plate-forme sur PC qui connut une suite et eut un certain succès. Après ces deux opus, le jeu changea ainsi que le nom du studio, Apogee devient 3D realms et Duke Nukem passa du jeu de plate-forme au genre qui était entrain de devenir culte : le jeu de tir à la première personne.


En 1996, 3D sort alors Duke Nukem 3D. Cet épisode utilisera un moteur révolutionnaire pour l'époque : Le build engine, il permettait de reproduire des éléments réalistes d'une ville, d'enregistrer des voix digitalisées et d'ajouter des éléments destructibles, il était donc très puissant pour l'époque. Duke nukem trouvera ses tons principaux : Le graveleux, le gore et la badass attitude feront en sorte que le bébé de 3D realms trouve son public.

Level design soigné, voix bien cool qui accompagne désormais les aventure du duke, une difficulté bien dosé, des niveaux inoubliables, Duke nukem 3D trouve enfin le succès. Il faut dire que le terrain est propice : Doom 2 ne rencontre pas spécialement le succès (même si ID software s'en fiche vu qu'il lance Quake qui,lui, rencontre un succés aussi énorme que doom alors que ce dernier profite d'un regain d’intérêt avec les portages sur consoles de l'époque) et les concurrents ne sont pas encore arrivé, 3D realms peut donc profiter de l'occasion pour se faire une place au soleil. Et ils ne vont pas laisser passer leurs chances puisque le jeu aurait droit à un tas de portage sur les consoles du moment que sont la saturn, la playstation et la N64 avec des bonus propres à chaque une. (Il aura même une version Megadrive, non autorisé par un obscure développeur brésilien et du coup, de très mauvaise qualité).

Rapidement, le jeu deviendra culte, 3D realms ayant un peu anticipé le succés du jeu (ou pas?) laisse à la fin de celui-ci, le message suivant : « Look for a Duke Nukem 3D sequel soon ». Le message est clair : Une suite est prévue.... et c'est là que les ennuis vont commencer.

Le développement des premières années : Prototype, problèmes, Versions et Moteurs.....

Rapidement, le nom du futur jeu est donné : Il s'appellera Duke Nukem Forever et est prévu pour sortir rapidement vers 1998 avec le Build engine. Sauf que durant le développement, 3D realms voit sortir le Quake II Engine, bien plus performant et qui intéresse beaucoup George broussard, le président du studio. 3D Realms décide de recommencer le développement avec ces nouveaux outils, ce qui coûtera un premier report au quatrième Duke Nukem. Mais pas encore de quoi s'inquiéter selon le studio: dès l'E3 1998, Duke Nukem forever se montre dans une première version et promet une sortie du jeu cet année-là.



Mais alors que l'E3 se termine, 3D realms reboot encore une fois le jeu. La cause ? un autre moteur plus intéressant arrive et vous le connaissez tous : Il s'agit de l'Unreal Engine. Et on touche du doigt ce qui va être le principal problème pendant le développement de Duke Nukem Forever : George Broussard lui-même. Son but est simple mais compliqué en même temps : Il veut que Duke Nukem forever marque l'histoire du FPS voir du jeu vidéo et veut absolument que celui-ci soit à la pointe (En réalité, sans le savoir, Broussard marquera bien l'histoire mais pas de la façon souhaité.....). Selon lui, ce nouveau changement de moteur n'occasionnera qu'un retard de six mois maximum. Mais la technologie n'est pas du même avis car en réalité, les développeurs allaient en fait devoir tout recommencer de zéro : trois ans plus tard, Duke Nukem Forever n'est toujours pas sorti. Pour rassurer les fans, 3D Realms décide de publier un nouveau trailer.


Les gens pensent alors que le jeu est quasiment terminé et que sa date de sortie n'est qu'une question de semaines. Mais la réalité est bien différente : travaillant avec aussi peu de moyens et de personnels qu'à l'époque de Duke Nukem 3D (autant dire, la Préhistoire du jeu vidéo, même pour l'époque), l'équipe n'avance pas et peine totalement à avancer dans le jeu. Et George Broussard n'aide pas non plus, le bonhomme n'ayant aucune idée de ce que donnera le jeu une fois terminé et répondant avec haine chaque moquerie que le jeu se prends dans la gueule (déjà à l'époque, le jeu était déjà victime de quolibets fréquents et même les développeurs de Remedy s'étaient moqué du jeu via un easter egg dans Max Payne 2) et va même jusqu'à prononcer cette phrase quand leur éditeur Take-two se risque à parler date de sortie : « les gens de Take-Two feraient mieux de fermer leur gueule ». TOUT VA BIEN !

Quand le roi commence à perdre son trône et mendit pour survivre


Comme il faut bien manger, 3D realms continuera malgré tout à faire des jeux Duke nukem. Vers 99-2000, le studio confie à N-space la tâche de sortir des jeux spin-off de la série. On aura droit alors à Duke Nukem Time to Kill et sa suite, Duke Nukem Land of babes, deux TPS orienté aventure, proche d'un tomb raider, qui auront un succès......modeste. Eurocom (les développeurs de 007 goldeneye remake), quand à eux, sortiront Duke Nukem Zero hour, un épisode exclu N64, qui passera totalement inaperçu. Enfin en 2002, un épisode revenant au origines de la série avec de la 2D appelé Manhattan Project sortira sur PC et aura droit à un succès relatif. Mais tout ça est surtout là pour ne pas qu'on oublie Duke nukem. Or, ca commence à être le cas : Duke Nukem devient un personnage du passé et commence à ne plus être connu que comme une blague récurrente en tant que "jeu qui ne sortira jamais". (pour vous donner une idée, la série était si populaire qu'un film devait voir le jour....avant le premier film tomb raider. Et la suite, vous en doutez : comme beaucoup d'adaptation, sa prod s'est éternisé et finalement, duke nukem étant presque oublié, le projet sombra)

De son côté, 3D realms n'avance pas et les infos sur le jeu commence à manquer et devenir flou : On sait qu'un moment donné, le studio veut changer encore de moteur (c'est une manie décidément....) et veut utiliser Meqon, un moteur qui semble prometteur (mais qui finira racheté par AGEIA pour créer PhysiX) et que le jeu n'atteint toujours les standard qualité que veut Broussard. On est alors en 2006 et malgré des négociateurs avec Take-two qui promet une prime si le jeu est publié avant la fin de l'année, ça sent mauvais pour une sortie.

2007 : Deux espoirs avant une grosse désillusion. 

En 2006, toutefois, un premier petit miracle arrive : Prey sort. Qui est prey ? Et bien, c'est un FPS qui avait été annoncé à peu prés en même temps que Duke Nukem Forever et qui semblait abandonné depuis longtemps. Même si il n'est pas développé par 3D realms eux-même, une partie du studio a bossé dessus et à la sortie, le jeu, bien qu'ayant un succès assez relatif, est plutôt bon et possède même quelques éléments qui vont faire mouche, notamment l'utilisation de la gravité et de l'utilisation de portails pour aller d'un point à l'autre (élément qui sera au coeur du jeu de valve, portal). Tout semble indiqué que la possibilité de voir débarquer Duke Nukem forever un jour, n'est pas impossible. Et l'année d'après, en 2007, sort un nouveau trailer. Bien que celui-ci ne montre pas grand chose, beaucoup pensent que ça y est, on va enfin voir ce foutu jeu arrivé.


Malheureusement, Les années continuent de défiler, et les comptes en banque de 3D Realms de se vider et le jeu recommence à disparaitre. En 2009, quand Take-Two propose de n'allonger « que » 2,5 millions de dollars pour terminer le développement, George Broussard, qui en demandait 6, décide de virer toute l'équipe (ce mec a un énorme problème je crois). Les employés éconduits n'hésitent alors pas à publier sur leurs sites personnels des images, vidéos et divers documents de travail témoignant de l'avancement du projet mais laisse supposer clairement quelque chose : 3D realms n'a plus d'argent et est en liquidation judiciaire, le jeu est au point mort et ne sortira sans doute jamais.

Au terme d'un long suivi juridique difficile à suivre, il est décidé que si 3D Realms reste propriétaire de la licence, Take Two conserve le droit de publier les jeux estampillés Duke Nukem. Faute de Duke Nukem Forever, un spin-off, Duke Begins, est d'ailleurs confié à Gearbox, des anciens de 3D Realms... et dont on entendra plus parler ensuite. On parle même de Duke Nukem Trilogy, des jeux pour consoles portables, mais à croire que le nom porte la poisse, le projet s’enlise et finalement, seul un projet appelé Critical Mass sortira en 2011 sur Nintendo DS (et le jeu étant incroyablement mauvais, on peut facilement imaginer que le projet de faire d'autres jeux a été annulé)

Le constat est clair : Duke Nukem Forever semble ne pas pouvoir être fini et aucun studio ne semble vouloir faire de jeux sur la licence. Mais finalement, un "miracle" (on va dire un miracle) arrive enfin.

2011 : Le retour du roi.


Dans la nuit du 10 au 11 août 2010, plusieurs sources chez Take-Two Interactive commencent à faire courir une rumeur : Gearbox Software, responsable dernièrement du jeu Borderlands et de la série Brothers in Arms aurait repris la licence et se lancera dans une tâche presque impossible : Sortir enfin Duke Nukem Forever. Bien que Randy Pitchford, le président de ce studio (et aussi le producteur exécutif du jeu) s'est refusé tout commentaire, il n'a jamais démenti ce fait.

Et pour cause, la PAX 2010 arrive et l'annonce de la sortie du jeu ferait du bruit (pas parce que le jeu est spécialement attendu mais à cause de l'aura de légende du jeu : Celui du vaporware jamais sorti), finalement en plein milieu du salon, Gearbox Software révélé le pot rose et  présenté le jeu ainsi qu'une démo jouable aux visiteurs de l'événement. Et on constate toute de suite quelque chose : Gearbox ne va pas reprendre le jeu : ils vont se contenter de terminer les parties non finies, ajouter un mode multijoueurs, débugger le jeu, faire un portage sur les consoles actuelles (Xbox 360 et PS3) et enfin modifier une ou deux choses pour le rendre plus intéressant (notamment en rajoutant des Easter Egg). Le jeu est alors annoncé pour Avril 2011.........puis finalement, se verra repoussé une ultime fois le 11 juin 2011. Mais finalement, ce jour là, l'histoire de Duke Nukem Forever s’achève enfin : le jeu sort.

Et autant dire qu'il aurait peut être valu pour lui ne jamais sortir.......

Duke Nukem Fall Ever : Le jeu lapidé sur la place publique. 


La presse et les joueurs vont en effet recevoir ce jeu qui revient de loin avec des bâtons et des cailloux. La presse va en effet attribuer un accueil critique assez négatif pour le jeu : 10/20, 4/10, ect. Pour beaucoup, le jeu est en un échec complet. Si gearbox a tenté de faire ce qu'il pouvait avec le jeu, il ne fallait pas attendre de miracle : Le jeu est très daté graphiquement, tournant encore sur un unreal engine 2.0 amélioré mais qui crachent ses tripes (et qui est en prime très mal optimisé sur consoles avec des temps de chargements assez longs), le level design labyrinthique et travaillé est remplacé par un couloir scripté pas très agréable à jouer et est rempli de moments ennuyeux et/ou énervants, le jeu ne propose de porter que 2 armes, pratiquement pas l'ombre d'un scénario qui lie très étrangement les niveaux entre eux, un multijoueur inutile et une OST pratiquement absente.

En réalité, le problème peut être facilement résumé : Le jeu est sorti avec 6-7 ans de retard. S'il était sorti en 2005-2006, il aurait pu avoir son petit succès et renfloué les caisses de son développeur. Mais aujourd'hui, dépossédé de la licence, attendu seulement par quelques nostalgiques, attendu au tournant comme étant très mauvais, les joueurs et la presse ont fait un accueil plutôt froid à ce dinosaure du FPS. Le cul entre deux chaises niveau gameplay, très moche et franchement très limité en dehors des blagues potaches du jeu, le roi autoproclamé "Duke" s'est clairement cassé la gueule de son trône.

De mon petit avis personnel, j'avais bien aimé le jeu à l'époque car je l'ai pris pour ce qu'il était : Un jeu perdu dans le temps qui n'avait vraiment que pour lui, un relatif fun dans son action et un certain plaisir à revisiter l'univers très macho et WTF de Duke nukem. Après, venez pas dire ce que j'ai pas dit : C'est loin d'être un chef d'oeuvre, c'est un jeu correct sans plus que j'aurai facilement oublié si toute l'histoire que je viens de vous compter n'était pas arrivé.

Duke Nukem : Un futur possible ? 

Après l'échec du jeu et la sortie d'un DLC (de très moyenne qualité), Gearbox avait annoncé que la licence Duke Nukem n'allait pas tomber dans l'oubli pour autant et qu'il ferait reparler de lui, sans préciser du format (comics, jeu vidéo, ect). Pour autant, rien n'a été annoncé depuis. Malgré que depuis 2 ans, Take Two s'amuse à laisser supposer le retour de la licence via des indices et que 3D realms a plusieurs fois annoncé vouloir récupérer les droits sur leur licence (peu probable quand on sait que le studio est mort et leurs créateurs ruinés).

Pour ma part, je pense que si nouveau jeu il doit y avoir, il aura bien du mal à faire oublier la débâcle qu'à été Duke Nukem Forever. Et à l'heure ou on pardonne de moins en moins les mauvais pas, Duke nukem ferait peut être mieux de retourner dans sa boîte de strip-tease et de laisser d'autres héros du FPS faire tourner l'industrie. 

Voilà, j'espère que ce retour sur le développement chaotique de Duke Nukem Forever vous a plu. Car le jeu vidéo, c'est aussi des histoires tragi-comique comme ce jeu qui ne voulait pas sortir et qui n'aurait peut être jamais du sortir. Sur ce, je vous dis, à bientôt et amusez-vous bien.


jeudi 5 mai 2016

[Chronicles] Voxel Chronicles le Remaster : Retour sur le mois de Mars

Bonjour à tous !
Comme toujours, j'avais dit que j'écrirai la chronique plus tôt que prévu mais finalement, j'ai encore repoussé, repoussé, repoussé, et l'écrire un mois en retard. Heureusement, je me dis que pas beaucoup de gens attendent avec impatience ces chroniques donc je me console dans un sens. Bref, on parle pour le mois de mars...qui est clairement un mois beaucoup plus relax que les autres.


Et on va commencer avec du RPG japonais ! On va parler de Bravely second......Bon, en réalité, avant, on va surtout parler du jeu dont il est la suite : Bravely default (vous allez voir, le faites d'en parler beaucoup plus que du jeu de base va faire sens après).


Bravely default, c'est quoi ? c'est à la base, le projet de square enix pour offrir à la 3DS son petit RPG japonais exclusif. Annoncé au TGS 2011, puis sorti chez nous en 2013 après une longue localisation mais avec des voix japonais, des textes en français et des améliorations tirés de la version For Sequel (une édition ++ du jeu original), le jeu a été taxé d'un titre très prétentieux de "renouveau du J-RPG". Alors, j'ignore si la presse connaît le dictionnaire mais pour moi, renouveau......Bha y a nouveau dans le titre, donc techniquement, ca doit apporté quelque chose de neuf, d'innovant et d'inattendu.... Tout ce que bravely default n'est pas.

Bravely default est en réalité plus d'un gros hommage au vieux J-RPG : Du tour par tour classique, un style de job à amélioré, la quête des cristaux à restaurer pour sauver le monde, des vaisseaux volants dans un univers médiéval, ect. Bref, tout dans bravely default sonne classique. Est-ce un mal ? Non....si tenté que le résultat est agréable à jouer. Dans ce jeu, j'avoue qu'au début, j'étais plutôt convaincu. Certes, l'intrigue sonnait classique et le jeu ne révolutionnerait pas le genre mais j'aimais bien ce que ca me proposait et j'appréciais même les rares petites pointes d'originalités du soft (notamment certains passages assez sombres du jeu comme la quête ou on doit sauver deux petites filles et qui se terminent par un personnage les forçant à s'entretuer via contrôle mental et qui se terminent par la morts de celles qu'on devait sauver).

Il avait toutefois des points qui étaient assez agaçants : Pour commencer, c'était l'incroyable aveu de fainéantise de Square enix. Beaucoup de gens se sont plaints dans les J-RPG que les systèmes de jeux n'évoluent pas ou très peu vu qu'il se contentaient souvent d'un simple tour par tour sans grande évolution. (l'un des rares qui avait tenté de faire évoluer les choses, c'était Shadow heart avec sa roue du destin....et le jeu n'a jamais connu de vrais succés). Ici, square enix a trouvé une solution pour casser les codes chiants de nos jours du RPG japonais classiques mais qui sonnent clairement creux : Ils ont mis sommairement des cheats codes...... accélérations du temps des combats, une options pour contrôler le taux de combats aléatoires, ect. Certains me diront que c'est une bonne chose qu'on évite de nous faire chier avec ces mécanismes d'un autre temps. Oui....Mais non, quand là, square enix n'a pas solutionné le problème, il l'a contourné. Il a clairement choisi une solution de facilité assez bancal pour améliorer le jeu. C'est pas un peu terrible que corriger les erreurs, on soit obligé de les contourner et pas d'améliorer les mécaniques.

L'autre gros reproche fait à Bravely default, c'était sa vraie fin. Pour la débloquer, il fallait recommencer le jeu 4 fois. (bon en réalité, il fallait juste re-battre 4 boss du jeu et non se taper l'intégralité de la quête principale). Personnellement, même si j'ai trouvé la démarche particuliérement maladroite, je n'ai pas forcément détesté cette partie. Certes, ce n'est pas amusant du tout mais j'ai clairement croisé pire. Bon, après, quand on voit ce que ça rajoute en plus en comme "révélations", j'ai clairement eu l'impression de m'être fait chier pour rien. Et heureusement d'ailleurs que j'ai abusé d'un spot pour faire du level up rapidement parce que sinon, j'aurai surement jamais fini le jeu (Détail étrange d'ailleurs : J'ai fini le jeu seulement un an après être arrivé au dernier chapitre du jeu....je me souviens plus du tout pourquoi j'ai tenu à le finir.)

Bref, Bravely default n'est clairement pas le jeu que les gens attendaient, que j’attendais et que la presse nous a vendu. Il est beau, il est très soigné niveau OST mais le gameplay est bon, sans plus et le scénario est clairement trop classique et trop banal. Pourquoi je vous ai parlé de bravely default aussi longtemps ? parce que sa suite a pratiquement les mêmes qualités mais a réussi à accentuer les défauts.


bravely second se veut être la suite direct du premier jeu. On incarne Yew, un nouveau personnage qui, en compagnie de Tiz, edea et d'un autre nouveau et mystérieux personnage, Magnolia, va devoir retrouver et sauver Agnés, l’héroïne du précédent volet, des mains du Kaiser oblivion, un mystérieux méchant décidé à détruire le monde. Bon, si le scénario a l'air cliché, et bien rassurez-vous....il l'est totalement. Et le souci, c'est qu'en plus de ce côté cliché, le jeu ne brille ni pas ses personnages ni par le déroulement de son histoire. D'un coté, on a des personnages assez énervant : Yew est assez froussard,naïf et est limite une caricature de personnage principal, Edea est toujours une espèce de tsundere plutôt soft, très porté sur la nourriture, Tiz est absent et limite sans personnalité et magnolia est un peu le personnage gentil et légèrement aguicheuse avec un coté mystérieux. Et de l'autre, on a le scénario que j'ai beaucoup de mal à prendre au sérieux tant les personnages ont l'air insouciants de leur quête et que rien ne semble être pris au sérieux.....Désolé mais quand on veut sauver la dirigeante du monde, on évite de prendre du bon temps au festival du coin ou de prendre bien son temps aux sources chaudes du coin (oui, en prime, le scénario aligne un peu les clichés d'une mauvaise comédie japonaise en animé). Bref, entre les méchants tellement méchants qu'il laisse s'enfuir les personnages dés que ceux ci les ont battus, les personnages qui ne peuvent pas passer un pont parce qu'une méchante snipeuse garde le pont ou encore les déboires des personnages secondaires méchants qui tentent de sauver le monde à leur facon et qui nous oblige à faire un choix moral.....qui est désamorcé en new game+ vu que c'est l'obligation pour avoir une vraie fin, autant que tout le scénario est en roue libre....

Et le reste n'est guère reluisant : Les donjons et maps sont repris du premier jeu pour la plupart (encore que ce n'est pas un si gros problème vu que ça se passe dans le même monde, peu de temps après), le gameplay est le même aussi malgré quelques ajustements et améliorations (que je n'ai pas détaillé, j'ai déjà trop parlé sur ce jeu) et certaines musiques de l'ost sont......Bha voilà quoi. 

Bref, je vous avoue ne pas avoir terminé le jeu vu qu'il ne m'a pas encourager à aller jusqu'au bout. Mais autant vous dire que si je finis ce jeu, je vais devoir soit prendre sur moi et essayer de trouver d'autres qualités au jeu que celle que j'attends, soit ouvrir mes chakras et me donner un but. (ou m'ennuyer très fort, c'est possible aussi). Bref, autant dire que je vous conseille pas vraiment ce jeu si vous détestez le J-RPG. 

Entre deux parties de bravely second, j'ai eu alors une idée : Me faire une série de petits jeux pendant une journée que j'avais pas trouvé le temps de faire et donc voici la liste : 


Une création d'un des mecs qui avait travaillé sur The Stanley Parable. Et ça se voit car ici, comme dans Stanley, on a droit à un jeu qui se joue/moque des systèmes de jeu et du concept du jeu vidéo puisqu'on incarne un joueur qui doit s'improviser machiniste pendant qu'un autre joueur (bien sûr fictif) joue aux jeux. Assez rigolé, décalé et plutôt intéressant, c'est vraiment une bonne pioche. Si vous voulez essayer, le jeu est gratuit et ne dure qu'une quinzaine de minutes donc laissez vous tenter. (et c'est meilleur que the beginning guide qui est intéressant mais trop "dépressif" à mon goût). 


J'avais déjà pu tester le prototype du jeu sur le site. Et à l'époque, j'avais trouvé ça bien mais j'avais vite oublié parce que clairement, le jeu n'était pas prêt de sortir. Finalement, le jeu final est arrivé....et j'ai été assez étonné du faites que pas mal de joueurs aient trouvé ce jeu mauvais. Soit disant qu'il est trop court mais qu'à la fois, son concept tourne rapidement en rond..........Sérieusement, faut trouver un vaccin contre la blasitude. Le jeu pour ma part m'a beaucoup plus, concept amusant, bonne idée, une difficulté jamais frustrante et un sentiment de satisfaction intense quand on réussit un niveau de façon parfaite. J'ai rien à dire de négatif dessus et j'ai adoré. 



Un jeu que j'avoue avoir adoré. En gros, imaginez, vous avez une machine en face de vous, un bouton et l'ordre de ne pas y toucher. Et c'est à partir de là  que tout commence. Évidemment, on peut ne rien toucher et tout ira bien. Mais si on touche, un autre bouton apparaît. Si on presse le bouton dans un ordre, d'autres boutons apparaissent et ect. Il a au total 23 fins et c'est à nous de déchiffre les indices des développeurs et toutes les étranges choses que peuvent faire la machine. Et c'est un vrai bonheur de chercher, trouver, tester tout ce qui peut se passer. Le jeu joue un peu avec nous et franchement, c'est un coup de maître. je vous conseille vraiment ce jeu, c'est vraiment une bonne pioche.


Emily is Away ou Friendzone Simulator version Windows XP/2000. Ce jeu se veut être une sorte de visual novel dans lequel, via une boite tchat MSN sorti tout droit des années lycées des plus vieux d'entre nous, on doit parler et draguer en quelque sorte Emily, une jeune fille qu'on va suivre pendant 5 ans. Le jeu se veut intéressant car il décrit un phénomène que j'ai vu plus d'une fois : Les relations à distance internet qui finissent par disparaître très rapidement alors qu'on se pensait très proche. Même si il se veut le témoignage d'une époque (et d'un mal un peu déprimant), je suis malgré tout assez déçu de voir à quel point l'histoire se finit vu qu'il est impossible (je pense) d'avoir une bonne fin. Bref, si vous avez envie d'essayer, encore une fois c'est gratuit donc, essayez à l'occasion.


Finalement, après tout ça, j'étais de nouveau bien en forme et ça tombait bien car une bonne nouvelle est tombé : Firewatch a eu enfin son patch en français. bon en réalité, c'est une trad amateur qui a un peu circulé sur les forums et que j'ai demandé à mes risques et périls.....et qui s'est avéré être une vraie traduction à 99% (avec une phrase ou deux encore en anglais).

Bref, pour ceux qui ne connaissent pas, Firewatch, c'est un jeu fait par un petit studio qui était assez attendu car il regroupait des développeurs venant des 4 coins de la sphère du jeu vidéoludique (des mecs qui ont bossé sur walking dead ou même sur brutal, don't sarve et même bioshock 2) et qui était assez attendu..... du moins avant sa sortie. En faites, le jeu m'a surpris deux fois : 1) j'ai découvert qu'il était très attendu alors que moi j'avais vu le jeu passé en éclair sur la conférence sony l'année dernière et que j'avais oublié quelques peu.....(je me demande bien pourquoi)

Et 2) Le jeu s'est ensuite pris une volée de pois vert quand les gens ont vu que le jeu durait 4h-5h, qu'il coûtait 20 € et que c'était un jeu narratif. Et oui, dés que ça coutait un peu cher, que ça dure pas assez long et que c'est narratif, c'est forcément mauvais, une histoire profonde et intéressante ? on s'en fout mon bon ami ! On veut cueillir des fleurs dans un monde en open world et voir que les brins d'herbes soient verts comme dans la réalité.....

Bref, pour ma part, que pensez de Firewatch ? Et bien, c'était plus sympa. L'expérience que voulait le jeu a été plutôt réussie dans le sens ou j'étais dans le même état d'esprit que le héros du jeu : Perte de répère, interrogation, paranoïa, une peur (toute relative vu que je suis dans un jeu vidéo) de ce que j'allais trouver et surtout du gonflement de cette peur (car comme le disait le proverbe : "la peur grossit les choses") pour au final s'achever sur une fin qui m'a assez perturbé.


La fin se termine avec un contrepied monstrueux à la plupart des fins de jeu habituels. D'ordinaire, on a droit à un truc monumental avec des révélations de ouf et des enjeux qui dépassent le simple petit homme qu'on est. Sans compter qu'en prime, le jeu a parfois pris soin de placer une quantité assez hallucinant de "fusil de tchekhov" (si vous ne savez pas ce que, c'est par ici que ca se passe). Sauf que dans ce jeu, c'est différent : La conclusion est simple et beaucoup terre à terre et réaliste. La peur, la solitude et la parano nous a globalement fait grossir les choses et que le faites que les choses soient finalement aussi simple ne nous pas a traversé l'esprit.

Et si pas mal de joueurs se sont sentis trahis par le jeu, d'autres ont trouvé que ça relevait du génie cette idée. Pour ma part........je suis partagé. D'un côté, je suis assez d'accord sur le faites que ce jeu prenne à contrepied les fins habituels de scénario ou tout n'est que tromperie et que nos petits enjeux cachaient des histoires plus sombre et plus cyclopéen qu'aurait pu le penser (Si vous voulez un exemple assez parlante de ceci, jouez et terminez virtue last reward, c'est un exemple assez concret) et que pour une fois, on est amené à voir quelque chose de plus proche de la réalité....de l'autre, j'ai quand même un sentiment d'inachevé, comme si le jeu ne m'avait pas donné assez d'éléments pour que mon imagination prenne le relai. Dans tout les cas, je suis assez partagé et je pense sincèrement que ce jeu va rejoindre le panthéon des jeux sur lequel mon avis est bilatéral. Je ne peux donc pas vraiment me prononcer de façon tranché sur le scénario du jeu. Et je parle bien uniquement du scénario, le reste étant très correct à tout les niveau (OST, Direction artistique, durée de vie, ect).

Bref, je recommande vraiment de faire Firewatch pour vous faire un avis. Malgré mon avis fractionné, Je vous invite malgré tout à essayer pour vous faire une idée, histoire de voir si le scénario colle à votre vision du récit intéressant.  





Bien qu'il n'était pas prévu de base dans ma liste de jeux à faire, j'ai quand même tente de jouer à Hitman, monture 2016-Monture Jeu en Kit. Bon, inutile de vous dire que si d'habitude, je suis rarement d'accord avec l'opinion de la majorité bruyante sur un jeu.....Ici, je vais être un peu plus orthodoxe que d'habitude. En effet, comme beaucoup de gens, je n'ai pas vu l'arrivé de Hitman en mode épisode qu'un bon yeux et malheureusement, j'avais raison d'être méfiant.

On pourrait se dire que le jeu épisodique a très bien marché pour les point and click, mais soyons franc quelques minutes et appelons un chat un chat (et une pute une pute), les jeux épisodique de Telltale ne sont pas totalement des jeux mais plutôt des sortes d'expérience ludiques dans lequel l'acteur principal, c'est nous. Ce sont des expériences intéressantes et je les apprécie beaucoup personnellement mais elles sont calibrées pour l'épisodique car finalement, on ne joue pas, on regarde
plus une série ou des films donc ça peut coller. Le souci avec hitman, c'est que ça colle pas. On a un jeu qui semble très intéressant à jouer (j'y reviendrai après) mais qui a cause de son modèle économique se loupe complétement. On voit le potentiel possible sur le jeu mais le faites d'en avoir aussi donne l'impression qu'il est mauvais.


Alors que marrez-vous mais ce Hitman avait pour être le meilleur de la série : La maniabilité revue et corrigé d'un hitman absolution, le style de jeu d'un Blood Money avec en prime, des ajouts bien venue : des maps très grandes alliés avec de multiples possibilités de meurtres et de la difficulté si on veut remplir quelques défis (comme le faites de tuer ces cibles sans se faire repérer si changer de costumes ce qui demandera une mémorisation des détails du jeu.....darksoulien si je puis dire). Mais malgré tout, impossible de pas se sentir trahi quand on voit le foutu contenu ! Pour vous dire, je vais tricher un peu : Je vais parler du contenu obtenu il a quelques jours (mon retard aura servi à quelque chose). Le gros souci : Le premier contenu, l'intro pack donc, contient trois missions donc la première est un tuto, la deuxième une petite map et la troisième est censé être la map qui va servir de modèle pour les autres : Une énorme map dans laquelle tu va pouvoir faire ta mission. Mais le souci est là et particuliérement visible : C'est bien joli la grande map mais elle va servir apparemment que pour une mission et après fini. Ce qui fait qu'en théorie, le contenu du jeu en ligne droite va être particuliérement rikiki de base donc je vous laisse imaginer quand le jeu est en kit. Et ce n'est pas en foutant tout un tas de fonctionnalité comme de créer des contrats ou un mode défi que ca remplit le vide, ces trucs là devraient être des bonus, pas de substitut pour combler un vide.

Certains m'ont sorti d'ailleurs que "oui mais l'épisodique permet de payer moins cher le jeu donc si tu n'aime pas, au moins t'as pas claqué 60 €". Alors premier truc : Tester un jeu pour voir si il est bien, y a une façon de le savoir : Ça s'appelle une démo et c'est gratuit depuis l'aube de l'humanité. Ensuite : Non, dans le cas d'hitman, tu ne peux pas juger sa qualité sur ce qu'il te donne. Au final, avec tout le contenu, tu peux éventuellement le trouver bon. là, par contre, il donne juste une mauvaise image de lui et de ne permets pas de se forger une idée complète de son potentiel donc non, ce n'est pas avantageux. Avec ce comportement, on se laisse avoir et on donne 12 € à un éditeur alors que de base, on aurait rien donné parce qu'on se dit "c'est 12 € donc c'est moins cher" sauf que l'éditeur, bha il t'a eu et tu t'en es pas rendu compte.

Enfin bref, ce jeu a du potentiel mais clairement, Square enix s'est planté complétement avec ce système et a clairement gâché ce qui aurait pu être un bon jeu (moi même, si je n'avais pas eu ce jeu "gratuit", je n'aurai jamais testé ce jeu). Rendez-vous éventuellement en 2017 pour le jeu complet (si le public pardonne cet écart de conduite).


Et on termine enfin sur Salt and Sanctuary assez rapidement. En gros, pour vous la faire court, ce jeu c'est Dark souls mais en 2D. Comme vous le savez, Dark soul est une série pour laquelle j'ai un mélange d'amour et de haine assez étrange. Et autant dire qu'un jeu qui ressemblait beaucoup à Dark souls et qui, en prime, sortait sur PS4 (la meilleure console du monde mais chut, faut pas le dire sinon on passe pour un sale fanboy......oh wait!), ca m'intéressait. Dans ce jeu, on retrouve tout de dark souls, à la commande prés, au mécaniques prés. Je vous dirais même que j'ai plusieurs fois checké sur des sites pour voir si Ska Studios n'était un nom fake de From software. 

Bon, pour autant, c'est loin d'être parfait. La traduction française est une catastrophe absolue qui rend presque le jeu incompréhensible et l'arbre des compétences est complet mais assez complexe pour s'y retrouver. Sachez également que le jeu (notamment à cause de son côté 2D) est plus difficile que le souls de base. donc soyez prêt à mourir en boucle et à vous énerver.

VOILA ! Bon, arrivé à la fin, petit truc : J'ai commencé l'article y a 2-3 semaines mais à cause d'un gros manque de motivation et de paresse, j'ai repoussé à chaque fois. Pour vous donner le niveau : j'ai trois articles à écrire sur le blog (notamment les impressions sur les animés de la saison), des articles à écrire sur un autre site (qui galère un peu et donc j'aimerais vraiment les aider) et je sais pas quand je trouverai le temps de les faire (en plus, uncharted 4 va arriver). 

Tout ça pour dire que je vais essayer de me forcer un peu, histoire de mettre de l'ordre dans tout ça. Juste pour dire : C'est pas une question de devoir quelque chose à quelqu'un (je sais qu'il doit y avoir trois tondus et un pélé qui attendent mes écrits) mais une envie personnel d'être en ordre, une sorte de régle personnelle. 

Bref, on se revoit d'ici quelques jours pour les animés de saisons et j'espère un autre truc notamment le mois d'avril qui sera plus rapide en théorie.  

Le gif du mois : 



Mon kif du moment ? Sakamoto desu ga !