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lundi 1 février 2016

[Animé/Manga] Rattrapage : Avis final Saison été 2015, Automne 2015 et Premières Impressions Hiver 2016

Bonjour tout le monde !
Alors, aujourd'hui, on va rattraper plusieurs mois et parler des trois dernières saisons d'animés.
Bon, je ne sais plus si je l'avais déjà écrit mais je le remets : En novembre-décembre, je devais déménager et du coup, bha avec tout ce que j'avais à faire, je n'avais ni motivation ni envie d'écrire... (je parlerais de tout cela....autre part on va dire). Pour dire, j'avais même énormément de retard sur le visionnage des animés. J'avais donc prévu de rattraper mon retard après être installé....et maintenant que c'est fini à 90%, on est déjà presque à la moitié des animés d'hiver.....joie !
Bon, préparez vous un café (moi, j'ai une cafetière entière à côté de moi) et passons en revue les animés d'été 2015, d'automne 2015 et d'hiver 2016


Note importante avant de commencer : vous pouvez consulter les premières impressions sur les animés de l'été 2015 ici. Et si je ne parle pas d'un animé sur lequel j'ai fait une première impression, c'est juste que j'ai laissé tomber l'animé ou que je l'ai pas terminé. Voilà, vous êtes prévenu.



Gangsta : Si vous vous rappelez, j'avais parler de gangsta comme de l'animé de l'été, celui qui avait réussi à être intéressant dés le début et qui avait pour lui des personnages super charisme et un univers plutôt noir et cruel. Est-ce qu'il a continué à être intéressant tout le long ? Et bien malheureusement non. En faites, c'est un peu compliqué à expliquer mais en gros, arrivée à la moitié de l'animé, l'histoire a commencé à devenir longue et un peu chiante à suivre, en plus de faire du 2 à l'heure et d'aligner les baisses de qualités d'animation. Pour dire, je n'ai même pas maté la fin, tant je devinais comment ca allait se terminer et tant l'animé me m’intéressait plus. Dommage... peut être que le manga rattrapera l'animé.

GATE : Assez compliqué de se faire un avis sur GATE, d'un coté, on continue à être intéressé par cette histoire mêlant Heroic Fantasy et histoire militaire moderne mais d'un autre côté, il a énormément de soucis scénaristique dans cette série comme le non-développement de plusieurs personnages (notamment l'elfe Tuka dont on ne sait presque rien après 13 épisodes) ou quelques éléments qui finissent par ne plus avoir aucun sens, notamment au niveau de la langue ou il est impossible de savoir qui sait parler le japonais ou pas..... principalement parce que l'animé fait parler tout le monde japonais et jamais une autre langue, même inventé. L'histoire n'est pas inintéressante mais très lente malgré tout et tout les éléments mal fait finissent par agacer. Petite note pour finir : L'animé a finalement été coupé en 2, la saison 2 (ou partie 2) est diffusé à l'heure actuel donc, on verra si la finalité de tout cela vaudra la peine.

Charlotte : Cet animé, c'est une montagne russe : il a des fois, on le déteste et on se demande pourquoi on le regarde et d'autres fois, on ne peut que saluer le travail de Jun maeda qui a pondu un putain de scénario. Autant vous dire qu'entre le début de la série et la fin, y a eu une sacré évolution et le travail sur l'avancé du scénario, entre les révélations, les morts, les idées et le final assez bien trouvé (et qui termine définitivement le scénario en passant et de bien bel manière), j'ai beaucoup aimé Charlotte finalement et je le recommande.

Non Non Biyori Repeat : Paisible, relaxant et sans prise de tête. Voilà les trois mots. Du reste, y a pas grand chose à dire : On regarde et on oublie ces soucis pendant 20 minutes sans se poser de question. Voilà, un slide of life très relax.

Himouto! Umaru-chan : La nouvelle cible des gros Haters pour dire que les animés et le japon, c'est débile. Qu'on soit d'accord, Umaru-chan, c'est trois tonnes de moments un peu débiles et d'un humour dont on ne sait pas si on doit rire ou se facepalmer tant c'est naïf. Après, on peut aimer si on se pose pas trop de question mais autant dire que si les trucs pas bien intelligent ont tendance à vous coller une crise d'urticaire, évitez ce truc. Perso....J'ai apprécié mais sans plus.

Prison School : C'est gras, c'est con, y a plus de têtes de mêmes que n'importe quel animé, l'ecchi est abusé, les héros sont les pires pervers du monde...........et putain, qu'est que c'est bon, du début jusqu'à la fin. Oui, car comme je l'ai dit la dernière fois, Prison school, c'est un animé complètement barré qui se prends pas au sérieux une minute et qui allie la joie de l'humour gras et beauf à des pures moments de tensions nawak et des performances de Seiyuu qui sont à fond dans le truc (et qui laisse songeur sur les crises de rires qu'ils ont dû se taper en séance d'enregistrement).


Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai (ou Shimoneka) : Pareil que Prison school sauf que c'est encore moins subtil mais peut être un poil moins drôle. Et en prime, y a quelques scènes qui font juste halluciné (épisode 6 au début) qui me font dire que décidément, sans ce genre d'animé, on se fera des fois un peu chier. Non, vraiment, c'est débile à souhait mais je peux que conseiller ce truc.

Gakkou Gurashi! : Si l'animé est pas mal dans le genre "mélange entre Moe et Horreur"... L'animé est quand même assez soft (et beaucoup plus fanservice) que le manga. Donc en réalité, je vous conseille plus le manga Gakkou Gurashi que l'animé finalement. Bref, essayez, vous allez voir, c'est plutot bien.

Ushio To tora : Tout dépend de quel côté vous prendrez cet animé. Si vous cherchez une révolution et une manière différente de traiter le shonen, ne vous attardez pas. Mais si a l'inverse, vous aimez les bon vieux shonens de baston efficaces et direct, vous adorez. Après, autant vous prévenir, ça tourne pas mal en rond donc réfléchissez bien sur vos attentes auprès de cet animé.

Rokka no Yuusha : BON..... on va faire un énorme Erratum à propos de cet animé. J'avais pas mal critiqué cet animé à cause de sa structure à première vue très peu inspiré et j'avais même laissé tomber tout ça très rapidement.....Je suis vraiment qu'un gros con plein de préjugés.

autant le dire : Rokka No Yuusha, ça a été l'animé de la saison et même de l'année (comme dit dans nom récapitulatif 2015). Au fil des épisodes, les personnages apparaissent et deviennent de plus en plus intéressants, les plans audacieux et assez joli viennent et arrive enfin la grosse partie : La deuxième partie de l'animé qui se transforme en huit-clos super bien foutu. Une réussite total qui fait juste très mal à la fin quand on sait qu'une saison 2 sera nécessaire pour voir le final... (et que c'est pas sûr qu'on l'aura...)

Sore ga Seiyuu! : On termine avec un animé qui m'était passé sous le nez mais que je vous parle ici. Cet animé parle de trois seiyuu, Futaba, Ichiyo et Rin (avec chacune une, un parcours, une expérience et une approche différente du métier) et de leur quotidien. Un animé tranche de vie professionnelle adapté d'un petit manga d'une fille Seiyuu elle-même avec quelques moment touchants, d'excellentes infos sur le métier, un bon humour allié à un certain réalisme (notamment sur les difficultés de la vie de Seiyuu débutantes) et quelques apparitions de seiyuu connus plutôt sympa. Non vraiment, il est très sympathique cette animé et je le conseille vraiment. Il est plutôt passé inaperçu mais bon sang, que c'était bien.



Young Black Jack 

Sypnosis : Ce prologue suit Black Jack quand il était toujours un étudiant en médecine dans les années 1960.

Avis : Pour vous poser Young Blackjack, imaginez blackjack mais en plus beau, plus moderne (mais en restant bien dans l'idéologie des années 60 de la crise du japon après guerre) mais en gardant toutes les qualités de l’œuvre de Tezuka et même en rajoutant des thématique nouvelles et des facette de Blackjack pas encore aperçue. Vraiment, un beau bijou, surtout si, comme moi, on est fan de Blackjack.



Owarimonogatari
Sypnosis : Il s'agit de l'adaptation de Owarimonogatari qui adapte les tomes 3 à 5 du roman Monogatari Series: Final Season.

Nous suivons Araragi Koyomi alors que ce dernier est piégé dans une salle de classe qui lui rappelle un événement important dont sa première rencontre avec Oshino Ougi et ses anciens camarades de classe.

Avis : Bon, j'avoue avoir clairement fait l'article complet sur la saga Monogatari uniquement pour plus facilement vous aborder cet animé. En gros, Owarimonogatari, c'est encore une fois des monologues sur fond de décors hallucinés avec des intrigues complets et des personnages haut en couleur. Ni plus ni moins sinon que les intrigues sont d'excellentes qualités et que l'animation est son meilleur. Reste une petite déception car il va encore falloir un certain temps pour avoir certaines réponses et encore plus pour connaître la chute de l'histoire. L'attente va être longue.


Shingeki! Kyojin Chuugakkou

Synopsis : Shingeki! Kyojin Chuugakkou est une parodie de Shingeki no Kyojin (l'Attaque des Titans) et reprend les personnages principaux tel que Eren ou Mikasa.

L'histoire se passe dans un collège et parodie les scènes les plus marquantes du manga original, ainsi que certains traits de caractère des personnages.

Avis : On va faire simple : C'est mauvais. Pourquoi c'est mauvais ? Parce que c'est une parodie et que ce n'est pas drôle une minute. Et que sincèrement, Shingeki No Kyojin, ça commence à devenir vraiment n'importe quoi tant le marketing insiste dessus.


Utawarerumono : Itsuwari no Kamen

Synopsis : 
L'histoire commence lorsque un homme seul, se réveille au beau milieu d'une plaine en ayant perdu la mémoire. En regardant autour de lui, il aperçu un énorme monstre se ruer dans sa direction. Ayant perdu tout espoir de survie, ce dernier s'abandonne à son sort. C'est là qu'une jolie jeune fille aux oreilles d'animal avec une queue, nommée Kuon, lui sauve la vie.

Après l'avoir recueilli, cette dernière va l'aider à retrouver sa mémoire.

Avis : à la base, j'avais beaucoup aimé le premier animé qui était assez intéressant et proposait une histoire un peu simple mais qui avançait bien. j'avais par contre été un peu perplexe vers la fin ou l'histoire partait dans un délire SF un peu compliqué et bordélique. Ici, toutefois, nouveaux personnages et nouvelle ambiance. Autant dire que si les décors sont bien foutus, j'ai plus de doutes sur l'histoire qui, là ou je l'avais laissé, avait un peu de mal à démarrer. Toutefois, d'après les gens plus avancés que moi, l'histoire a finalement un coup de boost et finit par devenir intéressant au fil du temps. Nous ferons cela à la fin.


Osomatsu-san

Synopsis : L'histoire se passe dans la maison de la famille Matsuno. Cette maison abrite six petits garnements intenables de 10 ans chacun. Ces sextuplés, sont tous amoureux d'une seule et même personne, cette fille se nomme Totoko.

Avis : Bon, en réalité, il a beaucoup à dire sur Osomatsu-san. Et je ferai plutôt un article dessus plutôt que d'en parler ici. Il faut juste savoir que c'est bien la plupart du temps, même si il a pas de gag qui ne font pas rire. Mais globalement je le conseille. Mais j'y reviendrai plus tard car il a trop à dire.



Beautiful Bones

Synopsis : L’histoire nous entraîne sur les enquêtes du lycéen Shotaro Tatewaki et de la riche Sakurako, spécialisée dans l’analyse des ossements (squelettes).

Avis : Bon, le résumé est un peu trompeur, en réalité, cet animé est plus une sorte de Dr.house mixé avec Sherlock Holmes avec comme dénominateur commun les os. Sauf que les os sont très vite oublié et qu'on a plus affaire à un "je suis une brillante scientifique qui résous des enquêtes sans problèmes". C'est pas mal mais c'est très vite redondant et perso, j'ai assez vite lâché... et le rythme assez lent (je trouve) n'arrange rien. Bref, à vous de voir.

 
Shomin Sample

Synopsis : L'histoire se passe dans une école coupée du monde par les montagnes. Mais, la majorité des filles diplômées ne parviennent pas à faire face au monde actuel. Pour faire face à ce problème, l’école désigne un étudiant masculin nommé Kagurazaka Kimito, au sein de l’établissement, pour que les filles puissent s’adapter au monde. Malheureusement pour lui, il devra se faire passer pour un gay sous peine de se faire castrer par le conseil disciplinaire
 
Avis : Découvert un peu par hasard, j'ai plutôt apprécié cet animé. Et pourtant, tout parait mal : c'est du harem, on a déjà vu ce genre de scénario à la con et le ecchi se voyait à trois kilomètres....Mais j'arrive pas à détester. Sans doute parce que c'est relativement marrant et pas trop lourd et parce que le héros est moins con que d'habitude. Bon après, faut pas trop en attendre : Le scénario fait du surplace jusqu'au dernier épisode et le ecchi est un peu grossier mais du reste, ca se laisse regarder (un truc que j'ai pas pigé : Pourquoi mettre l'amie d'enfance du héros sur toutes les affiches, dans l'opening et l'ending ? elle apparait deux fois en mode caméo dans tout l'histoire !)


Subete ga F ni Naru : The Perfect Insider

Synopsis :  L'histoire tourne autour de Souhei Saikawa, un membre du Laboratoire de Recherche de Saikawa. En vacances, il rencontre Moe Nishinosono, la fille de son mentor, qui rejoint le groupe malgré le fait qu'elle ne fasse pas partie du laboratoire. Plus tard, nos deux protagonistes finissent par trouver un cadavre. Ainsi, ils vont tous les deux résoudre ce mystère et trouver le coupable de ce meurtre.

Avis : BON, autant vous prévenir : Le scénario est bien, même excellent et très complexe mais bon dieu ! que cet animé est lent et limite chiant. Tout passe à une lenteur incroyable et on a même du mal à suivre tout ce qui se passe tant ça se perd dans des conversations compliqués pour être compliqué (Pas mal de gens ont même trouvé cet animé carrément pompeux et prétentieux dans sa manière de faire). A vous de voir si vous êtes prêt à vous infliger un animé trop long et très lent pour un bon scénario.......Perfect insider, ça peut être résumé à : 30 minutes de chiant pour 10 minutes de plaisir, à vous de faire le calcul et voir si il vous plaît.
 

One Punch-Man

Synopsis : Saitama est un jeune homme sans emploi. Un jour, il rencontre un homme crabe qui recherche un jeune garçon au menton en forme de fesses. Saitama finit par rencontrer ce jeune garçon et décide de le sauver de l'homme crabe, qu'il arrive à battre difficilement. Dès lors, Saitama décide de devenir un super-héros et s’entraîne pendant trois ans. À la fin de son entrainement, il remarque qu'il est devenu fort, tellement fort qu'il arrive désormais à battre tous ses adversaires avec un seul coup de poing. Sa force monstrueuse est pour lui source de problème, puisqu'il ne trouve pas d'adversaire à sa mesure et s'ennuie dans son métier de héros. Bien qu'il ait mis un terme à bon nombre de menaces toutes plus dangereuses les unes que les autres, personne ne semble remarquer l'incroyable capacité de Saitama, à l'exception de son ami et disciple Genos.

Avis : Bon, vous dire que l'animé OPM est bon, c'est comme dire que l'eau ça mouille. Évidemment, la réalisation est au top, les seiyuu sont au taquet, les compositeurs aussi d'ailleurs. Bref, cet animé, c'était tellement obvious que ça allait être bien vu que Madhouse était dans le coup que j'ai rien à dire à part : Matez-le bande de moules.




HaruChika

Synopsis :  Nous suivons le quotidien de Haruta et Chika, deux amis d'enfance, qui sont membres du club de musique. Ces derniers passent leur temps à s'entraîner et à recruter des membres pour leur club.Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un accident soit déclaré dans l'établissement, dû à cela, nos deux amis d'enfance partent à la recherche d'indices pouvant résoudre le mystère de cet accident.

Avis : Bon, à la base, j'avoue que comme ça faisait penser à Hibike Euphonium, bah j'ai essayé. Mais c'est assez différent.....l'ambiance est un peu plus léger et malheureusement, les personnages sont assez différent. Pour vous donner une idée, Haru est une sorte de Sherlock hyper doué dans tout les domaines et assez sarcastiques et Chika est un Waston assez inutile qui donne quelques indices pour aider Haru.... Bon, le truc original, c'est qu'il n'y aura (à priori) pas d'histoire d'amour entre les deux vu qu'ils sont rivales amoureux....du même homme ! (oui, oui, homme, vous avez bien lu). Mais après, reste à voir si le mélange mystère et animé de musique va coller et qu'une partie ne délaissera pas l'autre.



Musaigen No Phantom World

Synopsis :
L'histoire se passe dans un proche avenir, dans un monde né de l'imagination humaine où les fantômes et esprits qui sont censés être fictifs existent réellement et sont visibles. Ces esprits se nomment "Phantoms."Dans ce monde nous suivons Haruhiko Ichijo, qui est un élève de première année de l'Académie de Hosea qui passe ses journées avec une autre lycéenne nommée Mai Kawakami. Notre héros, Ichijo, fait partie d'un petit groupe dont il en est le créateur. Les membres de ce groupe dont lui-même possèdent des pouvoirs spéciaux qui leur servent à combattre certains "Phantoms" dangereux pour l'homme. Notre petit groupe va connaitre des hauts et des bas en vivant calmement leur vie avant qu'un certain incident ne les mène à la vérité de ce monde.

Avis : Y a une époque ou KyoAni, c'était l'assurance d'avoir une animé de qualité et un scénario intéressant et original. Aujourd'hui, quand on voit Phantom World, on voit surtout KyoAni qui nous dit "j'ai besoin de payer mes impôts !". Car si cet animé n'est pas ultra mauvais, on sent que si l'animation était basique, personne n'aurait fait attention à ce truc. Y a des blagues de culs, des plans boobs sur l'héroïne et le tout ressemble à une comédie Harem/baston comme on en voit beaucoup trop ces derniers temps. Je garde que quand même si le light novel a gagné un prix, c'est peut être que l'histoire décolle ensuite mais pour l'instant, c'est pas super bien parti. On va attendre la suite mais franchement, si ca ne remonte pas, je serai pas le dernier à tirer sur l'ambulance au bazooka.




Dagashi Kashi 

Sypnosis : Le père de Shikada Kokonotsu, est le propriétaire d'une petite confiserie et a pour plan de remettre le flambeau à son fils. Malheureusement pour lui, son fils désire devenir mangaka.

Un jour d'été, une jolie jeune fille nommée Shidare Hotaru, provenant d'une grande entreprise de sucrerie, vient rendre visite au père de Kokonotsu. D'après elle, il est vraiment populaire dans le monde des confiseries et désire que ce dernier rejoigne sa fameuse entreprise. Il n'acceptera l'offre qu'à une condition, qu'elle réussisse à convaincre son fils de reprendre la petite confiserie.


Avis : Étrangement, cet animé a eu une grosse montée de Hype avant sa sortie et j'avoue ne pas avoir compris d’où ça venait. Finalement quand l'animé est sorti, j'ai plus ou moins compris pourquoi. Dagashi Kashi, c'est l'animé qui se repose sur une seule chose : Son héroïne à moitié timbrée, Hotaru, obsédée des bonbons qui n'hésite pas à faire n'importe quoi pour te prouver que les bonbons japonais sont les meilleurs (et le pire, c'est qu'on est prés à y croire quand on voit l'imagination des confiseries japonaises). En gros, chaque épisode tourne autour d'un bonbon assez particulier et des délires que les héros vont faire dessus. C'est drôle ? Assez, c'est plutôt plaisant et amusant. Après, tout le monde n'aimera pas forcément ce type de délire et il faut bien se mettre à l'abri de la hype que l'animé a généré vu qu'elle te sur-vend un peu trop le truc.



Erased

Synopsis : 
Nous sommes en 2006. Satoru Fujinuma est un mangaka qui n'arrive pas à faire décoller sa carrière. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille comme livreur de pizza. Réservé, Satoru ne s'ouvre pas au monde qui l'entoure. Pourtant, il a la capacité de revenir quelques minutes en arrière avant qu'un accident à sa proximité se produise. Un jour, en évitant un accident grâce à ce mystérieux don, Satoru se fait renverser par une voiture et séjourna à l'hôpital. Depuis ce jour, des souvenirs de son enfance traumatisante refont surface...

Avis : Bien que très simple finalement si on réduit l'intrigue à l'essentiel ou si on commence à avoir de la bouteille niveau scénario un poil complexe, il faut reconnaître que Erased arrive malgré tout à nous maintenir en haleine avec sa réalisation de qualité. C'est fluide, assez joli et le spectateur n'aura aucun mal à rentrer dans l'histoire. à voir donc.

Shoujo-tachi wa Kouya wo Mezasu

Synopsis :  Buntarou est un lycéen ne sachant pas quoi faire de sa vie, il n'a pas de rêve professionnel, sa vie se résume juste à aller au lycée pour être avec ses amis.Un jour, sa camarade de classe Sayuki lui demande s'il veut aider pour le développement de son "Galge Game" (jeu de drague). Cette dernière dit être intéressée par son talent après avoir lu une de ses œuvres destinées au club de théâtre.Buntarou ne connait rien sur ce genre de jeu, mais Sayuki revendique que leur jeu sera un franc succès.Pourront-ils créer ce fameux jeu et auront-ils autant de succès qu'elle le prétend ? C'est l'histoire de jeunes lycéens prenant un pas audacieux vers l'inconnu…


Avis : Bon, un animé qui s'attarde sur la création de visual novel, ce n'est pas neuf mais ici, c'est plutot réalisé, les personnages ne sont pas insupportables malgré le harem évident et tout semble réuni pour offrir un animé humour assez amusant à regarder. On verra bien pour la suite mais je suis assez intrigué (En prime, l'animé a mis quelques images d'un de mes visual novel préféré, G-senjou no maou et chante ses louages.... donc ca me parle ^^)


GATE saison 2 

Synopsis : En plein milieu de Ginza, à Tokyo, une porte géante apparaît. En déferlent des hordes de soldats, monstres et dragons dont l'invasion est rapidement stoppée par les Forces japonaises d'autodéfense. La contre-attaque ne se fait pas attendre : un petit contingent de troupes nipponnes passe à son tour de l'autre côté de la porte pour y découvrir un pays de magie, d'elfes et de trolls. Yoji ITAMI, soldat féru de fantasy, fait partie de cette expédition en route pour découvrir ce nouveau monde et braver ses nombreux dangers.

Avis: Comme dit plus haut, j'étais curieux de voir ou allait aller la suite de GATE.....et bien, avec des prostituées et des filles lapins qui se font limite violé ! Non, sans déconné, j'en ai pas vu beaucoup mais on dirait que l'animé veut cette fois explorer la partie plus sombre de son univers en montrant des trucs un peu plus trashs. Reste à savoir ou ça va le mener mais j'avoue être un peu perplexe. Rendez-vous dans quelques épisodes pour savoir ou on va en être.


Dimension W

Synopsis : 
En 2072, le rêve de Nikola Tesla d'un monde électrique est devenu réalité. Exit les batteries et câbles électriques devenus obsolètes, l'humanité utilise désormais des bobines électromagnétiques à énergie inépuisable appelées « coils ». Ainsi, le problème d'approvisionnement d'énergie n'en est plus un, laissant envisager un futur prospère.
Toutefois, plusieurs criminels modifient leurs coils afin d'en faire des armes redoutables. Kyoma Mabuchi, jeune homme préférant les anciennes voitures à essence (et polluantes), connaît bien les méfaits des coils et effectue une traque contre ces coils illégaux pour le compte de Mary en échange d'argent et d'essence. Un jour, au cours d'une mission, il va rencontrer Mira, jeune prisonnière mystérieuse qui semble étroitement lié aux coils..



Avis : Bon, j'avoue que l'animé est bien mais malgré tout, j'ai un peu de mal à y accrocher. Sans doute parce que j'ai déjà vu ce genre d'animé/manga souvent (vous savez, ce genre d'animé avec un casting divers et varié de SF et des personnages au capacités uniques qui vont lutter contre une méchante société qui domine le monde....). Bon, je ne pense pas que ce sera mauvais mais perso, j'ai un peu de mal à être vraiment enthousiaste.......Peut être que je suis mort à l'intérieur. Enfin, bref, je continuerai malgré tout.



Hai to Gensou no Grimgar 

Synopsis :  L'histoire de Hai to Gensou no Grimgar suit un groupe d'adolescents qui se réveille dans un monde qui leur est totalement inconnu nommé Grimgar. Étant amnésiques pour une raison qu'ils ignorent, l'un d'eux, nommé Haruhiro, prend la décision de former un groupe afin de survivre et de trouver des réponses à leur situation.Malgré sa faible connaissance en ce monde, Haruhiro va guider son groupe afin de développer des capacités qui vont leur permette de survivre. Après plusieurs semaines dans ce monde, Haruhiro se pose une question qui est toujours en suspend : comment se fait-il qu'il soit arrivé, lui et ces personnes dans ce monde ?

Avis : Cet animé, c'est un peu le gros point d'interrogation de la série. En gros, dés le premier épisode, on voit les personnages qui sont clairement soit dans un MMORPG réaliste à mort (Réalité virtuel ?) ou dans un monde Fantasy ou ils ont été bannis ou se sont perdus. Et dés les premières minutes, on assiste à un combat ou les héros galèrent contre de simples gobelins (et même pas nombreux). Ici, point de moment épique ou de personnage super doués, on a plus l'impression de voir une bande de gosses pas doués qui doivent apprendre à se battre malgré eux et qui ont beaucoup de mal à tuer le moindre truc. Si c'est un MMO comme on le suppose, ça tient plutôt du mod DayZ hardcore médiéval que du Wow. Les héros doivent développer des stratégie et ont bien du mal à réussir à avancer. L'ambiance est particulier dans le sens ou on balance entre les scènes de Slide of life qui est surtout un prétexte pour nous rappeler à quel point survivre dans ce monde est difficile et les scènes de tension ou on a l'impression que l'un d'entre eux va mourir dans d'atroces souffrances. Et tout ça avec une D.A très colorée, poétique et très jolie (histoire de mettre encore plus de contraste) et un climat qui laisse clairement supposé de sombres révélations sur les différents personnages..... Bref, un très étrange animé que je pense continuer pour voir ou il va aller. 


Schwarzesmarken
 
Synopsis : Schwarzesmarken est un spin-off de Muv-Luv Alternative. Il se passe en l'an 1983 en Europe. Ce spin-off suit le 666ème escadron de TSF nommé Schwarzesmarken de l'armée est-allemande. Cette unité est chargée de combattre les envahisseurs extraterrestres nommée BETA, cet objectif est important et ne doit subir aucun échec même si des alliés proches de la mort demandent de l'aide, rien ne doit les déranger jusqu'à l'accomplissement de la mission. L'unité 666 est principalement constitué de personnes pilotant des méchas de type Tactical Surface Fighters MiG-21, sauf le commandant Irisdena Bernhard qui elle pilote un MiG-21PF.


Avis :En gros, cet animé c'est : Des nazis qui affrontent des monstres de berserk dans des gundams en affrontant également des autres Nazis.........avec des filles en tenue moulants à gros seins (ouais, ça reste adapté d'un Eroge à la base). Ouais, le pire, c'est que c'est exactement ça au mot prêt ! et ça marche ! Bon, en gros, cet animé, c'est le royaume des pourris, tout les personnes ont trahis leurs proches, y a une tension pas possible vu que les héros sont clairement de la chair à canon et en prime, y a la Gestapo de cet univers qui n'attends qu'un geste pour les exécuter ou pire.... Bref, autant dire que dans cet animé, on rigole pas beaucoup. Pour l'instant, l'univers est intéressant et si on fait abstraction de l’héroïne un peu "shonen" (l'amitié, l'amour, les petits oiseaux.........si ca peut vous rassurer, dés qu'elle l'ouvre, les autres lui tapent dessus en lui disant de vomir ces conneries de hippies ailleurs........vraiment hein? c'était pas une blague). Bref, ça a l'air bien parti et je sens que je vais apprécier cet animé.


Ao no Kanata no Four Rhythm 

Synopsis :  L'histoire se passe dans un monde où tous les habitants sont capables de voler grâce à des chaussures gravitationnelles. Dans ce même monde, il existe un sport utilisant ces chaussures qui se nomme "Flying Circus."Nous suivons le quotidien de Hinata Masaya qui a autrefois, participé à ce sport. Notre protagoniste était promu un avenir brillant dans cette pratique mais à cause d'une écrasante défaite, il décide d'arrêter définitivement ce sport. Depuis ce jour il vit paisiblement jusqu'au transfert d'une nouvelle élève nommée Kurashina Asuka qui lui redonne la passion qu'il avait perdu. Masaya décide alors de participer une nouvelle fois à un championnat du "Flying Circus."

Avis : Bon, c'est pas très fin et franchement, c'est plus un harem vaguement comique avec une sorte de sport à la con comme fil rouge. Je prévois de continuer mais franchement, j'ignore combien de temps je vais tenir vu que le sport allait tous sauf intéressant et que les héroines sont toutes insupportables (l'héroine en tête qui a l'air d'être une grosse cruche....). Mal parti, vraiment mal parti....


ET VOILA !!!! On en a enfin fini !

J'espère que vous avez aimé et que ça vous aidera à faire le tri. Sur ce, moi je vous dis à bientôt et amusez-vous à mater tous ses animés.


mercredi 25 novembre 2015

[Manga/animé] Saga Monogatari : Monologue Monotone Monographie

Bonjour à tous.
Encore une fois, je fais une résurrection surprise après de très longues semaines d'absences. Principalement à cause d'un manque d'inspiration, de jeux que j'avais envie de finir, d'une certaine lassitude de l'écriture (j'en parlerai d'un autre article), l'actualité également où, à part se pignoler sur les diverses annonces de jeux, j'avais pas grand chose. Mais c'est aussi et surtout parce que j'avais trois tonnes de problèmes à résoudre.

Finalement, pour remettre un peu le pied à l'étrier, j'ai décidé de faire un "simple" article sur une série d'animés que j'ai pas mal regardé ces derniers temps et dont j'avais simplement envie de parler. (bon, c'est aussi que je vais prochainement parler des animés de l'automne et que la présentation de ces animés est nécessaire pour l'un d'entre eux). Bref, aujourd'hui, on va parler de la série Monogatari.



Alors, à la base, la série Monogatari est une série de Light novel publié de 2006 à 2014 et écrit par Nishio Ishin dont c'est l'oeuvre principal (bien qu'il a écrit plusieurs autres histoires comme Katanamonogatari, lui aussi adapté en animé) et qui est également le scénariste du manga, Medaka Box. Chez nous, l'animé a été licencé et édité en DVD/blu-ray chez Dybex pour les deux premières saisons (un doublage Français est d'ailleurs disponible mais je vous le déconseille fortement tant il est bourré de fautes de sens et que les doubleurs ne font aucun effort pour croire un seul moment le texte qu'ils récitent), le reste est licencé chez Wakanim en VOSTFR.

L'histoire de Mongatari se veut simple à la base : Elle est centrée sur l'histoire de Koyomi Araragi, un lycéen de terminale qui a été attaqué par un vampire (puis guéri) peu avant le début de l'histoire. Celui-ci rencontre d'autres personnages atteints de maux paranormaux divers et leur vient en aide. Bon dit comme ça, l'intrigue a l'air absolument pas folle mais on y reviendra.

Monogatari est un cas un peu particulier. En effet, on parle vraiment ici de séries de light novel puisque la série a commencé sous la forme d'histoires courtes pour finalement plus tard, voir de nouvelles histoires être créées, être regroupées avec les anciennes déjà publiées pour finalement former divers tomes. Chaque série en 1 ou 2 tomes est donc centrée sur un thème en général ou une structure narrative bien particulière (Exemple : Bakemonogatari est une sorte d'introduction où l'on présente les personnages principaux face à un souci lié à une entité, Nisemonogatari parle des soeurs du héros et traite d'histoires d'imposture, ect)

Histoire de vous embrouiller, voici la liste complète des divers tomes :
  • Bakemonogatari
  • Kizumonogatari 
  • Nisemonogatari
  • Nekomonogatari (Noir et Blanc)
  • Kabukimonogatari
  • Hanamonogatari            
  • Otorimonogatari
  • Koimonogatari
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C'est un sacré bazar mais on s'en fout un peu puisqu'on va parler plus parler de l'animé que des light novel en eux-même. En effet, en 2009, le studio Shaft, à l'origine de Mahoromatic, Sayonara zetsubo sensei ou encore Puella Magi Madoka Magica (qui est un putain de chef d'oeuvre à voir absolument) a décidé de se lancer dans un projet complètement fou (même si, à mon avis, c'était pas le but visé à la base) : Adapter l'entièreté de la série Monogatari. Et autant vous dire qu'ils ont mis les plus dans les plats dans les grands pour cette adaptation.

Pour préciser correctement l'adaptation, voici la liste des animés :

-    Bakemonogatari, adapté les tomes du même nom en 15 épisodes. (13 diffusés à la télé, le reste sur internet)
-    Nisemonogatari, adapté les tomes du même nom en 11 épisodes.
-    Nekomonogatari, adapté le tome Nekomonogatari Noir en 4 Oav.
-    Monogatari Second Season, Adapté les tomes Nekomonogatari Shiro, Kabukimonogatari, Otorimonogatari, Koimonogatari en 23 épisodes (la plupart des sites indiqueront 26 toutefois car il a trois épisodes résumés à la fin de chaque arcà
-   Hanamonogatari, adapté le tome du même nom en 5 oav. 
-   Tsukimonogatari, adapté le tome du même nom en 4 oav.

Note : Une adaptation de Owarimonogatari est actuellement en cours de diffusion et une trilogie de film adaptant Kizumonogatari est prévu pour l'année prochaine (après plusieurs années de reports divers et variés)


Bon, après cette énorme bazar pour reconstituer la saga entière (et encore je vous ai pas montré la timeline du truc, c'est à se tirer 3 balles dans le pied...si vous avez le courage toutefois, c'est ici ), je vais parler donc du scénario un peu plus en détail.

Monogatari va principalement traiter de surnaturel japonais avec son lot de fantôme, d'esprits, de monstres, de créatures, ect. Ici, on suit le héros principal, Araragi dans sa vie de tout les jours mais qui va fréquemment croiser la route de diverses filles (oui car dans monogatari, à l'exception du héros, le cast est composé à 98% de filles) embêté par une entité plus ou moins malfaisantes (certaines font du mal sans le vouloir, d'autres pensent être bénéfiques, d'autres aussi se servent des gens, ect). On va donc suivre Araragi qui va tenter d'identifier le problème et le résoudre.....via de très longs monologues.
  
Et oui, car autant vous prévenir, la série n'est pas spécialement à mettre entre toutes les mains. Non pas qu'elles contiennent des éléments choquants (....encore que..) mais principalement, parce que c'est un OVNI. Les épisodes sont en général des sortes de gros monologues entre un ou plusieurs personnages. Ici, peu de bastons (bien qu'il en a une bien stylée tout les 6 épisodes) mais bien la voix de Hiroshi Kamiya (le Seiyuu d'araragi) qui va parler, analyser, décortiquer, commenté, déduire, partager, révéler....bref, vous avez compris, qui va plus raconter l'histoire que la montrer. Et autant, vous prévenir, vous devrez parfois méchamment vous accrocher pour comprendre ce qui se passe à l'écran parce que les mecs de chez Shaft ont tenter de renforcer, si besoin était, encore plus le côté décalé de l'oeuvre via la charte design.

Oui, car si seulement il n'y avait que les dialogues mais le visuel essaie lui aussi de nous plonger dans un monde complètement aux antipodes de ce qu'on pourrait appelé "normal". La preuve en image : 



Des passages aux couleurs bariolées, des bâtiments avec une architecture chaotique voire absurdes, des éléments divers comme les passants qui sont simplement de piles de Kanji qui parle, des pièces aux dimensions surréalistes et d'autres trucs que je peux pas vous citer tellement y en a (et que ce serait gâché une partie de l’intérêt). Autant le dire, Shaft a voulu véritablement transformer Monogatari en expérience à la fois narrative mais également visuel. Bien qu'il soit assez chaotique et que sincèrement, on a franchement du mal à suivre totalement ce qui se passe à l'écran sans que notre cerveau commence à crier très fort "épilepsie coloré"; ça contribue très bien à renforcer l'immersion. En effet, dés qu'on commence l'épisode et qu'une série de carton commence à nous résumer à la vitesse de la lumière l'intrigue de l'épisode d'avant, on sent que clairement, on va partir dans quelque chose de bien différent de ce qu'on a l'habitude de regarder. 

Mais toutefois, on peut se demander si l'intrigue contrebalance cette orgie de bizarrerie. Et bien, oui. Qu'on se le dise, Monogatari, c'est à la fois le point culminant de la complexité et son contraire. En soi en les résumant grossièrement, les histoires ne sont pas spécialement hyper compliqué à comprendre (du moins, la plupart) mais c'est surtout la narration qui rend l'histoire intéressant. Description longue et détaillé mais surtout longue décortication des éléments de la personnalité et des sentiments des personnages, point de vue, mystères lentement distillé qui amène révélation sur révélation, éléments sur éléments.... Clairement, on a l'impression que l'épisode nous fait de la masturbation d'intrigue pendant 20 minutes mais sincèrement, c'est loin d'être déplaisant. Encore une fois, faut vraiment rentrer dans le délire, accepter qu'un épisode va s'écouler très lentement et que les réponses à un mystère vont soit être amené très lentement ou l'épisode d'après, que les résolutions sont parfois assez surprenants et qu'on se prenne à dire "tout ce mystère autour du problème pour au final, un truc aussi simple" ou que parfois, l'épisode se tape un délire complet autour d'un gag à la con (ou d'un moment extrêmement gênant...) mais sincèrement, l'univers arrive à nous captiver grâce à ces personnages haut en couleur, la qualité de ces révélations et des intrigues et même avec l'espèce de mythologie qu'il crée au fur et à mesure de ses saisons. 

Pour parler d'ailleurs des personnages, chacun essayent de jouer avec les codes et se révelent très surprenants. Entre senjougahara, la auto-proclamé Tsundere qui menace très calmement les autres personnages de morts si on fait des choses qu'elle n'apprécient pas, Hanekawa la bimbo savante ou encore Kanbaru, la basketteuse Yuri et Masochiste (selon ses propres dires), le casting est très varié et surtout très barré. Malgré tout, on arrive à s'attacher et avoir ses petits chouchoux. D'ailleurs, même si un personnage n'est pas appréciable sous certains abords, il faut toutefois rester attentif à lui car il est susceptible de changer de facon surprenant (autant niveau look que personnalité d'ailleurs). Après, le plus étrange dans tout ce fourbi restera les rapports entre les personnages. Et pour vous donner un exemplaire, je prends le plus gros : Le rapports qu'entretient le héros avec ces deux soeurs.....pour le meilleur et le pire. En effet, sur toutes les saisons, difficile de vraiment savoir leurs relations : Elles sont partagés entre des relations frères-soeurs qui s'apprécient, se haïssent........voir sont à la limite de l'inceste (même entre les deux soeurs d'ailleurs, y a une scène qui laisse perplexe le spectacteur). Et c'est comme ça très souvent, difficile de dire pour pas mal de personnes si ils s'aiment ou pas ou si leurs relations est plus compliqués. 

  Et on termine sur la musique, plus précisemment sur les opening et ending qui changent à chaque Arc et qui sont assez révélateurs encore (à croire que Shaft n'a rien voulu laisser au hasard) des personnalités des personnages, entre Hachikuji la plus jeune du groupe qui se paie un opening survolté et enfantin, Sengoku qui se paie un opening calme et romantique ou encore le dernier opening de Monogatari Season 2 qui parodie les animés des années 80 en montrant une pseudo romance entre les deux héros (qui se haissent pourtant plus que tout en réalité), c'est encore une fois du grand art. Pour le reste de l'ost, un seul mot : Paie ton ambiance anxiogène.

Bref, vous l'aurez compris, je vous conseille énormément la série monogatari. C'est un délire que tout le monde ne comprendra pas forcément mais une fois dedans, on lâche plus. Et sincèrement, quand on voit à quel point cet animé tente de ne pas faire les choses comme les autres, on peut vraiment lui donner sa chance. C'est un peu grâce à ce genre d'initiative aux antipodes de la normale et des conventions habituelles de l'animation qui me permettent personnellement de pas lâcher ce média. Entre la plume de Nishio Ishin et les animateurs de Shaft en mode "on va défoncer les standard" (même si il faudrait qu'ils se calment et arrêtent d'en foutre partout.....Non parce que Nisekoi avec le style de Monogatari, ca colle pas trop), on part sur un truc qu'on verra surement plus jamais quand il sera fini et que ce sera dommage de louper. 

Sur ce, je vous souhaite à la prochaine (ce sera surement beaucoup plus rapide que la dernière fois), et amusez-vous bien.


dimanche 9 août 2015

[Anime/Manga] Saison Animé : Selection Animé du printemps + Premières impressions Animé été 2015.



Bonjour à tous.
Alors que la chaleur revient (en tout cas chez moi...), la saison de l'été 2015 d'animé est déjà bien avancé. C'est donc l'occasion d'y revenir via les habituels (du moins j'aimerais) premières impressions sur les différents animés qu'on nous propose en ce mois de juillet. Je vais toutefois mettre un petit bonus : Une petite sélection des animés du printemps. En effet, j'avais un peu sauté cette période car elle m'avait semblée assez fade et pas franchement intéressante. Toutefois, comme j'aime les choses bien faites, je me dis que je vais quand même y revenir rapidement via quelques titres plus au moins bon ou mauvais (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : Le soleil est entrain de me tuer à petit feu, merci de votre attention) . Bon, c'est parti :



Hibike! Euphonium : Kyoto Animation est de retour dans la partie et nous fait encore part de son credo : Défoncez les standards avec des animés qui sortent de la masse. Ici, on suit le parcours d'une fanfare et plus exactement de Kumiko, une lycéenne jouant de l'Euphonium (si vous demandez ce que c'est, un euphonium c'est ça , voilà, ca vous fait une belle jambe). Bon, l'animé est plus proche d'un vrai animé sur la musique que l'avait été K-On (du même studio) et fait un vrai travail sur la personnalité des personnages et des "épreuves" que traverse les musiciens et plus exactement les lycéens musiciens (entre motivation, envie de se surpasser ou priorité dans la vie). Bref, après la décevante saison 2 de Chuunibyou ou le moyen Amaburi, KyoAni revient plus fort que jamais. (Saison 2 de Kyoukai no kanata please....?)


Nagato Yuki-chan no Shoushitsu : Si vous avez étudié un peu l'animation ces dernières années, vous avez sans doute entendu parler de La mélancolie de Suzumiya Haruhi, un animé super sympa qui est devenu rapidement culte et possède d'ailleurs une solide fanbase (même en france d'ailleurs) et dont la saison 2 avait suscité une grosse polémique (dont je vous dirais rien si vous l'avez pas vue...faut le voir, pas le lire). Et alors que pas mal de gens attendent encore une saison 3, Satelight (le studio qui a fait notamment Log Horizon) a décidé de faire un animé sur le Spin-off de la série. En gros,Yuki-chan No Shoushitsu est un animé qui se base sur le film "la Disparation d'haruhi Suzumiya" en modifiant quelques éléments et partant sur une nouvelle série où Nagato Yuki est l'héroïne.  En gros, imaginez une série classique de Romance au lycée avec les personnages de Suzumiya dedans. C'est pas mauvais et j'aime assez l'idée mais après, je comprendrai que les fans hardcore n'aime pas trop ça. Bon, après, l'épisode ou je m'étais arrêté commençait un arc final bien étrange et j'attends la fin de la sortie du 16eme (et dernier) épisode pour me faire un avis final. Mais personnellement, j'aime beaucoup pour le côté comique, relaxant et no-prise de tête de l'animé. (Et comme je suis assez fan de Suzumiya, j'apprécie de revoir la SOS-Dan)

Owari no Seraph : Pour faire rapide : L'histoire tourne autour d'un virus qui a ravagé l'humanité à l'exception des enfants de moins de 13 ans. Ceux-ci sont récupérés par des vampires pour servir de bétail vivants. On suit donc Yûichirô, un jeune enfant qui apprend que l'Humanité n'est pas entièrement décimée, et qui rejoint les rangs de "l'Armée Impériale du Démon", qui a pour but d'exterminer les vampires. Whoa.....Comment résumé : C'est un shonen pavé de clichés et de ressors scénaristique qu'on voit à trois kilomètres (Par exemple : la transformation du meilleur ami du héros en vampire, même si on mate aucun trailer ou qu'on voit pas l'opening, on voit la ficelle comme une vache dans une salle de classe). Bref, passez votre chemin, ça ne vaut clairement pas la peine.

Plastic Memories : La surprise de la saison. J'ai découvert cet animé trois jours avant le début de la saison et le synopsis avait donné envie : L'histoire se passe dans un monde où vivent des robots capable d'émotions mais ne fonctionnant qu'un temps limité appelé Gifta, on suit donc Tsukasa, un jeune garçon qui va devoir travailler dans une agence qui négocie et récupère les dits robots et qui va tomber amoureux de sa collègue, Isla, elle-même une Gifta. Bon, sur le papier, ca semblait bien, même si mon esprit critique disait que ça risquait d'être très téléphoné tout ça. Et ça l'a été....à moitié. En effet, dés le premier épisode, l'animé tente de nous faire pleurer...et y arrive malgré qu'il tire sur la corde comme un gros taré. La suite est assez surprenante vu qu'il enseigne des scènes parfois WTF, des épisodes approfondissant son background et surtout sa fin..... En effet, si il a bien un truc que rate pas mal d'animé (et même de scénarios en général), c'est le final qui aboutit souvent à un gros deus ex machina pour justifier une Happy end.... Sauf que ici, ce n'est pas le cas ! En effet, dés le début, sans trop vous spoiler, l'animé nous annonce un fait assez dramatique. Et on se dit surement qu'un retournement final va contredire ce fait....Sauf que non, ce qu'on craint arrivé arrive bel et bien et c'est comme ça... un peu comme si l'animé nous disait "ça doit arriver, tu dois l'accepter". Et rien que pour le faites que cette histoire n'a pas cédé à la facilité (et pourtant, marrez-vous mais j'étais tellement sûr qu'il allait le faire), je n'apprécie que plus cette histoire. Vraiment, j'ai aimé... et je me fous un peu des quelques défauts qu'il a. 


Ore Monogatari!! : Bon, alors que le scénario semblait être intéressant : L'histoire d'un lycéen très grand, très baraqué et clairement pas un beau gosse qui allait connaître enfin le privilège d'une histoire d'amour.... On tombe rapidement dans les travers du shojo habituel : L'histoire d'amour se concrétise très vite (4eme épisode.....alors qu'il en a 24 de prévu !!), le héros est pas bien malin, d'autres filles viennent tourner autour du héros alors qu'on ne manque de nous rappeler à quel point il est pas attirant.... ect. Bref, alors que j'attendais quelque chose de vraiment différent et drôle, ça m'a juste rappelé pourquoi j'ai arrêté de lire ce genre de truc encore plus bourré de clichés que n'importe quel Shonen.....


Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru. Zoku : Donnez un avis précis sur la deuxième saison de cet animé est assez compliqué... d'un côté, on retrouve ce qui faisait l’intérêt de cet animé (un Club sensé aidé les élèves composé d'un misanthrope, d'une fille froide et d'une fille très enthousiaste et leurs réflexions plus ou moins complexes sur les relations entre les gens) mais de l'autre, ça rappelle à quel point l'histoire est lente. Sans compter que les deux héroïnes sont beaucoup plus en retrait (en particulier Yukino qui fait limite des caméos dans les épisodes). Bref, je pense remater la série avant de donner un avis complet.

Yamada-kun to 7-nin no Majo : Ici, attendez-vous à un gros animé comédie et un brin con sur les bords. L'histoire raconte comment Yamada, un délinquant assez stupide va découvrir qu'il peut changer de corps avec sa camarade de classe, Urara et que 7 sorcières possédant chacun un pouvoir que Yamada peut copier se cachent dans le lycée. Autant dire que le scénario est un vague prétexte pour justifier le plus de scènes comiques et les personnages ont été clairement écrits pour avoir le plus de tares possibles...... Personnellement, je suis pas très fan de l'humour shonen pantsu en général (qui tourne habituellement sur le faites de traiter le héros de larbin ou d'abruti fini....) sans compter que l'intrigue (comparé au manga que j'ai un peu lu) est très rushé (à la fin du tome 1, on ne parle même pas encore des sorcières). Bref, une comédie pas vraiment mon type d'humour mais qui reste toujours meilleur que la précédente œuvre de l'auteur du manga d'origine (qui avait un humour ultra lourd...)

Voilà, pour la sélection, il me reste toutefois plusieurs animés à mater :

Fate Stay Night Unlimited blade works S2 : J'ai la saison en magasin mais j'ai pas encore la motivation de la regarder. Je sais pas pourquoi d'ailleurs vu que la saison 1 était parfaite sur tout les points malgré que je connaissais déjà l'histoire (c'est Fate....l'histoire, on commence à la connaître).

Kekkai Sensen : Faudrait que je m'y attaque vu comment on me casse les pieds avec "son animation de malade".

Grisaia no Rakuen : Y me reste 3 épisodes mais voilà, j'ai la flemme....alors que j'adore la série et que j'en parlerai dans un article complet (enfin je parlerai plus du visual novel que de l'animé en lui-même).


Bien, passons maintenant aux animés de cet été 2015. (En passant, je tiens à faire passer un message super important : Je crève de chaud. Merci de votre attention)


Akagami no Shirayuki-hime

Synopsis : Shirayuki, une jeune pharmacienne, a la particularité d'avoir les cheveux rouges, ce qui attire bien des regards, dont celui du prince de son pays, Raji, qui veut en faire sa concubine. Bien décidée à prendre en main son destin, Shirayuki s'enfuit de son pays. En chemin, elle croise Zen, un jeune homme aux allures de vagabond, et ses deux amis Kiki et Mitsuhide. Une étrange complicité va naître entre Shirayuki et Zen, qui vont devoir traverser des épreuves incroyables.

Avis : Bon, à la base, c'est le troisième manga où l'héroïne est rousse ou on présente ça comme une rareté (Peut être qu'il a pas de rousses au japon, je sais pas) et c'est hyper marrant quand tu vois que les personnages ont les cheveux bleus, verts, blancs ou jaune mais roux c'est bizarre....

Bon pour parler de l'animé en lui-même, c'est assez sympathique même si ça reste dans les clichés habituelles du manga shojo d'aventures. Heureusement que l'histoire sera courte et permettra de donner une fin à l'histoire sans attendre que le manga se décide à se terminer (14 tomes en dix ans de prépublication sérieux....). Bref, on verra à la fin mais ça n'a pas l'air trop mal.


Charlotte

Synopsis : Yuu Otosaka est un étudiant tout ce qu'il y a de plus normal, à la différence près qu'il possède une habilité spéciale lui permettant  de prendre possession de n'importe quel être se trouvant dans son périmètre mais avec une restriction de 5 secondes seulement. Ces pouvoirs étranges, qui émergent pendant la période de l'adolescence, vont par un concours de circonstance mettre sur sa route l'intrépide Nao Tomori, elle aussi détentrice d'un pouvoir capable de brouiller la perception d'une tierce personne. Yuu va se retrouver malgré lui obligé d'intégrer la prestigieuse Hoshi no Umi Gakuen et dans la foulée le conseil des élèves avec pour mission de retrouver et protéger les détenteurs de pouvoirs.

Avis : Bon, histoire de situer ce qui rend cet animé si particulier, c'est tout simplement le faites qu'il a été écrit par Jun Maeda, le créateur d'Angel Beats! Et pour sûr, on retrouve rapidement sa patte : Un mélange entre tragique et comique assez loufoque avec des personnages des fois barrés, des fois attachants et des fois assez étranges. Si le départ partait bien (surtout le deuxième épisode qui rèvéle une histoire bien moins drôle qu'on pourrait le penser), les épisodes tentent vers le format : Un épisode, une histoire. Même si on sent que l'histoire va prendre un tournant (des signes dans l'épisode 5 semble teaser un futur problème), il faut noter que parfois les scènes sont extrêmement mal mise en scène (la scène d'adieu dans l'épisode 3 notamment, qui est en prime est illogique) et certains running gag font mal (le coup de la sauce pizza). Malgré tout, reste une réalisation de qualité, les héros amusants et la musique de qualité, un animé dont on ne pourra se faire une idée complète qu'à la fin de son dernier épisode.

 
Super Dragon Ball :

Synopsis :
Six mois après la défaite de Boo originel contre Son Goku, la Terre est en période de paix. Cependant, le dieu de la destruction Beerus vient de se réveiller d'un long sommeil, avec l'idée d'affronter le Super Saiyan God, le légendaire guerrier apparu dans une ancienne prophétie.

Avis : Évidemment, il était un peu difficile de parler des animés de cette saison sans parler du nouvel animé Dragon ball. Si vous avez atteint presque la trentaine (ou un peu moins), vous avez sans doute connu la folie dragon ball et comment à l'époque, tout le monde était fan. Malheureusement, il a un truc assez malheur chez certaines personnes, c'est qu'il estime être trop vieux pour apprécier encore ce genre d'animé et considère la nostalgie parfois comme un ennemi.....Et malheureusement, j'en fais partie à propos de certains mangas.

Alors attention, ca veut pas dire que Dragonball, c'est mauvais, me faites pas dire ça. C'est juste qu'en matant les premiers épisodes de cette énième suite au chef d’œuvre de Toriyama.... Je me suis rendu compte que la sauce ne prenait plus.... Ce n'est pas mauvais bien que très orienté Slice of life pour l'instant et qu'on va devoir se retaper l'Arc sur Beerus en format épisodique mais clairement, le charme nostalgique de cet animé n'agit pas sur moi.... Bref, c'est assez bon mais malheureusement, je ne pense suivre l'animé car Dragonball, c'est fini depuis longtemps pour moi.


Gangsta :

Synopsis :
L'histoire suit Nicolas Brown et Warwick Arcangelo, deux tueurs à gages aux personnalités opposées : le premier est taciturne et secret tandis que le second est vantard et coureur de jupons. Ils vivent à Ergastulum, une ville contrôlée par la mafia et les gangs, et gagnent leur vie en accomplissant diverses tâches rémunérées allant de la livraison aux assassinats sous le couvert de leur "agence" de "services en tout genre". Leurs vies vont être chamboulées lorsqu'ils vont rencontrer Alex, une prostituée qui cherche à échapper à la pègre... C'est alors que la nouvelle venue découvre que Nick est un "indexé", ou "crépusculaire".

Avis : Alors ici, c'est très simple : Gangsta est mon animé coup de cœur de cette saison.

Bon, à la base, c'est l'adaptation d'un manga déjà publié chez nous. Et pourtant, je n'avais jamais entendu parler de cette œuvre avant. Ce qui rend d'autant plus forte ma surprise vu que j'ai lancé le premier épisode un peu par hasard par recommandation de quelqu'un. Et là, explosion dans le pantalon

Difficile de savoir par quoi commencer :  Entre l'univers très sombre, les personnages charismatiques, le côté "réaliste" et sans coupure de l'animé (J'ai rarement vu un animé ou on te montre clairement une prostituée entrain de faire une passe dans une ruelle par exemple), l'histoire intéressante, les situations pleines de rebondissements ou encore nos deux anti-héros sympathique mais n'hésitant à tuer ou torturer pour arriver à leur fin. Difficile de vous expliquer plus précisément mais clairement; regardez cet animé, c'est clairement une bonne surprise.


Gakkou Gurashi!

Synopsis : Dans un univers mêlant "moe" et "horreur" nous suivons le quotidien tragique de quatre élèves nommées Yuki, Rii, Megu et Kurumi dans une école. Du jour au lendemain, une épidémie de zombie est déclarée dans l'école de ces quatre filles. Alors que cette épidémie a presque décimée toute leur école, les quatre filles, une poignée d'élèves et leurs professeurs vont tenter de survivre dans cet enfer. A cause de cet événement le quotidien paisible de ces filles dans leur Club de Vie va radicalement changer.

Avis : Bon, cet animé a été surement mon plus gros "Meh" de la saison. En gros, j'ai commencé cet animé comme Gangsta, en ne connaissant même pas le synopsis de base. Après les 20 minutes les plus nianiantes de toute ma vie, j'ai été surpris du retournement des 3 dernières minutes qui remettent tout l'univers en question. Gakkou Gurashi, c'est un peu l'animé le plus étrange que j'ai vu ces derniers mois, c'est moe et débile comme pas permis à 5 minutes 20 de l'épisode et à 10 minutes 57, c'est un animé assez sombre et qui nous faire faire les gros yeux. Difficile de prévoir ce que l'animé réserve vraiment dans ces conditions et on sent bien que ça a été fait exprès pour conduire le spectateur à mater la suite. Ce sera sans doute mon cas, rien que pour voir comment cette histoire va finir....


Gate: Jieitai Kanochi nite, Kaku Tatakaeri

Synopsis : Le sous-lieutenant Itami, profitant d'une permission pour aller à une convention de fanzines, se retrouve dans une gare du quartier de Ginza à Tokyo, alors qu'au même moment une porte géante apparaît. De nombreux soldats, dragons et autres créatures fantastiques sortent de cette porte et attaquent toutes les personnes qu'ils rencontrent. Pendant qu'Itami aide des civils à fuir, les forces d’autodéfense arrivent et neutralisent rapidement ces ennemis d'un autre monde. Plus tard, le gouvernement japonais décide d'envoyer ses militaires de l'autre côté de la porte pour arrêter les responsables de cette attaque afin qu'ils soient punis.

Avis : Bizarre. C'est le mot que j'ai le plus répété lors des deux premiers épisodes de gate. Pour commencer, cet animé m'a fait pas mal penser à un autre animé que j'avais maté y a quelques mois, Outbreak company, puisqu'il s'applique sur le même délire de colonisation d'un monde médiéval avec un héros Otaku à sa tête. Sauf qu'ici, le manga se prends au sérieux et que l'Otaku en question est un militaire. Le pire ? La mayonnaise prends.... Bon, il faut quand même ouvrir ses chakras pour accepter un combat entre une jeep militaire et un dragon (le pire, c'est le combat est très réalisé et assez épique) et le rythme assez lent pour l'instant de l'animé mais malgré tout, ça reste intéressant à regarder et à suivre. Reste à savoir si l'histoire de 24 épisodes tiendra et avancera suffisamment pour être intéressant.


God Eater

Synopsis : L'histoire se déroule dans un univers post-apocalyptique où la population a presque été anéantie par de puissantes créatures démoniaques appelée Aragami. Pour sauver l’humanité, un groupe pharmaceutique a créé une arme organique, les Jinki, qui tire sa force en dévorant les Aragami. Ces armes ont pour particularité de fusionner avec quelques humains et représentent l’unique moyen d’éliminer ces monstres. On suit les membres de l’organisation Fenrir à travers différentes mission, qui combattent les Aragami en utilisant les Jinki.

Avis : à la base, tout était réuni pour donner un bon avis : L'adaptation d'un excellent monster hunter like et Ufotable (le studio qui nous pond les superbes adaptations de Fate). Malheureusement, dans les faites, l'animé n'est clairement pas à la hauteur. L'histoire est inintéressante et l'animation est maculée voir noyé de 3D, ce qui rend le tout assez pénible à regarder malgré que celle-ci est de meilleure facture que la plupart des animés qui en utilise (matez les ending de Super Sonico par exemple pour voir ce que j'entends par 3D dégueulasse). Une déception assez inattendue.


Himouto! Umaru-chan

Synopsis : Doma Taihei est une personne ayant un poste fixe, cependant il doit s'occuper de sa petite soeur de 16 ans. Cette dernière est la fille la plus populaire de son lycée, belle et bonne en tout ce qu'elle entreprend. Mais quand elle rentre chez son frère, elle devient le parfait opposé de ce qu'elle est au lycée. Elle se met à manger, jouer et regarder des animés et ne fait rien d'autre.

Avis : Alors oui, le concept a déjà été utilisé plus d'une fois (Dans Nogozaka Haruka ou encore dans Ore Imouto) et repose sur les mêmes ficelles, même si ici, on est dans un animé entièrement tourné vers la comédie (contrairement aux deux autres animés qui tentaient d'offrir une histoire). Loin d'être mauvaise en soi, il faut toutefois arriver à supporter l'héroïne, une sorte de peste super capricieuse et égoïste, qui m'a donné envie d'arrêter à plusieurs reprises. Mais du reste, si vous aimez l'humour simple ou que vous voulez vous détendre, cet animé n'est pas si mal.


Prison School

Synopsis : L'académie Hachimitsu connu pour son règlement ultra stricte admet, pour la première fois de son histoire, des garçon en son sein. Lors de son premier jour à l'académie, le jeune Fujino Kiyoshi va vite remarquer qu'il n'y a que 5 garçons pour 1000 filles dans tout l'établissement. Mais cette année ne va pas être une partie de plaisir pour eux, en effet le conseil des étudiants leurs interdit de parler ou même de voir les filles, sous peine de terrible représailles. vont-ils être vivre au paradis...ou en enfer?

Avis : Alors, attention ici, vous êtes prévenus : C'est un animé d'humour mais assez trash et assez vulgaire. En effet, ici, pas mal de fanservice plutôt hardcore (même si marrez-vous, malgré le contexte, on voit moins de fanservice que dans m'importe quel Ecchi """romantique""") et pas mal de gags tournant autour du sexe et....... pas mal d'humour Scatophile. Ouais, c'est assez trash, assez barré, souvent WTF. Et pourtant, ça marche, cet animé, c'est des barres de rires à chaque épisodes. En prime, l'animé fait avancé bien plus vite l'histoire que le manga (qui est publié chez nous d'ailleurs) et nous propose donc une vraie avancé dans l'histoire. Bref, c'est crade mais c'est drôle, c'est trash mais c'est pas gratuit, en quelques mots, Prison school c'est du tout bon.


Non Non Biyori Repeat

Synopsis : Hotaru Ichijou est écolière à Tokyo lorsqu'un jour, ses parents lui apprennent qu'ils doivent quitter la capitale pour rejoindre un petit village campagnard au centre du pays. Une nouvelle vie s'annonce pour Hotaru, jusqu'alors habituée aux grands buildings de la ville. Là-bas, elle fera la rencontre de ses camarades de classe : Natsumi, Komari et Renge.
Avis : Bon, ici, ne vous attendez pas à un scénario mais plutôt à une série de Sketch (environ 3-4 par épisodes) sur les 4 héroïnes. D'ailleurs chose assez bizarre : la série s'offre une sorte de reboot puisque le premier épisode monte la rentrée et offre un deuxième épisode qui change les sketchs de l'arrivée d'Hotaru.....j'ai pas bien compris l'idée là j'avoue. Enfin bref, autant vous prévenir : Cet animé est clairement un Slide of life très classique mais assez amusant et fait pour se détendre. Si vous avez quelques minutes à perdre ou que vous avez envie de vous vider la tête; bha cet animé est pas pire qu'un autre, vous pouvez y aller...



Rokka no Yuusha

Sypnosis : Quand le Majin se réveille, la déesse du destin choisit six guerriers et leur accorde la puissance de sauver le monde. Il est dit que sur le corps de chacun des six guerriers une sorte de fleur y apparaîtra. Le jour de l’apparition du Majin approche à grand pas. Un jeune garçon nommé Adlet s’auto-proclame être l'homme le plus fort du monde et qu'il a soit-disant été choisi pour être l'un des héros. Cependant six autres personnes disant être des héros apparaissent, cela signifie que l'un d'eux est un imposteur. Dans la confusion, notre jeune protagoniste est emmené et choisi pour combattre le Majin.

Avis : Bon, pour tout dire, j'ai maté 3 épisodes et ça a été les 60 minutes les plus longues de toute ma vie. Je vais pas tourner autour du pot : C'est vachement cliché, assez chiant et l'animation et les combats ne valent pas la peine de s'infliger les autres défauts. à moins d'un gros retournement de situation (et faudra lire le final chez quelque d'autre car pour moi, l'aventure s'arrête ici), l'animé sera surement totalement oubliable.


Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai

Synopsis : L’histoire se passe 16 années après l'application de la « Loi au maintien à l’ordre public et de la morale pour le développement de la Jeunesse » qui interdit le langage grossier ou les situations jugées indécentes en public dans le pays. Nous suivons Tanukichi Okuma qui s’inscrit dans une école d’élite de bonnes mœurs mais qui est enrôlé par l’Organisation Anti-Système (SOX). Tanukichi va prendre part aux actes obscènes contre l’école.

Avis : Décidément, les animés graveleux se sont lâchés cette saison. Shimoneta, c'est encore plus barré que Prison School. C'est bourré de blagues de culs (rien que l'opening donne déjà la ton) mais surtout de blagues jouant sur le sous entendu et la distance entre le monde que perçoit les étudiants "innocents" de l'animé et la réalité. Bon, ça reste un gros animé assez débile et même parfois un peu lourd mais qui a un brin de subtilité dans le fond (il montre notamment à quel point une société totalement puritaine est exagéré et ridicule...). Bref, si vous n'êtes pas allergique aux blagues de culs et à son cortège de personnages barrés (l'heroïne par exemple qui est totalement folle), ça devrait vous plaire.


Ushio to tora

Synopsis : Ushio découvre un jour dans son sous-sol un monstre, celui là même qui a été « empalé » par l’un de ses ancêtres il y a 500 ans avec la Lance du Fauve ! Ushio, qui n’avait jamais cru à cette histoire, constate que cette découverte va poser problème car le monstre va libérer des énergies négatives qui vont faire apparaître des spectres qui s’attaquent à tout le monde ! Ushio n’a plus le choix, il est obligé de libérer ce monstre mangeur d’hommes, afin de l’aider à ramener l’ordre !

Avis :  Pour commencer, petit détail : Cet animé est l'adaptation d'un assez vieux shonen qui date de 1990. Je précise ce détail car, si matez Ushio To tora, vous aurez noté tout de suite la patte "vieux shonen" dans cet oeuvre. Le scénario est assez simple, les personnages sont développé juste ce qu'il faut (Ushio est le héros assez sympathique et courageux, Tora est le démon égoïste qui va peu à peu faire équipe avec notre héros, ect). Mais malgré tout, ça marche. En effet, c'est un subtil mélange entre nostalgique et petit bouffé d'air. Ici, on a droit juste à des combats cool, un humour cool, des personnages attachants juste ce qu'il faut. Bref, c'est très agréable à suivre et franchement, pas prise de tête. Un autre petit coup de coeur pour le coup.


Working!!!

Synopsis : Takanashi Souta est un lycéen qui a une passion pour les petites choses mignonnes. Quand une fille, Taneshima Popla, l'aborde dans la rue et lui demande si il cherche un travail à mi-temps, il la trouve mignonne car elle ressemble à une collégienne, peut-être même une écolière. Mais il se rend compte quelle a un an de plus que lui. Passant par dessus ce détail, il accepte le travail à mi-temps car elle est toute petite et craquante à souhait. Il commence donc à travailler dans un restaurant familial, mais on peut dire que le personnel est unique ici !

Avis : Troisième saison de Working et même après trois saisons, l'animé a toujours les mêmes défauts : une qualité en dents de scies. En effet, si parfois il a des épisodes assez drôles et franchement intéressants à suivre, d'autres sont juste méga lourds et nous donne juste envie d'arrêter le calvaire....  En faites, je pense que l'humour est drôle selon les personnages montré : Quand c'est Taneshima, Takanashi ou Satou (à la limite, Souma aussi), c'est très drôle et je m'en lasse pas.... Dés qu'on commence à parler des autres personnages, ça devient TRES lourd et énervant (le pompom revient à Kyouko et Yamada qui me sortent par les oreilles tant leurs personnalités sont énervantes). Bref, si vous avez détesté les deux autres saisons, vous allez détestez encore plus celle-là, si vous avez arrivé à penser que 20 minutes de mauvais pour 10 minutes, c'est déjà ça de pris, vous pouvez y trouver votre compte. Mais voilà, c'est working... et apparemment, ca aura toujours le cul entre deux chaises.....

Voilà, vous avez maintenant une partie des cartes qui vont peut être vous permettre de faire votre sélection d'animé de cette saison et de savoir ce qui m'a plu et ce qui m'a pas plu. Globalement, cette saison qui m'avait apparu vide de prime abord se révèle finalement assez sympathique et j'ai trouvé sincèrement mon compte sans me forcer (pire, il me reste encore quelques animés dont j'ai pas parlé par manque de temps mais qui peuvent éventuellement avoir un potentiel). Bref, je vous laisse et je vous dit à bientôt. (en passant, je tiens à vous faire passer un message important : je vais m'évanouir dans 5 secondes suite à une trop longue écriture sous la chaleur, merci de votre atten...........nh,j;kù.......................)